Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Voici le résumé en HTML :

Le 25 août 1779, une mission de reconnaissance est ordonnée pour découvrir un village de marrons. Selon le rapport du capitaine de la milice C. Bliek du 30 août 1779, le commandant Andrre Vinsaque indique qu'il lui est impossible de détruire toutes les cultures en un mois. Il annonce son intention de repartir le 1er ou 2 septembre depuis Cormottibo pour poursuivre sa mission. Les autorités approuvent partiellement son rapport et ordonnent à Vinsaque de repartir immédiatement pour traquer les Noirs marrons. Le lieutenant Lijsner présente les comptes des patrouilles de nuit, avec une demande de 133 florins pour frais d'écriture, qui est mise en débat. Les conseillers Morin et Butteni rapportent l'exécution le samedi précédent de deux esclaves condamnés à mort :

Le gouverneur annonce une vacance de poste de commissaire aux petites affaires suite au départ de M. Klad. La décision est reportée à la prochaine réunion. L'imprimeur Vlier demande l'autorisation de publier :

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En novembre 1763, les autorités coloniales expriment leur mécontentement concernant la gestion des ressources militaires dans une colonie néerlandaise. Le problème se manifeste sur deux aspects principaux : Les autorités s'inquiètent notamment du manque de munitions et de boulets de canon, une situation d'autant plus préoccupante que les magasins étaient censés être bien approvisionnés, comme en témoigne l'envoi récent de canons de 18 livres en métal.
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Le 15 mars 1759, à la chambre de magistrature, J. Toureau agit comme témoin avec DeGrauwrek, Morin, Jan Bormaan, Philipper, en présence du clerc assermenté P. Coede.
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Le 15 mars 1768, à Paramaribo, en présence des témoins J. Gruwvrok et J. Foureas, un acte juridique a été établi. Ce document contient les éléments suivants :
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Il s'agit d'une procédure légale concernant la succession de Jacques Morin et son épouse Ainu Ribo. Leur fille (la comparante) demande :

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Le 15 mars 1759, Maria Magdalina Morin, épouse légitime de Philippe Permin, s'est présentée devant Lourens Goede, clerc assermenté du secrétariat de Suriname. Elle était la fille et héritière naturelle de ses parents, Jaques Marin et Clime Ribo, citoyens et habitants de la ville de Genève. La comparante, résidant à Paramaribo, assistée et autorisée par son mari, a déclaré avoir été informée du décès de ses parents à Genève. Elle constitue et donne procuration à Amij Buteni, également citoyen de Genève, actuellement à Paramaribo mais sur le point de retourner dans sa patrie.

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Le 9 août 1760, se sont présentés devant Nicolaas Rocher, greffier juré au secrétariat de Suriname, des témoins qui se sont portés garants et débiteurs principaux pour George Christiaan Swith au profit de Jan Sigismundus Brundel, concernant une somme de 8500 florins hollandais. Cette somme provient de l'achat par Swith de la pharmacie appartenant à Brundel, selon les termes convenus dans le contrat daté du 3 août 1760, qui prévoit un paiement échelonné.

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Les personnes mentionnées sont convoquées à une audience devant la Cour de Justice civile de la Colonie du Suriname. G.C. Smit et les autres comparants s'engagent à payer leur part respective de la dette selon les termes convenus. S'ils ne respectent pas les échéances de paiement, ils devront régler leur portion comme s'il s'agissait de leur propre dette. Ils engagent pour cela leurs personnes et leurs biens, se soumettant à l'autorité :
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Le 28 à Paramaribo, devant la Cour de Justice civile, plusieurs personnes se sont portées caution selon la répartition suivante :

Les témoins présents étaient D.A. Van Heijnen et Fredrik Teuber. Le montant total des cautions s'élève à 1000 florins hollandais.

