archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 223
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Transcriptie
34. 6 La Mere Agnes seroit saur de mn Amnuld, levirgenden & Angers M. C. andilli De Docteur ha mere agnes ny a jamais d sign v. pense mais on ne faisait pas de scrupulte. d'employer toutes portes de mensons yes pour nous. affoiblir ferer en cette rencontre le sentiment de M. a celuy que je devois à dieu, et que Mr L'etrehevêque me pouvoit dire la mesme choses car il ne me demendoit que de signer par obeissance Jeanne et avec cela je ne crois pas le devoir faire Il me dit qu'il faloit suivre le torent, et quil man la voit suivi, je lui dis que je crais gnois que ce torent ne me noyast. il ajouta bien d'autres choses, et tout ce quil voulut, pour m’exhorter et comme il le faisoit avec une grande bon té et douceur ses visites ne m'estoient point penibles; au contraire je les souhaitois pour nos sevres appendre quelques nouvelles car encore qu'il ne m'en dit que de mauvaises, j'es tois bien aisse de les scavoir, puis quelles estoient vraies s’achant bien quil ne me disoit que la verité. Je reçus un peu après une lettre de ma soeur candidé, qui avoit signé, et qui m’exhor toit a faire la meme chose qu'elle, cette lettre me pensa percer le cœur, et encore plus de ce quelle me disoit que la Mere gagnes alloit le faire, et quelle esperoit que nous serions bien tost toutes réunies. la Rde Mere qui me donna cette lettre l'accompagne de tout ce qu'elle put, pour faire laffaire bonne; ce qui me toucha si sensiblement, que je me mis à pleurer, et je dis que si cela estoit zuray, que je croyois que l'affliction et la vieillesse lui avoient affoiblis l'esprit, et que si elle le faisoit, j'esperois que Dieu me feroit la grace de ne pas faire la mesme sautel, je recrivis une lettre a nostre soeure qui faisoit bien voir qu'il ny avoit rien à s. perer de moy pour cela. Ces nouvelles m'affligeoint beaucoup, et trop par ce que je ne regardoient pas assez ou mon Dieu toutes ces choses en vous avec la paix, la douceur et la confiance en votre mi sericordes, qui ne permettent rien que pour our vos le bien de vos élées. et qui permettiez qu je fusse accableé de toutes ces tentations pr méprouver; mais comme ma maison spire tuelle n'estoit bastie que sur le sable, les rents sont venus et elle a esté renversée par terre et je suis meme demeance accablée de ses ruines, qu'a jamais soyez vous beny, de ce que par vostre grace vous m'en avez retirée pour louer à jamais vos misericordes infinus Je commençois à peine a respirer de cette afflection, que l'on me vint dire a grande ¬veque hâste que M. sarcht me demandoit au parloir: ce que fut un rude coup pour moy car javoue à ma confusion, que depuis cette nouvelle de la mere Agnes mon esprit com- mença à saffloiblir et a trop raisonner, et le Diable se moit la Zizance dans mon coeur et commençoit a obcureir mon entendement se couvrant du pretexte de l'obeissance Je fus donc au parfoir et j'ecoutais tout ce qu'en plect à Mr Larch. de me dire, sans quil me tit aucune mention de son mécontentement 37
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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