pas son aller quelle n'eut vû de qu'elle maniere je Le l'entendroit et ce que je d: rois sur ce sujet. M. Chamillard lui dit qu'il seroit bien aise de voir aussi cet Abbé, et qu'il me quitteroit bientôt. Je méfite une la lecture de la constitution et de flord annance et Il refusa de mesdire si toutes les signalures de P. R. y/avoient souscrit, se contentant seulement de me montrer leurs seings à l'envers. Ces qui me donna sujet de Croire que leur avoit fait la grace à quelques unes de sortir de ce précipice. Je n’ai n'allegué poin d'autres raisons que Celle de me Copti- vité qui etoit seule suffisante pour justifier mon refus quand meme toutes mes difficultés auroient été cedées, ce qui n'étoit pas puisque au contraire elles étoient beaucoup augmentées. La Mere dit que ce n'étoit qu'un petit conte afattue Chans ouf de perroquet que je recommençois tour jours. M. Chamillard ajouta que ce n'estoit qu'une défaite qui n’etoit pas même/raisonnable et que j’e n’avois que faire demander qu’on me mit à L. P. pourƒ signer, parce que je pouitois bien massurer que je ne mettrois jamais le pied dans pas une de nos maisons sans l'avoir fait ce (en) la bonne maniere. Le Mere s'étant retirée M. Chamillard me propose aussitot son Indifference m’assurant que si je flafluil promettois par ecrit M. de Paris mespe mettroit de Communier. Je refusai sa propoon et lui dis qu’il promettoit ce que 247 M. Ld Paris n'accorderoit pas. Il me pria fort de plus dire met defficultés ajoutant neanmoins qu’il craignoit que j'en fisse refus à cause que je n'avois pas de con fiance en lui. Je lui dis qu’il avoit raison d’avoir cette pensée, mais que je ne me mettois pas en peine d'avoir d'autres personnes pour Comuniquer mes sentimens, étant persuadée que je ne pouvois rien faire samblesser ma Conscience en l'état où j'étois, puisque je voyois assés clairement. qu'on n'adroit fait venir cette nouvelle Bulle que pour autoriser les violences qui avoient été excreées contre nôtre monastere, et parce qu'on ne les pouvoit soutenir en une justice reglée. Il me dit que j'avois tort de m'imaginer cela, que lui même avoit été present lorsqu'on avoit resolu d'envoyer à Rome pour demandes (le formulaire), et qu'il me pouvoit fassurer qu'on ne l'avoit demandé qu'à cause que M. D'alet refusoit celuy de l'assemblée du Clergé. Cen aveu m’auroit oumé suict de lui dire beaucoup deschoses Si j'avois voulu m'engager à parler avec luy, mais Comme ce n’etoit pas monfdessein, je me con¬ tentai defluis demander pourquoy on avoit donc évoqué nôtre appel au Conseil du Roy, s'il étoit vray qu’on pût sans cela soutenir ce qui avoit été fait contre nous. Il me répondit que c'etoit parce que l'assignature étoit une affaire de conscience. je lui repartit que nous n'avions point appellé du commandement qui nous avoit été fait dessigner; mais seulement des formes que M. Ed. Paris avoit tenües
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie (AI)
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning.
De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel.
Beide kunstmatige intelligentie taken zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/
De transcriptie van het historische document is gemaakt met behulp van geautomatiseerde handschriftherkenning. Er kan hier ook geautomatiseerd een samenvatting van worden gemaakt in hedendaags Nederlands.
Om gebruik te maken van deze functionaliteit dient u een abonnement te hebben.