archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 294
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Transcriptie
76. sain. avoir peine de mois hier seulement, comme je vis à la messe vio nostre mere abbesse à la ste messe qui n'est toit arrivée que de la veille fort tard, je la suivis au lieu ou elle alloit, et y estant arri- vec, je me jattai a ses pieds en presence de cinq ou six sœurs qui estoient avec elle, et luis te moignai le regret et la douleur que j'avois de mon peche. Elle me receut avec la charité et la douceur qui luy est sy naturelle la pluie part des saeurs qui estoient avec elle ne sca que voient pas mon changement, et je puis dire en presque lites ne le scavotent pas. Il y avoit une de nos superieures avec nostre mere qui en fut surprise, et elle membrassa, en me dis sant qu'elle ne sçavoit pas que je fusse dans la disposition ou elle me voyoit. Il y avoit peu de jours il y avoit peu qu’une de nos mavoit soeurs menbrassée, qu'on quil y en eut plus de quinze que j'estois dans la maison. Je me utta incon jettai a ses pieds, et elle encore plus viste que mois, en me disant: Helas, ma sœur, vous ai-je offensée en quelque chose. Je luy d'Epondis. non, ma soeur; c'est moy qui vous ay bien of fen ses vors toutte la communauté par ma mau vais je action, là dessus, elle me dit reconnoissez vous que vous avez manqué en la faisant? je lui dis: ouy, ma sœur, et Dieu ma fait la grace d'en faire la retrac tation il y a plus de quinze jours nous nous séparames comme cela Je prie ceux qui liront cecy de remarquer inth cette conduite, au prix de tout ce que l'on me 179. to poit du desordre de nos saurs d man do insultes et des laccable ment et de la peine qu'elles fissoient à celles qui avoient signé pour ce qui est de ce desordre pretendu, je puis dois rendre ce témoignage à la verité, que je nay jamais veu la regle mieux gardée plus de silence et plus de recollection. J'ai beau al ler parmis le monastere, je ne trouve per sonne qui parle en semble jamais plus I am an plus de modestie lop d'exactitude a l'office, fice mieux chanté, car d'abord que je suis arrivée cy ay pris garde à dessein a causse de tant de des ordres qu'on m'avoit dit qui Erans estoient et la maison on ne peut pas dire qu'on se contraint; car ce fut tout d'abord quelles agissoient comme y estant bien accoutumeés et ela elles toujours sans se démentir. continuent comme des personnes que ayant tou jours fait leur devoir, le font encore et le feront, s'il plaîit a Dieu jusqu'a la mort se lon la promesse qu'elles luy en ont faites avis cra¬ son poura peut-estre dire que l'on ne me par le pas, mais quon me donne bien des papiers encore pour m'instruire. Je puis rendre ce temoi gnage a la verité, que je n'ai leu nie livre soit ny papiers imprimés lon écrits à la main et non pas même une seutte sentence des fis Peres aucun ny dautres pour me fortifier dans ma resolu honr enfin rien du tout, et Je ne me meste de rien dans la maison, non plus que si je
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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Kunstmatige intelligentie
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