Transcriptions » Résumés récemment générés à partir de textes reconnus

Fully AI-GeneratedLes utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.


En 1780, Marselis et Tamme Batlo Ijsbrands, résidant à Amsterdam, ont déposé une plainte concernant leur navire "Hollandia". Le capitaine Dottinga commandait ce navire qui a été saisi illégalement. Les plaignants considèrent cette saisie comme :

Ils demandent que le comte van Welderen, ambassadeur extraordinaire auprès de la cour d'Angleterre, intervienne pour :

Après délibération, les députés de Hollande et Frise occidentale ont pris copie de la requête pour consultation. Il a été décidé d'envoyer une copie au comte van Welderen pour qu'il use de son influence afin d'obtenir la libération rapide et sans frais du navire Hollandia et de sa cargaison.

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Le 4 avril 1760, à Amsterdam, est enregistré un contrat de rente viagère concernant plusieurs parties : Le document stipule que :
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Le 23 juin 1759, Johannes Benkelaar, notaire public de la Cour de Hollande, enregistre à Amsterdam la comparution de Hermanus Nicolaas van de Schepper, résidant à Slaan. Ce dernier désigne comme mandataires :

Ces mandataires sont chargés de transférer, au nom du comparant, la propriété d'une plantation nommée Sulpenburg, située dans la colonie du Suriname dans le Hoerhelena Clecq, entre les plantations de Andre Hourquir et de Adolph Es, aux Ami Buteni. La plantation mesure environ 300 acres et comprend :

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Le 7 décembre 1757, une résolution accorde à Supper un terrain de 300 acres dans la Creek Orelijne, adjacent à la propriété de la veuve de Fredrik Coenraad Bosse. Ce terrain est identifié sur la carte du district sous les numéros 11, 12 et B. L'accord est soumis à deux conditions :

Le 9 mars 1763, après 9 ans de possession et de culture de ces terres, Supper les vend à Am. Butini contre une rente annuelle, réalisant trop tard qu'il a agi sans tenir compte des conditions imposées.

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En 1763, Jan Nepreu rapporte que la plantation Butini de Grond a commencé à générer des revenus considérables grâce à une grande quantité de caféiers. Cette situation profite :

Il précise que Herman Vandeschepper avait déjà commencé à exploiter la terre en 1749, bien que son autorisation officielle (warrant) ne date que du 4 avril 1751. Ce retard administratif serait dû au secrétaire. Vandeschepper avait donc possédé la terre pendant plus de 10 ans avant son transfert, ce qui peut être attesté par plusieurs témoins. Nepreu considère qu'il n'y a pas eu violation des conditions du warrant, car le vendeur, dont les documents étaient en Suriname, croyait de bonne foi que les 10 années étaient déjà écoulées.

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Hermanus Nicolaas van de Schepper, fils de Gerard van de Schepper, ancien gouverneur de la colonie, s'est retrouvé impliqué dans des conflits politiques. Le 4 avril 1751, peu après le départ du gouverneur Mauricius, il reçoit un terrain près de l'Orleijas Creecq. Bien qu'il ait commencé à exploiter ce terrain plus d'un an auparavant avec une permission non officielle, le terrain est officiellement transféré à Ami Butini le 5 avril 1760. Cette vente intervient dans le cadre d'une exception aux règles habituelles qui stipulent qu'une vente peut avoir lieu en cas d'insolvabilité ou de décès. Lors d'une dispute, Van de Schepper a légèrement blessé son adversaire en se défendant, ce qui a donné lieu à une ordonnance.

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Le texte raconte qu'après avoir commencé l'exploitation d'une terre avec 10 à 12 esclaves (dont la moitié seulement était apte au travail), H.I.N. Van de Schepper a dû quitter la colonie de Paramaribo. Il laissait derrière lui une maison et des terres, quelques meubles, mais aussi environ 40 000 florins de dettes. Après la vente de tous les biens meubles et quelques emprunts sur la terre, certains créanciers ont été remboursés mais d'autres ont poursuivi leurs réclamations jusqu'à l'exécution. Un accord a été conclu avec Ami Butini qui a repris la terre, en laissant toutefois un droit de rente viagère. Cette vente a permis de satisfaire les créanciers restants. Le texte explique que la vente était légalement justifiée car :

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En 1700, il est question d'une réorganisation du système de gestion des magasins de vivres et de matériaux dans une colonie néerlandaise. Le document propose :

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En 1763, il est fait un état des comptes de l'héritage de Hermanus Nicolaas van de Schepper à Paramaribo. Les comptes montrent que :

Le document précise que cet état des comptes a été établi sans rien dissimuler, selon trois assistances, et que le vendeur a agi de bonne foi, bien que les papiers se trouvent au Suriname et que 10 années se soient déjà écoulées.

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Le 1er septembre 1774, Constantinus van Son, marchand à Amsterdam, donne procuration à Francois Ewoudt Becker, premier secrétaire, comptable et contrôleur général de la colonie de Suriname, ainsi qu'à Samuel van Heyst, ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname. Ce dernier était déjà mandaté par acte du 19 décembre 1772. En cas de départ ou de décès de l'un des deux, la procuration revient entièrement à l'autre, et si les deux venaient à décéder, la procuration serait transmise à Petrus Cornelis van Stuyvesant. Cette procuration est particulièrement donnée dans l'éventualité du décès d'Anis Butini, conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname. Dans ce cas, la prolongation de la convention établie le 11 juillet 1759 entre ledit Butini et le comparant devant le notaire Johannes Beukelaar resterait valide.
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Ami Butini déclare devoir à Constantinus van Son une somme de 6500 florins, à rembourser sous 2 ans avec un intérêt de 6%. Il met en garantie sa maison située à Paramaribo. La transaction a été enregistrée le 20 octobre 1775 devant le notaire C. van Homrigh dans les archives notariales des Indes occidentales de Suriname.