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En Paramaribo, le 5 avril 1770, un document juridique a été signé concernant une hypothèque. Les principaux signataires étaient : Le document constituait une procuration donnée à deux procureurs : Le texte précise que cette procuration permettait aux procureurs de demander et de consentir à une condamnation. Le document a été enregistré dans le registre des hypothèques n°3 du secrétariat du Suriname, certifié conforme par le clerc juré Pieter.
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Le 20 mai 433, devant la cour de justice civile de la colonie de Suriname, le procureur Jan Houtthuijn a comparu pour représenter Peliches Phillip Stolling et Francois van de Nameral, administrateurs du fonds de négociation sous la direction de Lever et Brucne à Amsterdam. Ils étaient opposés à Conis Wulliamoz. En présence des honorables conseillers C.M. van den Oever et A. Butini, le procureur a présenté un acte hypothécaire au profit dudit fonds de négociation. Le procureur Frans Braspot Junior, spécialement mandaté par l'acte hypothécaire, a déclaré consentir à la demande au nom du défendeur. La cour a examiné cet acte.
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Les 21 juillet 1779, une résolution concernant une pension mensuelle de 100 florins est mentionnée.

Le 29 avril 1780, le tribunal civil s'est réuni pour la dernière fois avant sa dissolution.

Le 30 avril 1780, Do de Cros a prêché, alors que le prédicant français Grob était malade.

Le 1er mai 1780, une élection a eu lieu pour remplacer trois conseillers :

Les résultats des votes pour les candidats sont :

Le 2 mai 1780, les nouveaux conseillers élus Rotarius, Nagel et Lemmers ont prêté serment devant les conseillers Clemen et Morin. Vers midi, la foudre a frappé la maison de l'huissier Wilkens, détruisant son bureau et tous ses papiers, mais heureusement sans provoquer d'incendie.

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Le 12 février 1768, le capitaine Bogman et d'autres survivants ont été sauvés par une chaloupe après le naufrage de leur navire. Le gouverneur de Cayenne, Fiedmond, a envoyé ces rescapés ainsi que la chaloupe via un bateau anglais commandé par le capitaine John Andrie qui se dirigeait vers Essequebo. Parmi la cargaison perdue figuraient :

Les documents rescapés du navire du capitaine Dirk Sijmons ont été remis au capitaine Jurriaan de Lange. J. Bendt, le comptable, a reçu une ordonnance de 15244 florins et 12 sous pour le remboursement du solde du bureau des droits d'entrée et de sortie. Le comptable général B. Terier a présenté une plainte concernant le percepteur des impôts I.D. Dutrij pour négligence dans la fourniture des comptes mensuels. En janvier, la caisse contenait 49618 florins, 3 sous et 14 2/3 deniers. Le 13 février 1768, après avoir autorisé le Commandeur, son Excellence est partie pour Paramaribo afin de lui remettre les plantations du comte Neale. Les survivants du navire "Vrouwe Johanna Baldina", commandé par feu le capitaine Dirk Sijmons, ont déposé un rapport sur l'accident au secrétariat du gouvernement.

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En 1771, W. Elifford et R. le Chevalier demandent pour Diaac Aubert, habitant de la colonie de Suriname, l'approbation d'un warrant concernant :

Le warrant avait été accordé par le gouverneur intérimaire Nepven le 24 septembre 1770. Après délibération le 6 novembre 1771, suivant la résolution du 20 juin 1770, la demande est approuvée selon :

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Le 9 mars 1763, Pierre Benezet et son fils demandent l'approbation d'un titre de propriété au nom de Samuel Abenacar. Ce dernier avait reçu du gouverneur Crommelin l'autorisation de posséder en pleine propriété une maison et un terrain situés à Paramaribo dans la grande rue de l'Église, juste à côté de la maison et du terrain appartenant à Cornelis Bertholft. La demande d'approbation est acceptée selon les conditions et restrictions spécifiées dans le titre de propriété daté du 17 novembre 1762. Dans le même document, Harmanus Nicolaas van de Schepper sollicite l'approbation pour la vente de 300 acres de terre.

