archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 253
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Transcriptie
nà aux peu que se soit je nirois pas afin que mon exemple ne servit pas à introduire ces personnes dans nostre maison, ayant une extrême horreur de ceur doctrine et de leur méchante morale qui estoit une peste dans une communaute mais que je ferois ne marquer que pour temoigner le respect que je porte a leur caractere. y avois exté une fois chez elles. Pécrivis le lende main ma lettre pour ma sœur francoisse Claire à peu près en la meme manière que celle que j’avois éscrite a la même ure, et je ne leur donnois point d'au¬ prie tre raison de mon changement, sinon que mettois aveuglée pour obéir. et peine le mois qu'il y avoit que je jouis sois, comme j'ay dit, de cette fausse paix, éstoit passé, quil vous plut, mon Dieu, par vostre ste grace me reveiller, et me faire manger un pain de larmes et de douleur en com- men cant a me troubler et à ne me donner que des intervalles de repos: et je puis dire que ce repos mêmes estoit mon plus grand mals mais comme mon orgueil estoit pro- fond, vous vouliez me faire sentir par toutes sortes s'experience la grandeur de mon mai par le sentiment de mes propres faiblesses. lles laisser dans une inconstance car vous m'a continuelle, dans un je veux et je ne veux pas, sans me permettre d'avoir aucunes la mieres suires pour éclairer mes te nibres d'apres in La nuit que jus ecrit cette lettre dernier quefe per sœur françoisse Aaire, je ne puis que donner pensant en moy mesme que je ne de vois point en voiger ma lettre, mais seu le ment dire que je nécrirois a personne tant que je serois hors de nostre Monasky Te dis le matin à cette bonne mere marce Joseph que je ne voulois point en voixer ma lettre, et que j'en avois eu de grande peines. je luy dis à dessein mes peines: car tout d'abord. j'es tois bien avec qu'ell son suis les premieres que zavois je dis aussi aux deux autres meres; et cela pour deux ray sons, la premiere afin qu'elles ne fissent pas courir le bruit que j'estois en repos comme je voyois que l’on me disoit qui toient mes saurs: et la seconde, afin que quand je serois retournée, sy Dieu me aisoit connoître que je devois renoncer à tout j'eusse des temoins comme je n'avois eu que tres peu de repos. Monsieur leurs superieur vint le même jour-il me demenda et il me dit que la of Mere la voit averti que j'avois une lettre a luy donner. je lui dis que je n'avois 25 upon
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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Kunstmatige intelligentie
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