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Le 20 octobre 1775, Ami Butini, ancien conseiller au Suriname, vend sa plantation "Tulpenberg" située au Suriname à Constantinus van Son d'Amsterdam pour 144.360 florins. La plantation est libre de charges, excepté une rente viagère annuelle de 2.500 florins due depuis juillet 1775 à Hermanus Nicolaas van de Schipper. Le vendeur confirme avoir reçu le paiement. Ami Butini donne procuration à :

pour enregistrer le transfert de la plantation.

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Ami Butini déclare devant le notaire C. van Homrigh être redevable à Constantinus van Son d'une somme de 6500 florins, à rembourser dans un délai de 2 ans avec un intérêt de 6%. En garantie, il met en gage sa maison située à Paramaribo. L'acte est enregistré le 20 octobre 1775 aux Archives Notariales des Indes Occidentales de Paramaribo (Suriname).
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En Amsterdam, le 6 avril 1756, Conrad Henry van Son, La Vuesmidts et Geraldn émettent une lettre de change de : Les endossements successifs sont : Une seconde lettre de change est mentionnée pour :
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Dans un lot de documents administratifs, on trouve :

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À 1763, à Paramaribo, Nicolaas de Kruijff accorde des pouvoirs étendus à des représentants légaux. Ce document légal présente les caractéristiques suivantes :

Le document est signé en présence des témoins Jatan Canibt et J.L. van Son. Il est authentifié par J. Boderman et le clerc juré U. Wilkens.

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Le 31 décembre 1762, devant Unico Wilkens, greffier juré du secrétariat de Suriname et en présence de témoins, comparaît Johannes Leonardus van Son, ancien conseiller à la Cour de Justice civile et percepteur des droits d'entrée et de sortie de la Société. En raison d'un voyage prévu aux Pays-Bas pour sa santé, et conformément à une procuration datée du 17 juillet 1759 établie devant le notaire Johannes Beukelaar à Amsterdam, il délègue ses pouvoirs concernant une convention du 11 juillet 1759 entre lui-même et Ami Butini. Cette procuration a été enregistrée au secrétariat sous le n° 79, folio 428. Pendant son absence, il nomme comme substitut (sous réserve d'approbation) Coenraad Laurens Neeringh Bögel, actuellement conseiller à la Cour de Justice civile.

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Le 8 janvier 1776, un document notarié est enregistré à Amsterdam en présence de :

Ce document atteste d'une procédure légale de substitution et d'approbation selon les règles en vigueur.

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Le 17 avril 1771, plusieurs demandes d'approbation de terrains sont examinées :

Toutes ces requêtes ont été transmises aux commissaires chargés de la distribution des terres pour examen et visite.

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Le 15 mars 1765, Constantinus van Son, commerçant, agissant pour Ami-Butini résidant au Suriname, et Jan Bakker accompagné de son père Ernst Bakker, tous deux résidants locaux, ont conclu un contrat. Selon cet accord :

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Durant le mois de décembre 1757, plusieurs réunions de la Cour de Justice Civile et de la Cour de Police se sont tenues à Suriname. Parmi les décisions prises :

Un incident a été signalé concernant une collecte de fonds : la communauté luthérienne, menée par MM. Felbinger, Dahlberg et Noordman, a récolté environ 10 000 florins sans autorisation préalable, y compris auprès de la communauté réformée. Le procureur a été chargé d'enquêter sur cette affaire, considérée comme préoccupante par la Cour de Police.

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En 15 février 1764 à Amsterdam, W. H. Boesner est nommé médecin de l'hôpital en remplacement du Dr Dorille. Les conditions de son engagement sont : Le document mentionne également une lettre du 16 décembre 1763 concernant : Le document fait référence à des résolutions datées du 15 février (n° 449 & 450) et à un rapport financier (n° 451) concernant le fonds de l'hôpital, lié à une lettre du 23 janvier 1762.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 100 / 0140  


Le 1er septembre 1774, Constantinus van Son, marchand à Amsterdam, donne procuration à Francois Ewoudt Becker, premier secrétaire, comptable et contrôleur général de la colonie de Suriname, et à Samuel van Heyst, ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname. Ce dernier était déjà mandaté par acte du 19 décembre 1772. La procuration stipule que :

Cette procuration est particulièrement établie en cas de décès d'Anis Butini, conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname. Dans ce cas, la prolongation de la convention établie avec le comparant le 11 juillet 1759 devant le notaire Johannes Beukelaar reste valide.

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À Amsterdam, le 15 mars 1765, devant le notaire Cornelis van Homrigh, Jan Bakker déclare avoir reçu une avance de 68 florins pour financer ses outils et son équipement. Il doit d'abord rembourser ce montant par son travail, et pendant ce temps, Ernst Bakker se porte garant de cette somme. Le contrat stipule une exclusion de la Chambre des orphelins et des successions vacantes.
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Constantinus van Son, négociant, agissant pour Ami Butini résidant au Suriname, et Jan Bakker accompagné de son père Ernst Bakker, tous deux résidant ici [Amsterdam], ont conclu un accord le 15 mars 1765. Selon cet accord, Jan Bakker partira à la première occasion pour le Suriname, sans frais de passage, pour travailler comme charpentier à la plantation "Tulpenburg" appartenant à Butini pour une période de 4 ans, contre un salaire de 408 florins hollandais par an.

S'il est malade plus de 14 jours par an, il devra rattraper ce temps sans rémunération. En cas de décès ou de licenciement pendant la durée du contrat, les frais de passage seront déduits de son salaire gagné. En cas de décès, Butini ou son administrateur gérera ses biens.

Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441692 / 890  



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