archieftoegang 215, inventarisnummer 2, pagina 223
Gebruik tekstcoördinaten
Transcriptie
134. tion du Sacrement de Penitence. Un entretien si edifiant et si favorable obligea M. Bourgeois a visiter fort sou¬ vent un Cardinal si bien intentionné et a le considerer toujours depuis ce tems là comme l’un de ses plus fideles et des plus assurés protecteurs. Cependant M. Bourgeois voiant toujours M. le Card. Grimaldy comme son pro¬ tecteur, et non pas comme son Juge, il apprenoit toujours de lui quelque nouvelle de son affaire qui appuioit son esperance, et que d’autres n’auroient put lui dire. Ce Cardinal le manda un jour pour l’instruire d’une chose qu’il croioit lui devoir don¬ ner plus decrainte qu’elle ne lui en donna effectivement, il lui dit que le jour prece¬ dent qui étoit un dimanche il avoit été au grand Gies se entendre le sermon du L’oilva Jesuite qui étoit alors Predicateur des dominicales, et qui depuis est devenu general de leur compagnie. que ce Pere qui passoit a lors pour un des plus celebres predicateurs de Rome avoit paru dans son sermon oublier la douceur de son nom et avoit preché contre le même M. Bourgeois avec beaucoup de ve¬ hemence et d’aigreur, qu’à la verité il n’avoit nommé ni designé personne en par¬ ticulier, mais qu’il avoit assez découvert son intention en s’elvant contre une doctrine qu’il disoit condamner l’Eglise et soutenir même dans Rome que la coutume de donner la solution avant l’accomplissement de la penitence étoit un abus, qu’en colorant cette nouvelle erreur du pretexte d’antiquité, qu'il ne falloit pas croire à tout esprit et qu’il falloit être persuadé que l’Eglise qui ne refuse pas l’absolution aux pecheurs ne se trompe pas plus dans sa pratique que dans sa croiance. M. Bourgeois répondit à ce discours de M. le Card. Grimaldy qu'il étoit faché que le P. olivra qu’il auroit entendu volontiers jusqu’alors et qu'il attimo estimoit bon religieux, se fut laissé surprendre par les calomnies que quelques uns de ses confreres de la maison françoise avoient taché de répandre dans tous les endroits de la ville de Rome, où ils avoient pû le faire courir, et même dans le S.t office; que puisqu’il savoit que la calomnie n’est plus un pechêchez eux, lui qui sans doute avoit d’autres sentimens sur cela, etoit bien obligée de s’eclaircir d’un fait de cette importance avant que de le croire sur la seule. parole du Jesuite, et que cette précaution étoit absolument necessaire avant que de le publier en chaire comme il avoit fait; que s’il en eût usé de la sorte il s’en seroit detrompé comme lui. M. Bourgeois croioit très assurement en avoir detrompe le St. office; que si ce Jesuite s’étoit contenté d’avancer en chaire cette impos- tare, il auroit cru qu’il suffisoit de lui faire dire ou de Iui faire écrire que ni lui ni le livre qu’il étoit venu deffendre et soutenir à Rome ne condamnoit pas toutes les absolutions qui se donnent avant l’accomplissement de la penitence, mais qu’aiant avancé ce dogme faux et insoutenable que la coutume de donner sur le champ l’absolution aux pecheurs est celle de toute l’Eglise, il s’estimoit obligé de reprimer par cette résertation publi- que cette erreur debitée si publiquement, en cas que M. le Card-Grimaldy le jugeât a propos, qu'il conserveroit toujours le respect pour la personne de ce bon pere, mais qu’il ne quali fieroit pas son dogme de rien moins que d’adresse, n’aiant nulle peine a en convaincre ce predicateur à moins qu’il ne niât qu’il soit de foi que les prêtres reçoivent dans leur ordinaire la double puis- sance de remettre et de retenir les peches, ce qu’il ne peut croire de lui. M. le Card. Grimaldy aiant temoigné à M. Bourgeois qu’il ne voioit rien qui le dit empêcher de se deffendre contre une acculation si publique p¬
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 2, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Relation des événements, 1625-1661, 1625-1652. Livre I-VI
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning. De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel. Beide bewerkingen zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt. De resultaten van de toepassing van (Europese) kunstmatige intelligentie zijn niet gecontroleerd door een mens.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/