archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 151
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Transcriptie
pas que de m'aprocher de la Sainte Communion et je n'en sentia pas leffet que j'en esperoia, car je n'eus pas moins de peine qu’auparavant et jene pua me refoit dre de communier de quinze jours. Dans ce tems la les meres me firent rendre visite par une bonne mere de leur Monastere; mais qui est Professe de la Maison de Nancy nommée la Mère Marie Joseph âgée de 73. ans à qui je n'avois pas encore parlé quoique je l'eusse souhaité; mais comme je ne voulois parler à personne; je n'osoia demander cette mere là non plus qu'une autre; quoique le recit qu'on m’avoit fait d’elle m’en eut donné le desir plus. -eurs fois Je goutai beaucoup son esprit, et ce qui en fut cause c'est qu'elle n'a jamais eu d'autre Directeur que Dieu seul. Elle est fort éclairée sur la grace et cela par l'onction du St Esprit, car elle na jamais eu aucun livre, se contentant des Sermons et des lectures communes de la communauté Je lui disois souvent que si elle avoit été à P.R. elle eut étée une des plus fer -mes, mari aiant l'ame si pure elle ne peut pas croire tout ce qui s’est fait de mal dans céte affaire, et comme elle ne fait rien le tout cela et que c’est un livre Latin si son superieur lui commande elle signera car jusqu’a present on n'a point encore fait de signature dans ce Monastere ; et j’ai souvent dit a la R. Mere que j’esperois qu’on ne leur en demanderoit pas que que cette bonne fille ne fut morte. Je dis a cette bonne Mere les peines que javois de mon action et elle me fortifia et je goutois d'autant plus ce qu’elle me disoit que je la trouvois toute pleine de bonnes maximes que lon nous avoit en ses gnées, et qu’elle me portoit à la confiance en Dieu dont j'avois grand besoin, outre que mes peines n'etoient pas alors trop solides et que mon action etoit faite. Cette bonne mere fut cause, que je communicai au bout de 15 jours et depuis ce tems la je fus environ trois un mois. semaines ou au plus satisfacte de mon etat. J'avoue que je ne scai oü etoit mon esprit, car je ne voiois plus qu'obeissance et toutes mes lumieres furent éteintes, et je le disois aux deux autres meres ci-devant nommées qui me venoient voir, que je ne me connoissois plus que j'etois une pauvre aveugle et dennée de tout. Elles tournoient tout cela selon leurs lunieres, mais moi qui l'entendoit selon les miennes, jene trouvois point de bonnes consolations, sinon en me courrant comme lon dit du sac mouillé de l’obeiss. car cela est tres certain que si la balance n'eut été plus forte dans mon esprit que je devois obéir, ce ne l’aurois jamais fait parce que jeusse mieux aimé mourir que de deplaire a Dieu, et ainsi Dieu s'étant retiré de moi pour 83
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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