Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 435 / 0335 En 1790, une collection de documents administratifs comprend :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 276 / 0344 Il s'agit d'une obligation de rendre des comptes concernant la moitié de la plantation Quapibo. J.C. Koolwagen et C. Werner agissent en tant qu'exécuteurs testamentaires de la succession de feu J.C. Seyler. La comptabilité couvre plusieurs périodes :
Les documents comprennent des comptes et justificatifs relatifs à la moitié de la plantation Quapibo, qui doivent être vérifiés et signés par les parties concernées.
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 273 / 0279 Le 19 juin 1789, le Directeur Général fait un rapport sur l'état de la milice bourgeoise et les postes d'officiers vacants. Il rappelle qu'en 1787, les capitaines de la milice H. Ponas et A. Cool devaient présenter l'état de leurs divisions. Cool s'est exécuté, mais Ponas ne l'a pas fait en raison de différends avec les membres du Conseil, les sieurs Bourda, Helsdin, Swaan et Ramackers.
Le 6 du mois précédent, le capitaine Cool a montré l'état de sa division et ses documents. Il a été convenu qu'en cas d'alarme, chaque milicien se rendrait chez l'officier le plus proche.
Le 12 du même mois, le capitaine Ponas a présenté :
Ponas propose également :
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 580 / 0312
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 703 / 0545 Le 25 août 1779, une mission de reconnaissance est ordonnée pour découvrir un village de marrons. Selon le rapport du capitaine de la milice C. Bliek du 30 août 1779, le commandant Andrre Vinsaque indique qu'il lui est impossible de détruire toutes les cultures en un mois. Il annonce son intention de repartir le 1er ou 2 septembre depuis Cormottibo pour poursuivre sa mission. Les autorités approuvent partiellement son rapport et ordonnent à Vinsaque de repartir immédiatement pour traquer les Noirs marrons. Le lieutenant Lijsner présente les comptes des patrouilles de nuit, avec une demande de 133 florins pour frais d'écriture, qui est mise en débat. Les conseillers Morin et Butteni rapportent l'exécution le samedi précédent de deux esclaves condamnés à mort :
Le gouverneur annonce une vacance de poste de commissaire aux petites affaires suite au départ de M. Klad. La décision est reportée à la prochaine réunion. L'imprimeur Vlier demande l'autorisation de publier :
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 544 / 0233 Il s'agit d'une procédure légale concernant la succession de Jacques Morin et son épouse Ainu Ribo. Leur fille (la comparante) demande :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 544 / 0232 Le 15 mars 1759, Maria Magdalina Morin, épouse légitime de Philippe Permin, s'est présentée devant Lourens Goede, clerc assermenté du secrétariat de Suriname. Elle était la fille et héritière naturelle de ses parents, Jaques Marin et Clime Ribo, citoyens et habitants de la ville de Genève. La comparante, résidant à Paramaribo, assistée et autorisée par son mari, a déclaré avoir été informée du décès de ses parents à Genève. Elle constitue et donne procuration à Amij Buteni, également citoyen de Genève, actuellement à Paramaribo mais sur le point de retourner dans sa patrie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 544 / 0231 Le 9 août 1760, se sont présentés devant Nicolaas Rocher, greffier juré au secrétariat de Suriname, des témoins qui se sont portés garants et débiteurs principaux pour George Christiaan Swith au profit de Jan Sigismundus Brundel, concernant une somme de 8500 florins hollandais. Cette somme provient de l'achat par Swith de la pharmacie appartenant à Brundel, selon les termes convenus dans le contrat daté du 3 août 1760, qui prévoit un paiement échelonné.
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 357 / 0136 Le 28 à Paramaribo, devant la Cour de Justice civile, plusieurs personnes se sont portées caution selon la répartition suivante :
Les témoins présents étaient D.A. Van Heijnen et Fredrik Teuber. Le montant total des cautions s'élève à 1000 florins hollandais.
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 365 / 0451 Les 21 juillet 1779, une résolution concernant une pension mensuelle de 100 florins est mentionnée.
Le 29 avril 1780, le tribunal civil s'est réuni pour la dernière fois avant sa dissolution.
Le 30 avril 1780, Do de Cros a prêché, alors que le prédicant français Grob était malade.
Le 1er mai 1780, une élection a eu lieu pour remplacer trois conseillers :
Les résultats des votes pour les candidats sont :
Le 2 mai 1780, les nouveaux conseillers élus Rotarius, Nagel et Lemmers ont prêté serment devant les conseillers Clemen et Morin. Vers midi, la foudre a frappé la maison de l'huissier Wilkens, détruisant son bureau et tous ses papiers, mais heureusement sans provoquer d'incendie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 208 / 0242 Le 12 février 1768, le capitaine Bogman et d'autres survivants ont été sauvés par une chaloupe après le naufrage de leur navire. Le gouverneur de Cayenne, Fiedmond, a envoyé ces rescapés ainsi que la chaloupe via un bateau anglais commandé par le capitaine John Andrie qui se dirigeait vers Essequebo. Parmi la cargaison perdue figuraient :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 206 / 0191 En 1771, W. Elifford et R. le Chevalier demandent pour Diaac Aubert, habitant de la colonie de Suriname, l'approbation d'un warrant concernant :
Le warrant avait été accordé par le gouverneur intérimaire Nepven le 24 septembre 1770. Après délibération le 6 novembre 1771, suivant la résolution du 20 juin 1770, la demande est approuvée selon :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 61 / 0170 Le 9 mars 1763, Pierre Benezet et son fils demandent l'approbation d'un titre de propriété au nom de Samuel Abenacar. Ce dernier avait reçu du gouverneur Crommelin l'autorisation de posséder en pleine propriété une maison et un terrain situés à Paramaribo dans la grande rue de l'Église, juste à côté de la maison et du terrain appartenant à Cornelis Bertholft. La demande d'approbation est acceptée selon les conditions et restrictions spécifiées dans le titre de propriété daté du 17 novembre 1762. Dans le même document, Harmanus Nicolaas van de Schepper sollicite l'approbation pour la vente de 300 acres de terre.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 53 / 0063 Le 28 août 1765, une suspension a été confirmée à l'encontre de l'huissier Heine jusqu'au mois de décembre. Les signataires expriment leur satisfaction de cette décision tout en estimant la durée de suspension insuffisante. Ils ne souhaitent pas réintégrer cet agent qui leur a causé des troubles insupportables depuis Pâques, entravant leur travail. Ils demandent une prolongation de la suspension en attendant la réponse des directeurs de la société noble, à qui ils vont transmettre tous les documents relatifs à cette affaire. Les commissaires De Beer et De Boek sont chargés de présenter cette requête. Lorsqu'ils se présentent à la cour, on leur répond que si leur affaire n'est pas urgente, ils doivent d'abord s'adresser à Son Excellence au gouvernement. Ils acceptent de le faire le 6 septembre 1755. Lors de la réunion ordinaire du collège, De Beer et De Boek rapportent s'être rendus chez Son Excellence le Gouverneur le 1er septembre. Ils lui expliquent que lorsqu'ils se sont présentés à la cour ce même jour, on leur a dit de s'adresser d'abord à lui si l'affaire n'était pas extrêmement urgente. Le Gouverneur confirme cette procédure.
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