Transcriptions » Résumés récemment générés à partir de textes reconnus

Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le 23 avril 1770, Samuel Francois Châtelain, un marchand d'Amsterdam, ayant acheté la plantation "La Campagne" de Jan Zacharie Robin, déclare donner procuration à Anthoine Faures et Jan Swenne, conseillers à la cour de police et de justice criminelle de Suriname, pour :

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Le 21 mars 1761, Jean Zacharie Robin, habitant d'Oosterhout et présent sur place, déclare devoir à Pieter Despar, habitant de Haarlem, une somme de 30 000 florins. Il promet de rembourser cette somme en 5 versements de 6 000 florins chacun. Le premier versement sera effectué 4 ans après la date du contrat, les 4 autres versements suivront à un an d'intervalle. Il s'engage à payer un intérêt mensuel de 1/8 sur le montant restant dû pendant toute la durée du prêt. Pour garantir le paiement, il accepte d'hypothéquer sa plantation "la Campagne" située à Suriname, avec toutes ses dépendances, donnant le droit au créancier de saisir cette plantation en cas de défaut de paiement pour satisfaire les dettes impayées.

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Le 5 juin 1754, le gouverneur van der Meer fait trois demandes à la société coloniale :

Après délibération, les deux premières demandes sont transmises aux commissaires de la société, dont le juge Munters, pour examen.

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Voici un registre de ventes d'esclaves (probablement issu d'un navire négrier) avec leurs prix en florins (ƒ). Les personnes sont listées avec leurs noms et valeurs : Le montant total des transactions s'élève à ƒ 349.537.
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Au cours de l'année 1218, une liste de 21 femmes esclaves a été établie, probablement pour un marché aux esclaves ou un inventaire, avec leurs noms et leurs valeurs en florins (ƒ). Parmi elles :

Les autres femmes sont évaluées entre ƒ 400 et ƒ 650. La valeur totale de l'inventaire s'élève à ƒ 139 287.

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La liste mentionne des transactions financières avec différents montants. Il s'agit vraisemblablement d'un registre commercial néerlandais. Les montants sont exprimés en florins (ƒ) et varient entre 400 et 750 florins. Le transport total initial est de ƒ 175537 et le transport final est de ƒ 28287.

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Dans ce document commercial daté de 1842, on trouve une liste de transactions incluant :

Le montant total s'élève à 15537 florins.

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Au cours du XVIIIe siècle, on trouve la description d'un domaine comprenant plusieurs bâtiments :

La valeur totale de ces biens s'élève à 109 287 florins.

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En Transp, un enclos carré de 2 chaînes contenait des arbres fruitiers et un abri pour prunier de 30 pieds de long sur 10 pieds de large. La construction était faite de bois Mattagnie avec : L'enclos abritait de la volaille d'une valeur de 220 florins. Un jardin d'herbes aromatiques comprenait une petite baie avec une clôture en bois Mattagnie de 100 pieds de long sur 4 pieds de large. On y trouvait également : Une étable à vaches de 36 pieds de long sur 20 pieds de large était construite en bois Mattagnie. La valeur totale était de 107 727 florins.
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Le résultat du résumé en français contemporain, sous forme structurée en HTML : Un document comptable détaillant des transactions commerciales incluant : Le total s'élève à 106 801 florins.
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Une liste d'achats d'équipements indique le transport de :

Le tout pour une valeur de 85 526 florins.

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Le Transpt qui mentionne un montant de 85526 florins comprend :
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Au début du 's-Hertogenbosch le 1er avril 1708, plusieurs transactions financières sont évoquées :

À 's-Gravesande le 15 avril, trois officiers demandent leur maintien au poste de major de brigade de cavalerie pour la prochaine campagne :

Leurs requêtes sont transmises aux autorités militaires pour examen.

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Le texte décrit la correspondance de Zacharie Robin Saint avec le gouverneur Crommelin concernant la situation des esclaves marrons dans la région entre Paulus Creek et Orleans Creek. Le 31 décembre 1750, il propose :

L'auteur s'excuse d'intervenir dans cette affaire en tant que simple particulier, mais justifie son intervention par l'échec des actions précédentes. Il affirme avoir 5 à 6 esclaves parmi les marrons et souligne que d'autres plantations sont également touchées par ce problème. Il exprime son respect au gouverneur Crommelin dont il vient d'apprendre le retour dans la colonie, et mentionne une précédente lettre datée du 26 décembre concernant la découverte d'un village d'esclaves marrons.

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Le 7 mars 1757, des propriétaires et planteurs de la crique d'Orlijns adressent une pétition au gouverneur général par intérim de la colonie du Suriname, Wigbold Crommelin, ainsi qu'aux conseillers de justice. Ils expriment leur mécontentement concernant une décision de la Cour qui prévoit l'envoi d'un détachement militaire accompagné de 24 esclaves dans leur crique pour le 16 février 1757. Cette décision aurait été prise suite à une demande de J.Z. Robin, lui-même planteur dans cette même crique.

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Le 12 janvier 1757 et le 7 mars 1757, un esclave fugitif témoigne qu'il a dû traverser un grand marécage pour atteindre un village où se trouvaient 28 hommes et femmes en fuite. Il raconte que :

Document signé par E.V.D. Gaegh, C.O. Ereutz et le clerc Ap. Vanier à Paramaribo.

