archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 149
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Transcriptie
sembloit que celles qui lui avoient rendu ce qu'il fouhaitoit, devoient plutot se joindre et s'unir aux autres qui ne l'avoient pas fait, que de s'unir elles mêmes ensemble, et que pour moi je parlerois plutôt, et temoignerois plus de cordialité a celles qui ne s'etoient pas sommises qu'aux autres, ne defirant travailler qu'a l'union ou bien me taire, et prier Dieu, laissant a cha- enne la liberté d'agir selon sa conscience. Il me dit que cela ne feroit que ces bien que je ne voit lusse pas dependre des filles de Sainte Marie Je lui fis reponse que je ne disois pas que jene voulois pas en dépendre, que je le ferois en tout ce qu'il faudroit, mais que je n'avois pas tant de choses a dire; et que je craignois les partis et les séparations. Il me dit: nous ferés toutes choses. Je lui dis aussi que je ne pou vois pas me confesser au Confesseur de la Maison, quil etoit trop Jesuite et trop passé. =onne. Il me dit, est bien, ny alles pas. Il est vrai que je n'eux pas l'esprit present pour lui demander à qui jirois, outre que je cru que je ne demeurerois peut etre la que 15. jours ou trois semaines, et que cela ne valoit pas la peine de l'importuner, Et puis il me dit Je vous verrai bien tôt faites apeler la Mere. Je lui dis, et bien Monsecq vous avés pris la peine de lire mon papier, Sins je suis je bonne catholique, car c'est ma foi fut. la Grace. Il me repondit je ne lai pas encore tout lû: ne craignés pas je vous eu tiendrai. bon coînte. Il me dit ensuite de communier a la fete de la Purification qui étoit deux jours apres. Il donna la benediction a toute la communauté, et promit de leur venir dire la Messe et de donner le S. Sacrement de Confirmation aux Enfans ce qu'il n'avoit pas encore fait quand je suis sortie. Les Mores ne manquoient pas de me rendre bien des visites en le tems la, et je leur disois ce qui etoit vrai, que je ne savois pas comment j’etois faite; que je n’avois plus de dévotion, qu'il me sembloit que je venois d’un autre monde, et que j’avois bien de la peine a me resoudre de commu- nier avant nos meres parce que si mon acte. -on etoit bonne; elles la feroient aussi bien qu'il moi, et que si elle etoit mauvaise Dieu les en preserveroit, et qu'il n'y avoit point de milieu ou elles etoient bien, ou j'etois mal, ou jetois bien, ou elles etoient mal, ce qui m’etoit fort douteux, et qu’ainsi jattendro au moins jusqu'à Pâque. Je leur dis q j'etois bien aise d'etre un peu seule la veille de la Sainte Vierge; car on ne me laissoit point seule ce tema là, et je pense. que 19
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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