archieftoegang 215, inventarisnummer 2, pagina 210
Gebruik tekstcoördinaten
Transcriptie
408. Mais quelques fortes que fussent ces raisons, il ne gagne rien sur l’esprit de M. l’assesseur du S.t office, et ce ne fut qu’en la 3e ou 4e qu'il emporta par importunité et avec quelque sorte de violence le peu que cet officier lui accorda. Les visites qu’il faisoit incessamment chez des personnes considerables et puissantes lui inspirerent la hardiesse de plaider sa cause devant lui avec un peu plus de force qu’il n’avoit fait par le passé; ceux qui l’interrogerent le plus, et a qui il s’est toujours témoigné le plus obligé du bon succès de son voiage furent les Cardinaux françois Barberin, Grymeldi, et de St. Clement, et entre les Laiques M. le Chevalier d'Yby l’un des premiers seigneurs d’Angleterre, comme il leur fit entendre qu’il ne se tenoit pas fort assuré aiant à traitter avec un homme aussi violent qu’étoit cet assesseur du Sr. office et beaucoup plus passionné pour tous les interets des sesuites que les jésuites mêmes, ils lui temoignerent tous qu’il n’avoit nul sujet de craindre pour sa personne que la Cour de Rome n’iroit pas vite dans une affaire ou tant d’Evêques de France et tant de docteurs de Sorbonne prennient intérêts que les officiers de l’Inquisition ne pouvoient rien par eux-mêmes et sans ordre reprès des puissances dans des affaires de cette importance et qu’en continuant ses instances pour être ouï, ils ne doutoient pas qu’il n’obtint ce qu'il demandoit. L’aiant donc vû deux ou trois fois sans rien obtenir de lui, il commença son 4°. entretien par s’excuser de l’importunité de ses visites si frequentes. Et sur ce que M. Alberty lui dit que les chaleurs de la saison pouvoient l’obliger à se tenir en repos, il lui répondit que cela n’étoit pas possible, et qu’il auroit un très grand tort d’en usur ainsi, sachant que les parties remuoient toute la ville de Pome 109 Rome pour le faire condamner, que n’aiant qu’une seule affaire qui lui tenoit tout à faits au cœur, parce qu’il s’agissoit de son honneur, et de celui de tant de per sonnes très illustres dans le siecle et dans l’Eglise qui se reposoient sur lui il y donnoit, et y donneroit fort volontiers ses soins, son tems et sa vie même s’il en fal¬ loit venir jusques-là, que sa plus grande peine étoit de se rendre importun à des personnes comme lui, mais que la necessité qui le contraignoit d’en unser ainsi portoit son excuse en elle-même et qu’il étoit resolu d’en demander justice avec une appli¬ cation, et une perseverance si infatigable, qu’en fin il vouloit comme contraindre le S.t office de la lui accorder au moins propter improbitatem Il ne lui dissimula pas même que ce n’étoit pas la seule certitude qu’il avoit de la justice de sa demande qui l’affermissoit dans cette resolution; mais qu’il y étoit encore encouragé par l’avis même des premieres personnes de la cour qui’assuroient qu’il étoit impossible qu'on lui refutat dans le tribunal de l'inquisition ce qu’on y accor doit aux jesuites, puisque c’etoient eux qui avoient donné au soffice les accusations sur lesquelles on y examinoit le livre de la frequente communion, qu’il savoit cer¬ taiement que cela étoit; et que lui même qui savoit cette affaire mieux que personne n’en pouvoit disconvenir, et que comme on y avoit reçu leurs accusations et leursmen objections, il avoit droit d’espercer une compagnie si équitable que ses repontes et ses justifications y servient reçües qu’il se retranchoit uniquement à cela, et qu'il le sup¬ plioit tres humblement de ne pas le refuser. M. Abirry se rendit quoi qu’avec peine à cette derniere instance, lui disant que ce qu’il demandoit avec tant d’empressement n’étoit pas si nécessaire, qu’ il croioit que l’Inquisition sauroit trouver aussi bien que lui dans le livre de la freqte communion ce qui pourroit servir à sa justification, s’il étoit aussi innocent
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 2, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Relation des événements, 1625-1661, 1625-1652. Livre I-VI
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning. De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel. Beide bewerkingen zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt. De resultaten van de toepassing van (Europese) kunstmatige intelligentie zijn niet gecontroleerd door een mens.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/