encore quelques sentimens de padeur et que je rougirois au moins quand elle me sont reroitsmes finesse decouvertes, mais puisque j'avois perdu toute honte naturelle, ellef supplioit M. Chamillard de mesdire pour qui passeroit une fille qui auroit fait dans le monde la même chose que mois. (Enfde sant Cela elle montra encore ce bellet.) Il dit qu'il n'en faudroit pas d'avantage pour perdre une fille d'honneur. Je repondis que ce n'etoit pas la chose en elle meme, mais seulement le sujet pour lequel une fille s'en seroit servie qu'il luy auroit fait perdre l'honneur, et que je scallois bien que d'une fille. la reputation ne seroit nullement blessée, si etant prisonniere elle aitoit eu recours à cette invention pour apprendre des nouvelles des a Mere et de ses sœurs dont on l'auroit separée in- justement. Si la mere m'avoit permis de parler d'avantage et que j'eusse voulu me justifier plus amplement, je n'aurois eu qu'il ne cebillet qu'elle me montroit, car Il n'y avoit autre chose si non que je suppliois qu'on me mandât des nouvelles de la Mere Agnes parce que je n’en pourtois plus apprendre; que je craignois que mes billets ne pûssent échaper des mains de nos geolieres nif passer devant leurs lunettes sans sefdecouvrir eux mêmes: mais que si Dieu le permettoit je m'en consolerois parce que je ne voulois point avoir de volonté opposée à l'assienne, dans la quelle seule je trouvois ma satisfaction et ma joye La mere voulant donc pour suivre et que le M. Cha= millard avoit commencé dit que si une fille seroit perdüe de reputation pour avoir fait une telle abgieusee piéce, que seroit ces donc d’une Rds. Je repondis eligieuse qu'El ne R.m Peroit Toupable à moins que cela et pour avoir seulement ecrit un bellet sans permission si elle l’avoit fait pour secouer un joug legitime et denier à ses superieurs ce quelle seroit obligée de fleur rendre, mais que je scavois fort bien qu'etant dam l'a Chaptivité, ou on m'avoit reduite, je n'offen- sois point Dieu en meser vant de Hofliberté na- turelle acquise a stoute personne qui est en l'etat où fétois. Elle m'interrompit encore et demanda af M. Chamillard ce quil disoit de me voir dans un tel a hurtement, que rien netoit capable de m’émouvoir. Il lui dit qu’etant à Geneve il avoit beaucoup conversé avec les heretiques mais qu'il pouvoit assurer n'en avoir pas vû un seul senleette ville dont l’opiniâtreté egalât la mienne. Elle lui repartit que D'empirois tous les jours et qu- encore que je fusse bien entêtée lorsque je sortis de P. R. on pouvoit dire neanmoins que ce nétoit encore rien en comparaison de ce que j'étois alors, et qu'elle en avoit une telle douleur que cela lui arrivé choit les larmes de sang du Cœur. Elle le pri a ensuite de melire la Constitution parceque M. Cabba Brisacier lu demandoit, et elle ne vouloit 24
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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