Transcriptions » Résumés récemment générés à partir de textes reconnus

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Le 3 mars 1663, devant le notaire Adriaen Lock, ont comparu :

Ces personnes, représentant la Compagnie des Indes Occidentales de la Chambre de Groningen et des Ommelanden pour le commerce sur le Rio Gambia, ont désigné comme mandataire Pedro Justus Baeck, premier commis de la Compagnie des Indes Occidentales résidant sur le Rio Gambia.

Ses pouvoirs comprennent :

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Le 24 novembre 1621, plusieurs personnes, dont Cornelis Ccunelaer Puthorno, se sont présentées devant les administrateurs de la Compagnie des Indes occidentales à Middelbourg. Ils demandaient une autorisation de navigation pour le navire "Le Dauphin", commandé par le capitaine Adriaen Sends, pour naviguer dans les limites territoriales de la Compagnie des Indes occidentales afin d'y obtenir du sel. Cette permission leur a été accordée sous certaines conditions et cautions mentionnées.

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Le 17 août 1753, un recensement de police a été effectué dans la maison de M. Butine à Paramaribo, listant les esclaves suivants :

Esclaves hommes :

Esclaves femmes :

Le document a été signé par Amo Butine, Charles Joard et Jan Sigismund Brundel, puis enregistré le 22 août 1763.

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Le 13 juin 1753, devant le notaire Johan Abraham Ingenlohe à Suriname, comparaît Aharon Fonseca, veuf d'Ester Gomes. Il déclare qu'avant son mariage avec Ester Gomes, selon la loi juive, ils avaient établi une Ketouba (contrat de mariage) estimant les biens de son épouse à 2000 florins surinamais. Le 6 septembre 1748, devant le notaire J.C. Wilffort, Ester Gomes avait rédigé un testament dans lequel:

Aharon Fonseca, souhaitant se remarier avec Colnune Henriques, déclare vouloir attribuer à ses enfants Pol et Sara da Fonseca :

Chaque enfant recevra donc 1000 florins surinamais. Aharon Fonseca s'engage à leur verser cette somme lorsqu'ils atteindront l'âge de 25 ans, se marieront ou obtiendront un autre statut approuvé, sans déduction des revenus ou intérêts du capital.

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Dans ce document daté du 28 août 1753, deux affaires juridiques distinctes sont traitées :

  1. Un contrat entre Annie Buttenie et Grietje Claasmours (épouse séparée de Buttenie) concernant :
    • La confirmation d'un accord précédent du 15 août 1753
    • L'approbation par la Cour de Justice le 16 août 1753
    • L'engagement que chacun paiera ses propres dettes contractées avant et pendant le mariage
  2. Un acte de partage entre les frères d'Meza : concernant la plantation Luamabo où :
    • Les bâtiments, le moulin et toutes les installations sont cédés à leur frère Jacob
    • Les terrains appartenant à Isaac et Joseph sont également cédés à Jacob
    • L'accord est fait de bonne foi entre frères et a la même valeur qu'un acte notarié
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 716 / 0074  


Le 18 décembre 1753, Johan Abraham Ingenlohe, greffier assermenté du secrétariat de Suriname, atteste la comparution de Jacob Bennelle, ancien conseiller de la Cour de Justice civile coloniale.

Bennelle déclare avoir signé une requête le 12 février 1750 aux États Généraux des Provinces-Unies. Il adhère à un accord entre :

Cette transaction a été signée le 23 juin 1753. Un acte complémentaire a été passé le 19 juillet 1753 à La Haye devant le notaire L. van Byland.

Bennelle s'engage à payer sa part de 1100 florins hollandais, qui fait partie d'une somme totale de 50000 florins due par les signataires de la requête. Ce montant couvre les frais et l'extinction de toutes les actions que pourrait avoir Mauricius contre les signataires, conformément à la résolution des États Généraux du 15 mai 1753. Il autorisera son correspondant I. W. van de Hens à effectuer ce paiement par les premiers navires partants.

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Le 5 novembre 1755, un mandat d'arrêt a été présenté concernant les gages du gouverneur Pieter Albert van der Meer. Ce mandat, émis par la Cour de Hollande le 28 octobre de la même année, a été obtenu par le marchand Aarnout Pieter Bleesen d'Amsterdam, agissant comme procurateur pour Robert Butini, citoyen de Genève et ancien banquier résidant à Paris.

L'assemblée a également examiné :

Ces questions ont été délibérées en présence des membres de l'assemblée, dont les sieurs Munter, van Loon et Hartsinck, conformément à la résolution du 5 décembre 1753.

