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Au 19 janvier 1771, il est question d'examiner plusieurs requêtes concernant des terres en Para. La demande concerne notamment :
Après délibération, l'assemblée décide que les titres de propriété de van Dorries sur les terres en haute Para sont valables et qu'aucun changement ne peut y être apporté. L'assemblée note cependant que van Dorries serait récemment décédé.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 61 / 0168 Le 20 octobre 1775, l'ancien conseiller Ami Butini, présent à Paramaribo (Suriname), vend sa plantation "Tulpenberg" située au Suriname à Constantinus van Son d'Amsterdam pour 144.360 florins. La plantation est libre de dettes, à l'exception d'une rente viagère annuelle de 2.500 florins due depuis juillet 1775 à Hermanus Nicolaas van de Schipper. Ami Butini donne procuration à:
pour faire enregistrer le transfert de la plantation.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441694 / 1502 Le 1er septembre 1714, Constantinus van Son, marchand à Amsterdam, donne procuration à Francois Ewoudt Becker, premier secrétaire, comptable et contrôleur de la colonie de Suriname, ainsi qu'à Samuel van Heyst, ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de cette même colonie. Ce dernier était déjà mandaté par acte du 16 octobre 1766. La procuration est accordée :
Le comparant donne procuration pour gérer tous ses intérêts concernant une plantation hypothéquée en sa faveur nommée 'Tulpenburg' et d'autres biens d'Ami Butini, ainsi que toutes ses autres affaires actuelles et futures au Suriname. Les mandataires peuvent également nommer quelqu'un d'autre à leur place, à l'exception de la Chambre des Orphelins et des Successions non gérées du Suriname.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441770 / 1583
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1486093 / 7 Le 9 août 1775, devant le notaire Jeremias Eylkens à Amsterdam, Carel Niering Bogel se présente en plusieurs qualités :
Un acte de convention a été passé le 28 septembre 1772 à La Haye devant le notaire Daniel Uyttenbogaart entre :
Cette convention, approuvée par les États Généraux des Provinces-Unies le 20 octobre 1772, établit leur séparation de corps (lit, table et résidence) tout en laissant à Bogel l'administration des biens.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 728 / 0310 Le 15 février 1764, une résolution concernant une décision du 19 janvier 1757 stipule que le demandeur principal devait payer 4 sous hollandais par acre au-delà des 100 acres déjà obtenus. La requête devait être présentée à la Société pour approbation. Le demandeur, surpris par cette résolution, a présenté une nouvelle requête le 1er septembre de la même année à la Société, demandant que les membres du Conseil écrivent au gouverneur Crommelin pour :
Les membres du Conseil ont transmis une copie de cette requête au gouverneur Crommelin, lui demandant de fournir au plus vite son rapport sur la date de conclusion de l'achat.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 54 / 0052 Le 15 février 1764, Constantinus van Son, agissant au nom de Anij Butim (résidant dans la colonie de Suriname), demande l'approbation d'un titre foncier de 200 acres de terre. Cette parcelle est située derrière la plantation de Anij Butim nommée Iulpenburch dans le Creek Orelyne, sur la rive gauche en remontant entre les plantations de Adolff Esser et Andre Foulquier.
Le 4 août 1762, une demande avait déjà été soumise à la Société. La résolution prise demandait au gouverneur Crommelin d'examiner :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 54 / 0051 Le 9 mars 1763, le gouverneur Crommelin reçoit une requête de Constantinus van Son concernant des terres. La société examine la demande et la confie au gouverneur Crommelin pour qu'il fasse un rapport sur la date de conclusion de la vente mentionnée dans la requête. Le 6 octobre de la même année, comme le rapport n'est toujours pas parvenu, la société décide que:
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 53 / 0066 Le 9 mars 1763, il est question d'une demande concernant une terre de 300 acres. Le suppliant explique qu'il n'avait pas le droit de vendre, négocier ou changer de propriétaire pendant 10 ans après le 5 avril 1751. Il présente ses excuses à la Société, affirmant avoir agi par ignorance et non pour contredire leurs intentions. Il mentionne avoir cultivé cette terre pendant 9 ans et n'aurait pas vendu s'il s'était souvenu de cette restriction. Il justifie la vente par son absence de la colonie, l'empêchant d'en tirer les produits attendus.
