archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 283
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Transcriptie
154 de prendre garde à ce que je vous promest. on ne me trouvera jamais a deux paroles, s'il plaite a Dieu de m'en faire la grace Je vous die que je ne m'en vais point en vous desobéesant, mais aussy que je ny var pas ni pour s'espice a mes sœurs, ny pour les exhorter &c il me dit: Jayme rois mieux que vous fussiez à Paris. nous avons retenu dix ou douze sœurs, que l'on dit estre les meilleurs res et les plus douces, vous nous aideriez a les gagner vous pouvez juger que je ne les connois pas; je m'en rapporte a ce que celles du dedans qui les voyent agir, men disent assurément que vous les serviriez e dis a moitié entre mes dents: beaucoup. veuille Dieu m'en preserver, et je suis mois mêdme dans le doute de mon estat. Pad voue que je ne pouvois comprendre comment Mard s'aveugloit: car il repon doit et parloit selon ses pensees, et non pas selon mes paroles et selon tout ce que je m'estois donnez lhonneur nur de leurs ecrire et faire dire par Mr Chamel lard, il n'y avoit pas quinze jours, ce qui long Assi in faire n'estoit pas un temps pour oublier toutes les peines que j’avois dit que j'avois La R de Mere se retira pour me laisser seule avec Mgr comme j'avois demandé Je n'en avois plus de besoin; mais comme j'ayme la sincerité, je pensais qu'il falloit que je le fisse repouvenir de tout ce que j’avois dit presentar et écrit de toutes mes peines: et je m'immencay a dire que je mettois soumisse; mais qu'il sçavoit bien que je ne croyois point que donc M r L'Esqui d'apres eût enseigné rien Theretiques. our Il me fit un grand discours fort en même sté pour me faire voir que ce n'estoit qu'un sim ple acquies ce ment que l'on desiroit de moy et comme au commencement de son discours je voulus luy repartir sur ce qu'il disoit, il me fit taire; et aussi tost je dis en mois mesme. je suis trop scrupuleuses en ce que Enverite ne faut pas je n'ai plus besoin de m'eclair cir de mes doutes, puis qu'aussi bien M. begoe l'arch ne rle donnera jamais le loisir de les le ver tous: le plus court moyen de le bien faire, c'est la porte: la voyla ouverte je ne seno aucun changement dans mon coeur je ne scay pas en quelles dispositions sont nos meres et nos soeurs. si dieu me fait con noi etre que je doivent changer de senti ment, je suis preste a le faire; aussi s'il me fait connoistre que je dois demeurer dans l'obéissance que jay rendüe, je ne veux pas laisser de vivre avec elles et souffrir tout ce qu'on leur fera souffrir. J'ai assez de pechez à expier endautres choses, quand je serois convaincué que je devrois demeu rer dans mon obéissance. vous voyez que je voulois marier ensemble la verité et le mensonge. et ainsi quand Mgr eut finit son discours, que je n'avois pas écoute non par manque de respect, mais par l'ac¬ cablement des raisonnements qui se formoient dans mon esprit, je luix dis: Mgr Een vois la de 55
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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Kunstmatige intelligentie
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