asses fortement et à presser M. Chamillard d'affaire le même. Puis elle (lui) dit que quand je n'aurois pas été aussi coupable que je l'étois par ma desobeissance la voie que Je menois etoit seule suffisante pour me perdre puisque bien loin d'accomplir mes vœux et de vivre dans l'obeissance de ma regle, je menois une vie toute volontaire et je n'avois point d'autre Conduite que celle de mon propre Esprit a d'autre regle que celle de ma volonté, ajoutant que je ne me contentois pas encore de cela esque Je passois mon temps à faire des Centures et scher_ cher des moyens partoutes sortes de deguisemens, sur Cela elle tirat des heuves un de mes billetes et me le montra en disant que j'en avois tant écrit, qu'il y en avoit des libelles entiers et qu'elle ere les avoit envoyé à M. Eugenie s’étant contentée de garder Celui là pour me convaincre. Il y en eût six de decouverts; deux desquels et étoient assès grands et les 4. autres fort petits. Je le regarday sans repondre une seule paro le s'estout ce quelle m'en dit qui ne fut que des reproches de tout ce que javois mandé excepté seulement ce que la touchoit. Une des choses qu'elle temoigna sompronder d'avantage fut mon stile si peu religieux. Elle pria M. Chamillard de m'en dire ses sentimens. Il voulut d'abord s'en encuser faisant semblant de n’avoir rien vu, mais elle luy dit qu’il en sçavoit autant quelle, de sorte qu'il se rendit à ce qu'elle souhaittoit et me freprocha entre autres choses, l'affranité et l'éléitation de mon Esprit qui me faisoit mêler de Riter des passages latins, àpropos d'afquots. Je me dit qu'il alloit lû une flettre inte eligieuses de S. Theresse à Mneße ses R. afqui Elle mandoit qu'elle avoit fort approuvé tout ce qu'Elle luy avoit ecrit, excepté qu'elle ne pouvoit souffrir quelle elle eut Pité un mot latin, et quelle prioit Dieu qu'il éloignât pour jamais de son monestere des Elles qui voudroient écrire ou par les latin. Ce passage dont je parloit n'est qu'un mot que J'avois mis sans reflexion, écrillant à ma f Soeur. Isabelle Agnes sur le refus qu'on m'avoit fait du livre qu'elle m'avoit envoyé. Je luy disois que deniaût puisque. Dieu avoit permis qu'on me donna la Consolaon qu'elle m'avoit voulu procurer, j'en avois une plus solide à la place qui étoit celle d'en etre privée pour accomplir la volonté de Dieu. Qui dedit desiderabilia ejus in manu hostili. Le Mere se (joignit à tout ce que M. Chamillard disoit, et apres qu'ils m'eurent parlé environ une demie heure, Comme elle vit que plus elle m'en disoit et moins je m’en mettois en peine, Elle pria M. Chamillard de me regarder (J’allois notre voile baissé, quoy que le (si en fut lesse) et de voir s'il sembloit seulement que ce fut a mois qu'on parlât. Elle luy dit qu'elle avoit fait eur. retirer la Sr qui l'accompagnoit afin de m'épargner, parce qu'elle croyoit que j'avois 245
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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