archieftoegang 215, inventarisnummer 5924-2, pagina 9
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ne mîhamilioient. Gèn parlerai à Dieu, plus qu'à vous pour ne fatiguer ni vos yeux, ni Vos oveilles; et reservant à m'en expliquer plus librement à et la dame *** votre ceadjutrice, je me contenterai de vous assurer de toutes mes prieres pour vous et du par fait respect avec lequel j'ai l'honneur dêtre A Madame de Vous me faites, Madame, un vrai plaisir et un grand honneur par les marques de votre souvenir et de vos bontés pour moi; mais je suis mille fois plus touché de votre coeur pour notre commun maitre et de votre tendresse pour un troupeau que vous me permettez de regarder comme le mien Je vous prie d'être persuadée que vous M'e, et vos cheres filles m'étes toujours presentes devant le ses gneur, et que je preus une très grande part à vos souffrances, et encore plus aux consolations que la grace du ses gneur repand dans notre coeur et dans tous ceux qui vous sont confiez. Dieu veut renouveller en nos jours le triste état de l'Eglise dans les persecutions. nous la plaignons sur celles qu'elle estuioit autrefois de la part de ses ennemis declarez, et celles d’aujourd'hui meritent bien plus nos lamentations, puisqu’elle souffre les plus grandes rigueurs par ses propres Peres. C'est dans Ce point de vüe que je vous ecris made. en vous plaignant, et vos cheres filles comme les plus grands Eveques, les Athanases, les Christomes dont je ne suis qu'une ombre, écrivoient autrefois aux vierges sacrées qui étoient troublées par des Pasteurs dont le foi S'accommodo it auteus. Il ne s'en faut guere Me. que vous ne soiez dans le même cas; mais j'ai bien de la joie d'etre convaincu que la même grace qui soutenoit les heroines d'Alexandrie et de Coustantinople avec leurs dignes meres, anime à la Chaise-Dieu. lettre A. M. Peuêq. de Cené à + H Du 7 mai 1732. Vosse nom, mille, porte avec luy une aimable idée de la que le seigneur fait pr Vous, et de ce que V o faites pour luy par sa quale, j'en savois une partie avant Votre lettre mais depuis j’ai esté bien mieux instruit par de personnes de mon Voisinage qui aiment l’église que ses serviteurs et m’ont appris aussy le que V o faites pr elle et pr eux. si Dieu ne m’avoit doné Vn peu de foi et si l’ignovois la Votre je serois affligé a mêremt des Conuutions que V o souffre mais quand j'en sai, la Cause et que je suis assuré de l'effet Je suis presque tenté de demander à Dieu l'alcroissemt de Nolve mal, tant j'ai de Conficile en sa bonté que le sera le Comble de ses faueurs. Je ne puis penser à la scituation de le pied malade sans être convainla qu'une guéerson veille sera une vraie création. Je joindrai mes prières aux Petres Depuis la nouvelle conoissante que jai, mais avant que d'aprendre votre état présent. Vo'esties déja gravée dans mon cœur et dans mon livre des amis de Dieu que je luy présente tous les jours; trouve bon que je vous remetlie des deux gages obligeants que V o aue bien voulu m'envoir l'ajoute ausq les mêmes remevliemt et mes saluts pr mr Votre fr et mette votre sœur: et je suis avec une parfaite estime quelle Votre tres humble et Decoüé serviteur + Jean évesque de Cerel à la même du 6 Decembre 1732 poisonier de sesus droit non, mette il n'y a point cette distance que Vos regurdé comme justice entre Une humble servante du seigneur et Vn de ses plus indignes seruileurs, sur tout quand dieut et son St Dialoe se déclavent pr elle le bénis la maître et l’auteur de tous dons. et le remetlie p r de de toutes les grades qu’il vos fait. et le lioi en avoir autant de joie que si l’estoit pr moi moi me et plus il vo fauvise en avanleant Votre guéorson. V o deux Evoître en Namilité et en dépendance de sa grâce, elle à aujourd’hui plus d’enemis et plus d'ocqueit en eux pr combattre sa nélépite, plus elle veut être glorifiée par l’humilité de Ses fauvois qui doivent être ses meilleurs déffenseurs par leur soumission et leur patienle; J’espere loire Vos metta que Dieu alhevara en Vos le qu’il â commanlé, et je joindrai de tout mon lœur mes prières aux Volles pr obtenir du p. des mis'evilordes par l’introlession de son bien heureux Dielve l'alcomplisemt et la perfection de son œuvre pr la gloire de sa quäle; et je vò prie de m’avertir de tous les progrès qu’elle operera sur votre cœur et sur Vôtre pied; quand au brulifiemt dont V o me pairez ma chère fille- sorez tousouos plus attentive dans les moms à Vô Diffier dessò même à Consurer Dieu qu'il n'y ait vien de l'homme en Votet au surplus comme les amis de Dieu qui sont les miens et les volors sont prêts de Vos suivez leurs conseils et soie en paise; je suis avec une tendre estime Votre tres humble et dénoué serviteur + Jean evesque de l'enel prisonier de jesus étoit
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 5924-2, Deuxième section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 4291-7082), Collections personelles (inv.no. 4579-7082), Léonard Dilhe (Des Ormes, Du Perron, Du Plessis, Dupuy, Ferrand?, Ranchin?, le Solitaire), Copies, Copies de lettres de Mgr. Jean Soanen rassemblées pour la publication (en ordre chronologique), 1711-1740 et s.d, 1731-1735
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