Le demandeur sollicite l'approbation des autorités pour la vente des 300 acres de terre, ou plantation nommée Gulpenburgh, à Anij Batinij. Cette demande fait suite à une résolution datée du 4 août 1762, impliquant une requête de Constantinus van Son, agissant comme représentant d'Anij Butini.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 53 / 0065 Le 6 octobre 1762, le gouverneur Crommelin s'est adressé à la Société à titre personnel pour demander humblement aux messieurs de cette assemblée d'inviter le gouverneur à soumettre le plus tôt possible son rapport concernant la date de conclusion de la vente mentionnée. Il demande également que le procureur fiscal ne lance aucune procédure contre le principal du requérant en vertu des conditions contenues dans le mandat, avant que ledit rapport ne soit reçu par la Société et que les messieurs de cette assemblée n'en aient délibéré.
À la même date, Hendrik Ewijk, capitaine d'une compagnie d'infanterie dans la milice de la Société à Suriname, demande à occuper le poste de sergent-major devenu vacant suite au décès du précédent titulaire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0209 Le 6 octobre 1762, un examen fut demandé concernant la vente entre Nicolaas van de Schepper et le client du requérant. Il fallait vérifier si cette vente avait eu lieu pendant la période de 10 ans mentionnée dans le mandat de van de Schepper. Le procureur fiscal devait agir selon les conditions du mandat.
Cette résolution a surpris et embarrassé le requérant pour deux raisons :
Cette décision risquait d'être très préjudiciable, voire ruineuse, tant pour Ani Butini que pour le requérant lui-même. Il espérait que l'assemblée ferait preuve d'équité et modifierait sa décision. Le requérant a donc pris la liberté d'intervenir, tant au nom de son client que pour lui-même.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0208
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0207 Le 5 mai 1762, une autorisation a été accordée concernant la colonie de Suriname. André Foulquier avait reçu du gouverneur Crommelin, par un mandat daté du 9 juin 1761, une concession de 100 acres de terre avec une façade de 15 chaînes. Cette terre était située en ligne droite derrière la plantation Martha dans le Creek Orelijne, sur la rive gauche en remontant entre les plantations de M. A. du Maurin et Ani Butini.
Cette concession était conditionnée à l'approbation de la Société, qui a été accordée. L'autorisation incluait les conditions suivantes :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0110 Le 5 mai 1762, Abraham Willem Hendrik Sels fait une demande pour le poste de Commissaire de l'Arsenal. Ce poste de Procureur Militaire est incompatible avec la charge de Capitaine Lieutenant ou tout autre poste militaire. Le Gouverneur donne donc à Terier le choix entre :
Dans ce dernier cas, les Messieurs de la Table lui feront parvenir sa commission de procureur militaire. Suite à la promotion du Capitaine F.W. Baron Van Canits, le poste de Commissaire de l'Arsenal est devenu vacant. Le Gouverneur l'a provisoirement attribué à l'Enseigne van Sidon, en attendant une décision définitive de la Société. En conséquence, le demandeur sollicite humblement cette fonction auprès de la Société. Après délibération, il est décidé de mettre cette requête de côté jusqu'à ce qu'une décision soit prise concernant ce poste.
Une requête de Jean Andre Foulginer est également lue concernant l'approbation d'un mandat. Coudereg & fils ont un ordre écrit d'Andre Foulquier, habitant de la Colonie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0109 En 2 décembre 1777, une session s'est tenue à la Cour de Police. Une lettre datée du 20 août a été discutée. Le 3 décembre 1777, le navire dirigé par Christien Kestelaar est arrivé avec une cargaison comprenant :
Une passagère nommée Aletta Evershuijsen est également arrivée. Le 1er décembre 1777, un prêt de 40 000 florins hollandais a été accordé. Le lieutenant van Guerike, frère de l'adjudant du commissaire Faurgeond, est décédé. L'enseigne Uglo a demandé sa démission qui a été acceptée. Un déficit de 24 000 florins a été découvert dans la caisse. Trois officiers ont été condamnés à rembourser les dommages causés par leur comportement.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 207 / 0717 Le texte décrit une affaire de détournement de fonds qui s'est déroulée à Paramaribo en 1777. Le caissier de la Chambre des Orphelins, Roux, avait sous sa responsabilité entre 35 000 et 40 000 florins qui ont disparu. Son oncle, le conseiller Roux, et le conseiller Clemens étaient commissaires de cette Chambre.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 207 / 0716 Le 25 novembre 1777, un navire anglais (barkentijn) nommé Prans Plentij arrive de Nantucket. Le président de la Cour de justice achète un esclave tailleur pour 437,10 florins hollandais. Le 26 novembre 1777, pour la forteresse de Nieuw Amsterdam, le président achète :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 207 / 0715 Entre le 5 octobre 1771 et le 11 octobre 1771, les événements suivants se sont déroulés dans la colonie de Suriname :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 207 / 0071 Au cours de l'année 1777, plusieurs événements administratifs et judiciaires se sont déroulés dans la colonie :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 183 / 0380 Le 3 décembre 1777, la Cour a pris une résolution concernant le manque d'argent dans la caisse des orphelins suite à la fuite du caissier. Il a été décidé d'écrire au gouverneur de Saint-Eustache et d'envoyer des lettres de réquisition aux gouverneurs des îles françaises, anglaises et danoises voisines pour :
