archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 236
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Transcriptie
60 il vous plaits de me dés charger de cette obéissance, et m'envoyer au bout du monde je suis priste, et j'a banconneray tout pour estre délivrée de cette signature. Il me dit plus sieurs choses pour me faire voir qu'il ne pou¬ voit m'en exemter, et quil etoit obligé de men la demender, et moy de luy obeir; quil ne laisoit cela que par obbeissance a l'eglise. Il et marclair cit tellement les choses, que si tout eut esté écrit sur son mendement, je cray qu'il ny a personnes qui ne le pût signer. outre cela j'avoue que j'etois dans un aveu glement et un obscur cissement d'esprit sy grand, que je ne voyois goute. Je me mourais de douleur de faire cette action, et si je ne pouvois m'empescher de la faire, et je ne considerois pas qu'il y a bien de la differen ce entre ces paroles verbales qui passent et ne se peuvent montrer, et mon nom qui est attaché a une place tres visible & qui porte la condamnation d'un st évès que, je vous en demande tres humblement pardon, mon cher sauveur; ayez pitié de mon aveugtemt et de ma chute. Je souhaiterois qu'il plût a vostre bonte de me donner des larmes de sang pour pleurer ce peché et tous ceux de ma vie qui vous ont obbligé de vous retirer de moy dans un tems où j'avais si grand besoin de vostre secours. Je pris ce mendement, et me mis â genoux et liva j'ecrivis mon nom en une place où il ne devoit jamais s'il vous estois demeurée fidelle, vous seavez mon Dieu, que si je me mis en cette postures, ce n'estoit pas pour faire mon action plus devote ment, mais pour protester a vostre divine majesté que je ne faisois cette action que par obéissance, vous scavez ce que je vous dis, et que je ne puis pas dire a tout le monde et que je vous conjuray que sy mon action ne vous éstoit pas agreable vous me fissiez la grace de men relever. Je rendis le mandemt Königl. a M et luy disant qu'il m'avoit dit que mes sœurs qui avoient signé disoient qu'elles s'exposés soient a tout, et que pour moi qui l'avois fait, je ne mexpossois a rien, et que je con- at bonte noissoient trop la charité. nos meres, et Grandeur qu'assurement s'y sa ga les avoit laissées au monastere tous ces desordres qu'il m'avoit dit y estre ny seroient jamais arrivé aeque Mr L'Ach m'avoit dit dans l'entretien de devant celuy cyde beaucoup de desordres qu'il disoit qui qui avoient été causé. estoient dans la maison et estre arrivéez à ce quil disoit par nos sœurs qui n'avoient point signée. que je ne reporte pas, parce tenoit Lilleurs Se que j'abrege le plus que je puis, et quelle naut roit pas force la volontée des sœurs; que j'en avois texemple en ma sœur Marie Dorothée 61. Mon fit courin le bruit aussy que, eus fait cette sygnature que j'avois tout abandonné et renonce a tout cabale ce que jay honte de dire assurée qu'on n'au-
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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Kunstmatige intelligentie
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