archieftoegang 215, inventarisnummer 2, pagina 158
Gebruik tekstcoördinaten
Transcriptie
306. cices des anciens penitens n’étoient que de choses de police. Aïant marqué ce qu’il desiroit précisément de l’ancienne penitence il montroit que le fruit que l’on peut tirer des pratiques de L’Eglise qui ne sont plus en usage comme étoit celle de l’unité de la penitence publique dans les premiers siecles et de la coutume de ne permettre pas aux penitens d’assister au sacrifice de la messe- Enfin il concluoit cette premiere partie en satisfaisant aux objects de ceux qui prétendoient que cette doctrine de la penitence est contraire aux indulgences. Dans la 2e partie il traitoit des dispositions que les Srs. Peres demandent pour com¬ munier dignement, et qui se doivent rencontrer dans tous les veritables chretiens, n’étant pas seulement des idées imaginaires dont personne ne soit capable, il satis- faisoit sur ce point aux injures et aux mauvais raisonnemens du P. Petau qui n’aient point assez distingué les contradictions apparentes qui se trouvent dans les justes avoit condamné dans le livre de la frequente communion des propositions très innocentes. Ce nouvel ouvrage de M. Arnauld eut un succès merveilleux quand il fut mis en lumiere, l’aversion publique, que l'on avoit euë des violences que les Je¬ suites avoient exercées contre lui saugmenta notablement quand on vit la foib¬ lesse de leur compagnie par la refutation publique de leurs erreurs; ils attirerent sûr eux l’indignation de tous les sages, et le mépris de sous les scavans, leurs veritables amis commencement à reconnoitre que leur cause étoit non seu¬ lement déplorée, mais absolument perdüe au jugement des honnetes gens, il s’en trouva même quelques-uns qui étant tout a fait desabusés de l’opinion qu’ils avoient concië de la probité et de la suffisance de ces peres, retirerent leurs enfans de leurs College de Clermond, jugeant indignes de former dans la doctrine, et dans les bonnes mœurs la jeunesse qui leur étoit confiée. Les jesuites firent ce qu'ils qu’ils purent pour se garentir des mauvais effets de cette rencontre qui étoit si honteuse à toute leur societé, mais leurs instances furent inutiles, et ils reconnurent par experience qu’il y avoit encore dans le monde des personnes assez équitables pour condamner la conduite des calomniateurs et des hommes violens. Mais ils s’étoient encore attiré une autre confusion par leur mauvaise doctrine. et dans le tems même qu’ils vouloient accabler l’innocence d’un celebre docteur, ils se virent dans l’impuissance de justifier leur pernicieuse morale devant letri- bunal des Magistrats Chapitre XIV. informations contre la doctrine du P. Aivott, je suite touchant le meurtre des medisons. Le Recteur de L’Université presente une Requête au Parlement contre les Ecrits de ce Pere. Il y avoit dans ce tems – la dans le College de clermont un Professeur en theologie morale, nommé le P. Aivolt qui aiant été peu connu jusques alors, se signa la en enseignant une doctrine capable de troubler la societé publique, et de justifier les meurtres, les assassinats et les crimes les plus horribles. M. Martin Grandin Docteur de la Societé de Sorbonne et qui y enseignoit aussi les cas de conscience depuis la mort de M. le clerc ancien principal du College de Coeclui, fut celui decouvrit le premier l’excès de ce Jesuite dont les Ecrits lui étoient tombés entre les mains dés l’année precedente 1643. Nous aurons oc¬ casion de parler plus d’une fois de ce Docteur qui étant de St duentin en Ver¬ mandois paijs de M. Lescot Evêque de Chartres s’étoit fort attaché à sa per¬ sonne, et aiant été tiré du colege du Card. Le Moine dont il étoit boursier, pour être reçu en Sorbonne, y a rempli depuis cetems là successivement trois. 307.
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 2, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Relation des événements, 1625-1661, 1625-1652. Livre I-VI
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning. De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel. Beide bewerkingen zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt. De resultaten van de toepassing van (Europese) kunstmatige intelligentie zijn niet gecontroleerd door een mens.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/