Suite à cette résolution, les conseillers de la Chambre des orphelins ont rapporté l'inventaire fait au domicile de l'ancien administrateur des orphelins en fuite. Des lettres de change, obligations et argent liquide ont été trouvés dans la cassette de la Chambre des orphelins. Après examen, constatant qu'il manquait encore des lettres de change et de l'argent, il a été décidé que le maître des orphelins Halleij devrait publier une annonce dans les journaux concernant les lettres de change manquantes, précisant qu'elles ne devaient être acceptées par personne comme paiement.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 169 / 0411 En décembre 1777, le commissaire et caissier de la Chambre des orphelins de la colonie, Theodore Jean Roux, s'est enfui sans prévenir. Il a d'abord été aperçu à Paramaribo, prétendant se rendre à sa plantation dans le Tapoeripa Creek. Un citoyen nommé Barde a montré au gouverneur une lettre de Roux datée du 1er décembre 1777 annonçant son départ pour la patrie. Le gouverneur a convoqué l'autre commissaire des orphelins, Halloy, qui n'était pas au courant du départ de son collègue. Sur ordre du gouverneur :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 169 / 0410 Lors d'une réunion au domicile de W. Kennedy qui s'est tenue en présence de :
Tous agissant comme garants pour 3,5% du prix d'achat des plantations Laliberte et Accaribo. Il a été décidé que Kennedy et ses représentants céderaient volontairement les deux plantations mentionnées aux garants susnommés. Ces derniers sont autorisés à négocier pour le compte de N.S. Guisan et la succession Sugnan sur les plantations mentionnées, les 5/8 d'une estimation à faire. Les garants reconnaissent prendre l'administration desdites plantations jusqu'à ce que cela soit réalisé ou jusqu'à ce qu'on reçoive des nouvelles indiquant que cela ne peut être fait.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 727 / 0341 Le 9 août 1779, il est décidé de demander au chef Orrando d'aller convaincre en personne le chef Beco de se rendre à Saron pour s'entretenir avec deux conseillers. Cette mission doit être communiquée au sergent-chef de poste Joseph. Un billet de passage doit être délivré exceptionnellement au chef Orrando ou à ses émissaires. Il faut assurer au chef Beco qu'il n'a rien à craindre concernant ses actions passées s'il tient parole. Le sergent Joseph doit informer la cour de la date prévue pour la visite à Saron via l'officier commandant le poste militaire.
Les conseillers Van der Meij et E. Pinard sont nommés pour cette commission à Saron. Ami Buttini est élu comme nouveau conseiller politique. Le conseil est au complet avec le secrétaire De Millij et le conseiller Buttem qui prête serment.
Pour pourvoir le poste vacant suite au départ de F.I. de Rameral, deux candidats se présentent :
Le gouverneur choisit Ami Buttini. Le 10 août 1779, en présence des conseillers Roux et Bedloo, Ami Buttini prête serment et prend ses fonctions après avoir été introduit par le secrétaire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 171 / 0283 Le 2 décembre 1777, un prêt de 40000 florins a été accordé par la Caisse de la Société contre les fugitifs.
Le rapport concerne des événements survenus à la plantation Saint-Eustache. Le capitaine bourgeois Kobert a été chargé de mener une enquête suite à une résolution du 28 octobre.
Le premier conseiller fiscal M.J.G. Wichers rapporte que l'administrateur F.E. Bekker l'a informé que :
L'administrateur F.E. Bekker assure que l'incident n'aura pas d'autres conséquences. Sur cette garantie, les autorités acceptent de clore l'affaire.
Une note du commissaire des successions abandonnées, A.J. Slalloij, concernant la chambre des orphelins est également mentionnée.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 169 / 0423 Le 2 décembre 1777, la Chambre des orphelins s'occupe de gérer les biens de T. J. Roux, qui a fui. Elle demande à consulter les actes originaux de transport et de donation de la plantation Lausane. La Chambre autorise l'accès aux documents et leur copie authentique au secrétariat de la colonie. Un inventaire des biens de F. J. Roux révèle l'existence d'un cabinet d'insectes et de curiosités naturelles, dont la moitié appartenait à M. Ami Butini. Ce dernier renonce à ses droits à condition de récupérer certains livres qu'il avait prêtés à Roux pour le cabinet. Les commissaires sont autorisés à :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 169 / 0424 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/