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Voici le résumé en HTML :

Le 28 août 1765, une suspension a été confirmée à l'encontre de l'huissier Heine jusqu'au mois de décembre. Les signataires expriment leur satisfaction de cette décision tout en estimant la durée de suspension insuffisante. Ils ne souhaitent pas réintégrer cet agent qui leur a causé des troubles insupportables depuis Pâques, entravant leur travail. Ils demandent une prolongation de la suspension en attendant la réponse des directeurs de la société noble, à qui ils vont transmettre tous les documents relatifs à cette affaire. Les commissaires De Beer et De Boek sont chargés de présenter cette requête. Lorsqu'ils se présentent à la cour, on leur répond que si leur affaire n'est pas urgente, ils doivent d'abord s'adresser à Son Excellence au gouvernement. Ils acceptent de le faire le 6 septembre 1755. Lors de la réunion ordinaire du collège, De Beer et De Boek rapportent s'être rendus chez Son Excellence le Gouverneur le 1er septembre. Ils lui expliquent que lorsqu'ils se sont présentés à la cour ce même jour, on leur a dit de s'adresser d'abord à lui si l'affaire n'était pas extrêmement urgente. Le Gouverneur confirme cette procédure.

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À Paramaribo le 5 septembre 1801, un inventaire a été dressé par Johannes Kok, greffier juré de la rivière du Suriname et ses districts, en présence des témoins suivants : Willem Jacobus Valois et Philip Buttens. L'inventaire comprend :
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En 1764-1765, plusieurs événements importants se sont déroulés concernant les relations entre les autorités coloniales et les Marrons (esclaves en fuite) en Suriname :

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Le 11 février 1763, plusieurs décisions administratives sont prises :

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Entre le 9 août 1769 et le 11 août 1769, plusieurs transactions d'esclaves ont été enregistrées à Paramaribo :

Le prix était fixé à 400 florins hollandais par esclave pour toutes ces transactions.

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Entre le 1er et le 9 août 1769, plusieurs transactions d'esclaves ont été enregistrées à Paramaribo :

Le prix standard était de 400 florins par esclave de la Côte et 380 florins par esclave d'Angola. La livraison devait se faire dans les 30 mois. En cas de non-paiement, les esclaves et les plantations servaient de garantie. Pour plus d'informations, il fallait contacter le courtier Ho Volkmar à Amsterdam.

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Après la livraison des esclaves au lieu habituel de vente, ces derniers devaient être alignés dans un ordre précis pour permettre la sélection du nombre inscrit. Les filles et garçons marrons, malades ou sains qui dépassaient le nombre convenu ne pouvaient pas être comptés deux pour un ou trois pour deux. Les esclaves en surplus restaient à la charge de l'armateur, le Capitaine pouvant alors les vendre aux enchères ou de gré à gré, ou en disposer comme bon lui semblait.

Après le tirage au sort, chaque souscripteur devenait responsable des esclaves qui lui étaient attribués. Le Capitaine et ses mandants ne pouvaient être tenus responsables en cas de maladie ou de décès des esclaves, même pour des défauts non visibles lors de l'examen et du tirage.

Les personnes présentes au tirage devaient établir une liste détaillée du nombre d'esclaves, leurs qualités et leur attribution. Cette liste devait être signée en trois exemplaires par les mandataires. Le paiement devait s'effectuer à Amsterdam par lettres de change à 6 semaines. Ces documents devaient être remis au Capitaine dans les 8 jours suivant le tirage pour qu'il puisse les transmettre par le premier navire partant et poursuivre son voyage rapidement.

Si le nombre de "Pies d'Indias" (esclaves) livrés était inférieur au nombre souscrit, le Capitaine ou ses mandants devraient en rendre compte.

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Le texte décrit les conditions fixées par le courtier Harmanus Volkman d'Amsterdam pour le commerce d'esclaves vers la colonie de Berbice et de Suriname. Les principaux points sont :

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Plusieurs transactions d'esclaves ont été enregistrées à Paramaribo pendant le mois d'août 1769 :

Document certifié conforme à l'original et enregistré le 21 août 1769 par le greffier juré Schlick.

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En date du 8 juin 1727, en présence de témoins dont Monsieur Amibutini et Jean Ami Butini Terville, Charles Alexandre de Treville a signé un acte juridique. Le document a été authentifié par le clerc juré L. Boede.

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