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Dans ce document daté du 2 mars 1765, il est question d'une hypothèque concernant plusieurs personnes : Les principaux acteurs sont : Le document est signé à Paramaribo et concerne l'annulation de l'hypothèque du 14 juin 1764. Le texte autorise les secrétaires de la colonie ou leurs greffiers jurés à annuler et radier cette hypothèque des registres.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 354 / 0289  


Le texte décrit un acte notarial concernant la plantation Sulpenburg. Constantinus van Son devient propriétaire de cette plantation suite à une hypothèque non remboursée. L'accord précise que : Les personnes suivantes sont mentionnées comme parties : La procuration a été établie le 20 mars 1764.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 354 / 0287  


Le texte parle d'une transaction concernant la plantation Sulpenburg en 1764. Les principaux acteurs sont : La procuration a été enregistrée le 20 mars 1764 devant le notaire à Amsterdam. Elle stipule que si le propriétaire actuel venait à décéder sans avoir remboursé 271 pièces avec intérêts, la propriété de la plantation Sulpenburg serait transférée à Constantinus van Son ou à ses ayants droit. La procuration est enregistrée au secrétariat sous le protocole n°85, volume 2, folio 449. En cas d'absence du propriétaire, les mandataires auraient la direction et l'administration complète de la plantation Sulpenburg avec toutes ses dépendances, selon les conditions habituelles de gestion des plantations.
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En 1759, Constantinus van Son accepte de financer une plantation appelée Tulpenburg selon les conditions suivantes :

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Le 25 avril 1760, Ami Butuni confirme une hypothèque au profit de Constantinus van Son, habitant d'Amsterdam. Cette hypothèque a été passée devant le clerc assermenté Pieter Berkhoff, en présence des honorables conseillers Jean Planteau Pz. et David de Hoij, membres de la Cour de Justice Civile.

Cette hypothèque fait suite à un acte de convention du 11 juillet 1759, établi devant le notaire Johannes Beukelaer à Amsterdam. Elle concerne :

Cette dernière concession est soumise à une redevance annuelle de 4 stuivers par acre, selon un warrant délivré le 12 juin 1764 par le gouverneur général Wigbold Cromm et approuvé par les Directeurs de la Société coloniale.

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Le 1er décembre 1777, devant le clerc provincial assermenté Johan Ernst Halftenberger à la colonie de Suriname, George Andries Kerman, habitant à Paramaribo, s'est porté garant pour Johan Hendrik Schuyt au profit de Unico Wilsjens, huissier provincial de la colonie de Suriname. La garantie concerne les sommes que J. H. Schuyt recevra en tant que créancier hypothécaire de la plantation Nieuw Mocha, conformément à la décision de la Cour de Justice Civile du 22 août 1777. Cette affaire oppose Unico Wilsjens aux créanciers connus et inconnus de J.J. Schnaase concernant l'argent provenant de la vente forcée de la plantation Nieuw Mocha. La garantie est valable pour une période de 3 ans, selon la résolution de la Cour du 8 mai 1760.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 385 / 0687  


Le 28 juin 1754, devant le notaire Mathij Maten de Jonge à Amsterdam, Maria de La Jaille, veuve de David de Hoij, déclare qu'elle détient une reconnaissance de dette hypothécaire de 29 190 florins du Suriname, avec un intérêt de 3% par an, à l'encontre de Jacob Benelle au Suriname. Cette hypothèque, datant du 31 mars 1744, porte sur une plantation appelée "den goeden Uytsigt" (maintenant nommée "de Lansmoedigheidt"), située sur la rivière Cottica, comprenant :

Comme Jacob Benelle s'apprête à hypothéquer cette plantation au profit de Pieter Willem van den heuvell, gendre de la comparante, celle-ci mandate Gezardus Kaeks, tuteur et premier huissier au Suriname, pour :

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Le 28 décembre 1752, à Paramaribo, une liste d'esclaves appartenant à Charles Jeard et son épouse séparée Gertruijda Francoisa Bleij est établie. Les arbitres Charles Paul Berelle et David Francois Dandiran (côté Jeard), ainsi que Isaacq Godefroij et Pieter Brouwers (côté Bleij), évaluent ces esclaves pour une location publique de 4 ans par l'huissier F.L. van Son sur la plantation Bleijenhoop.

Liste des esclaves avec leurs compétences et valeurs en florins :

Document attesté par P. Vansnink et W. Kost (greffier juré) et L. Godekhf Heerouwders.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 193 / 0979  


Le 1er septembre 1753, devant Ioan Abraham Ingensohe, greffier assermenté du secrétariat de Suriname, et en présence des témoins mentionnés, Abraham Dereira a déclaré mettre en hypothèque au profit de Joseph de Samuel Cohen Nassij 6 de ses esclaves :

