de pâques: je lui répondis que rien ne m'estoit plus sensible que cette privation, mais que cestoit de cela que je me tenois déschargée sur la conscience de M.r Larch. qui nous laze fuse; que ce seroit a lui d'en rendre compte, il me parla de ma leur francoise claire qui avoit signé avant sa mort avec tant de regret de sa désobeissance quencore que cela ne fût pas nécessaire, elle lui avoit demandé quil en fût demander pardon pouvelle a M.r Larchy il me semble qu'il me dit cela; neant moins comme on ma seure qu'elle ne l'a point du tout vû ny voulu voir, je ne sçay quas y comment mégnaginer qu'il eût composé une mésterie si inutile et j'aime mieux croire que ma mémoire m'a trompée sur le rapport et qu’il m’a dit cela quelque autre et non de lui crois même; mais je le compris ainsy, et je xxx qu'il n'est vray en pas une maniere. il a d'outa que cestoit une fort bonne Religieuse, et régulière et que cestoit pourquoy Dieu on avoit eû pitte, il me conta com- ment il avoit fait signer ma sœur marie claire, et quil n'avoit pas eû grande pense. il me parla ons th on suitte de massus marie aymée quil'avoit fait La derniere, et c'estoit la dix huitiéme. je pris occasion de lui demander qui estoient les autres de la maison qui avoient signé, il ne fit pas semblant de m'entendre, et changea de discours, et je vis bien qu'il estoit l'un aise que je ne le seusse pas, en quoy il avoit raison; car cela n'auroit pas zendu sa cause meilleure il me dit enfin que je pensasse a cette affaire, puisque M.r L'arch. nous donnoit du temps; que pour lui que si je d'escrois Le voit, il seroit toujours pres, quand je le luy ferois sça créance voit mais quil estroit que je navois pas grande en luy. jelui répondis en termes de compliments, que jen aurois autant qu'en qui que ce soit centendois de eux qu'il m'eust voulut donner, pas ce que je n'aurois cru personne qui m'eust conseillé de signer) mais que comme je prévois que je ne pourrois 's satis faire ces personnes, j'annois mieux me priver de ma propre satisfaction, que de leur donne de la peine. il me recommanda de faire des preuves et des pénctances particulieres prend.t le temps qu'on nous donneroit encore; je le lui pronus, il me demanda Si je voulois qu'il laissât le mandement, et je
Quellenangabe
Das Archiv von Utrecht, Archivzugang 215, Inventaire, Inventarnummer 7, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Relation de la Mère Angélique de St. Jean Arnauld d'Andilly de sa captivité, 1665 nov. 28
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Künstliche Intelligenz
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