archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 287
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Transcriptie
162. orit-elle. de Ste Marie qui avoit la mine de présider et après nos salutations faites, comme elles par tort de la joije que nous avions de nous voir: voy Mui dis¬ ez vous ma mere, cest une union qui ne se rompra jamais: et encore qu'il n'ait quelque vient pas. unes de nous qui aient signé, & les autres fait cela n'empesche pas cette union et cette par faite correspondance que nous avons toujours eue et que nous aurons, sil plaît à sceu ses h toujours. ostune cruaute, de separer ce que Dieu a si e trois te ment uni Remarquez, sil vous plaist, comme parlois sincerement et comme une personne ne qui sortant de prison, et qui ignoroit bien la maniére avec la quelle agissent quelques une de nos saurs qui ont signé particulierement Flavie et ma sœur Dorothee cette ma so de tous les durch nur ou pas a la sœur margine. mere. me rite desse Gertrudé. Je luy dis: ouiz ma mere je la suis, mais vous ne devez pas venir, a me dit-elle, c'est une méprise, et Mgr vous a con fée pour demeurer a paris; et pour marque n'avez vous pas de la voix, car on disoit que dis-je vous soutiendrir a le chœur. Il est vraie ma mere, que j'ay une tres grande voix, mais je ne scay rien; je ne fais que suivre les autres mais je dois aller a R. R. des champs: voila mon obédience s'il vous la voulez voir, elle me dit je vous crois; mais j'en suis bien etoit née; car ce n'estoit nullement l'intention de Md Navez vous pas signé la deuxieme forst je lui mon dis: ouïs, ma mere, mais vous avez bien fait et vous voulez aller accecelles qui n'ont pas bien fait. Je repondis, il faut que 163. quelle avec nos meres et nos sœurs. Dieu voit tout, il sçait ce quil veut faire de nous Des Dames qui avoient amené ma sœur Eugence, vinrent me dire de semblables choses et se joignirent aux meres: et je l'en disois aussi la mesme choses: Dieu qui pénétre le fond des cœurs voit tout; mais il faut que j'aille à P. R. des champs. nostre mere Prien- are approcha: car elle parloit a Mr. sofficial pen- dant que j’avois parlé à cette mere. Elle me dit ne vous voila d'ou vient que vous venez falloit qu'elle heut pas pris 16 avec nous toit celle qui garde que l'avoit embrassée car je lavois faits je luy dis vous vouez ma mere, il faut que faitte à PR des champs Lon nous conduisit dans le lieu que l'on nous avoit preparé; pour xxxx coucher et ensemble quoy qu'acause de mon action je leur devoit estre toute opposée, nous fimes toutes comme si nous eussions esté d'un mesme sentiment nous nous témoyons la joye que nous avions d'aller a P. R. des champs, dans un temps ou comme j'ai dit, on ne pensoit jamais ay envoyer personne, mais plustost a en reti- rer celles qui ne pouvoient y passer les gdrands estre malades chaleurs sans 832 eoitdi qu'il nous falloit tenir prestes en nous, à pour partir à quatre heures du matin; et mais une des tourieres nous vint dire que la an nous mere venoit de lui fait ou mander que Nie ne nous le vassions pas si matin, et
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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Kunstmatige intelligentie
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