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Le 7 mars 1757, une lettre mentionne une sorcière qui vend des potions aux esclaves dans le quartier de La Dramt. L'auteur déplore qu'aucune autorité n'ait encore arrêté cette femme et sa marchandise, craignant qu'elle soit prévenue de cette dénonciation.

Le même jour, un interrogatoire est mené par le procureur fiscal G. Gertius en présence des juges E.V. Der Gaage et C.O. Creutz de la Cour de Justice de la colonie de Suriname. L'esclave Celadon, appartenant à J.Z. Robin, est interrogé. Il déclare qu'alors qu'il allait couper du chou, il a rencontré deux esclaves : Codjo appartenant à M. Martin et Ian appartenant à M. Kenneoy. Ces derniers l'ont capturé, Codjo lui a fait boire quelque chose, puis ils l'ont emmené jusqu'à un poste de garde situé près d'un terrain sablonneux.

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Le 7 mars 1757, Zacharie Robijn rapporte que des esclaves marrons (évadés) ont établi un réseau de communication dans la région. Il mentionne son esclave Celadon qui a révélé plusieurs informations : Cette esclave vit dans une petite maison près du ruisseau d'Orlens, en contrebas de v. wijk. Elle fait commerce d'alcool. Robijn garde Celadon enchaîné mais lui a promis sa grâce s'il guide fidèlement une expédition punitive. Il ne peut conduire lui-même cette expédition à cause d'une inflammation au genou.
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Le 7 mars 1757, une lettre discute des problèmes de sécurité dans la colonie concernant des esclaves en fuite. L'auteur souligne l'importance d'agir rapidement pour protéger plus de 100 plantations dans le district. Il propose d'organiser une expédition avec les éléments suivants :

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Voici le résumé en français contemporain :

Dans une lettre datée du 7 mars 1757, J. Zacharie Robin écrit à le Gouverneur Crommelin au sujet d'une découverte faite le 26 décembre précédent concernant un village d'esclaves marrons situé entre Paulus Creek, Orleans Creek et la Nouvelle Forteresse. Il a envoyé une nouvelle lettre le 31 décembre avec des informations plus précises. Les points principaux de sa correspondance sont :

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Le 7 mars 1757, un rapport décrit une situation concernant des esclaves fugitifs. Le jeune esclave Celadon, sous la menace du supplice et l'espoir d'une grâce, a révélé des informations sur un village d'esclaves en fuite. Il connaît bien ce village et peut y conduire des détachements. Depuis 2 ans, il est en contact avec deux fugitifs nommés Cojo et Jan, qui collaborent avec un esclave nommé Fortuijn appartenant à la plantation de van Wijk. Ces hommes rencontrent régulièrement une femme qui vend de l'alcool (drame) dans un endroit isolé. Le village est situé à :

Les caractéristiques des fugitifs :

Le rapport suggère qu'un détachement de 15 à 16 hommes serait suffisant pour les maîtriser, car leur mobilité est limitée par le terrain.

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Le 7 mars 1757, une lettre décrit la découverte d'un village de marrons (esclaves fugitifs) dans la région de Commewijne. Céladon, un esclave, rapporte avoir été conduit avec d'autres vers ce village par 4 Nègres, puis ramené par 6 autres qui les ont menacés de ne pas retourner vers les villages habituels.

D'après I. Zacharie Robin, le village se trouve à une journée de marche, principalement en terres hautes, avec environ 40 chaînes à traverser pour atteindre la grande rivière. Les maisons sont bien approvisionnées en bananes, manioc et ignames, suggérant l'existence de terres cultivées.

Il propose une expédition discrète de :

Cette découverte est jugée sérieuse pour la colonie, particulièrement pour la région comprenant :

L'existence de ce village est considérée comme logique, compte tenu des nombreuses désertions d'esclaves dans le district depuis plusieurs années.

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Le 9 mars 1757, un rapport officiel révèle que Jan Dirk Kemna, ancien directeur de la plantation Waterland appartenant aux héritiers Witsen, est accusé de :

Le procureur G. Wurtius demande l'autorisation d'enquêter sur ces vols, considérés comme préjudiciables tant pour les particuliers que pour toute la colonie. Il souligne que si ces actes sont prouvés, ils devront être sévèrement punis.

Le document est daté du 9 février 1757 et signé par le procureur G. Wurtius.

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Le 7 mars 1757, Jan Nepven reçoit un rapport concernant un village de nègres marrons découvert dans les hauteurs entre son quartier et Pauliu Creecq. Son esclave Celadon, ancien messager, s'est enfui le 12 mars avec un autre esclave nouvellement acquis. Ce dernier est repris dans la nuit du 22 au 23 mars alors qu'il venait chercher des vivres. Le 24 mars, Celadon, affamé et craignant la solitude, se rend de lui-même. Interrogé en présence de M. Yver et du directeur, Celadon raconte leur périple :

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Le 21 juillet 1757, plusieurs propriétaires de plantations demandent de l'aide concernant des esclaves en fuite. Les signataires incluent :

Le point de rendez-vous pour l'expédition est fixé aux plantations La Campagne et Orlyns Creecq le 19 juin. Jacques Robin doit fournir trois régiments. Les propriétaires notent avec regret que les efforts de Robin pour localiser et détruire un village d'esclaves fugitifs derrière Orlyns Creecq sont contrecarrés, notamment par ceux qui auraient le plus intérêt à ce que ce village soit découvert. Les signataires suggèrent d'utiliser des esclaves de la rive droite de la rivière Commenijre pour tracer un chemin vers une éventuelle cachette.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0653  



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