Cette hypothèque garantit une lettre de change de 2000 florins hollandais, tirée sur ordre de Nassij avec une échéance de 2 ans. En cas de retour impayé avec protêt, Nassij pourra récupérer la somme de 2000 florins ainsi que les frais de protêt. Les esclaves sont soumis à l'exécution de toutes les cours de justice, particulièrement la Cour de Justice Civile de la colonie. L'acte est fait à Paramaribo en présence des témoins Johannes de Loeff et Johannes Geisbland Beeke.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 336 / 0417  


Le 3 octobre 1759, Pieter Koek, agissant au nom de Jacob Godlieb Greeber, demande aux commissaires l'approbation de deux warrants (actes de propriété) concernant :
  • Une maison située à Paramaribo au coin de l'Orange Tuin et de la Heere Straat
  • Une maison située à Paramaribo au coin de la Heere Straat et de la Klipsteenstraat
Ces propriétés font partie de l'héritage de Grietje Claasz Moers, veuve Boulle et ex-épouse d'Anis Butini. Les warrants avaient été initialement accordés par le gouverneur Crommelin le 31 mai 1759. Après délibération, la société approuve les deux demandes selon les conditions et restrictions stipulées dans les warrants originaux.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 49 / 0222  


Le 10 janvier 1754, plusieurs transactions financières ont été enregistrées dans la colonie de Suriname : Les vendeurs suivants ont payé une taxe de 5% sur leurs ventes : Une taxe de 5% a également été perçue sur la vente d'une maison et d'un terrain appartenant à Amie Butini pour un montant de 2500 florins. Les capitaines Ian van Kerkhoven et Jan Menkenveld ont payé une taxe de 2,5% sur leurs transactions.
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À 14 juin 1764, à Paramaribo, un acte notarial a été signé concernant une transaction entre plusieurs parties :

L'acte a été signé par :

Le document a été enregistré dans le registre des transports et hypothèques sous le numéro 88, folio 31, au secrétariat de Suriname.

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Le texte évoque un acte notarié concernant la plantation Sulpenburg impliquant plusieurs personnages : Le document, daté du 20 mars 1764, stipule que :
  • La prolongation du prêt est tacitement renouvelée pour une année
  • Un préavis de 6 mois est nécessaire pour tout remboursement
  • La procuration est enregistrée au registre des procurations étrangères et nationales sous le n° 85, folio n° 449
  • Le créancier obtient la possession simple de la plantation, sans droit de gestion sauf en cas d'absence du comparant
  • En cas de décès du débiteur sans remboursement, la propriété complète de la plantation Sulpenburg et ses dépendances revient automatiquement à Constantinus van Son ou ses ayants droit
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Paul Wentwort et Coenraad Hendrik Pottendorff, conseillers à la cour de justice civile de la colonie de Suriname, attestent que Ami Butina confirme l'hypothèque déjà accordée le 25 avril 1760 au profit de Constantinus van Son. Cette hypothèque étend une convention établie le 11 juillet 1759 à Amsterdam devant le notaire Johannes Beukelaar. L'hypothèque porte sur :

Si Ami Butina décède avant l'expiration du délai de 10 ans prévu dans la convention, Constantinus van Son ou ses ayants droit hériteront de : Cette disposition reste valable même si la convention est prolongée au-delà des 10 ans prévus initialement.

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Le 13 juillet 1759, un acte notarié est passé à Amsterdam concernant la plantation Tulpenburg au Suriname. A. Butini et Constantinus Van Son conviennent que :

Les témoins sont Wilhelmus Boom et Hendrik Melissen. L'acte est signé par le notaire public Johan Beukelaar et enregistré le 16 avril (année non précisée) par le clerc Beek.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 717 / 0444  


Un contrat établit qu'une somme est due par le premier comparant. En garantie, la plantation Sulpenburg servira de gage jusqu'au remboursement complet. Le premier comparant s'engage à verser 2500 florins annuels à de Schepper. Si le premier comparant décède, ses héritiers n'auront aucun droit de réclamer des comptes au second comparant.

Si le second comparant décède avant que la dette ne soit remboursée, ses héritiers auront le choix de poursuivre ou non l'accord. S'ils refusent, le premier comparant devra rembourser le montant restant dû avec intérêts dans l'année suivant le décès du second comparant. Dans ce cas, le paiement annuel de 2500 florins à de Schepper cessera.

Le premier comparant ne pourra pas grever la plantation Sulpenburg d'autres dettes ou hypothèques tant que la dette envers le second comparant ne sera pas remboursée. Le premier comparant, devant partir pour Genève, autorise le second comparant Constantinus Van Son à recevoir son courrier en son absence.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 717 / 0442  


En Hollande, une transaction commerciale concernant la colonie de Surinam est établie le 1er août. L'accord stipule :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 717 / 0440  


Le 11 juillet 1759, devant le notaire W. Joh. Beukelaar, Ani Butina résidant à Suriname et Constantinus van Son habitant cette ville ont conclu l'accord suivant :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 717 / 0438  



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