archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 137
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Transcriptie
24. jan. 1665 dans l’état ou j’etois on me menaçat de pecher moi tellement, et la peine m'avoit tellement aveuglée ce que je ne dis pas pour mexeuser, mais au con¬ traire pour me condâner, que je commençois à trouver plus de sureté etant dans le doute ame jetter entre les bras de l’obeissance. Deux jours après cette lettre recuë Mr. l'archer vint au Monastere et je fus au Parlois car encore que je fusse bien mal, cette sorte de mal n'empêcha pas que je ne puisse faire un effort et puis le parloit etoit fort proche; ainsi je fus mise dans un fauteuil le mieux que l'on put, et je priai la Rev. Mere de sortir. car je n’avois pu encore parler seule a Mr. Larch. et je voulois etre libre pour le porter davantage d'compasion, et puis je n’esois pas en état d'entendre tout ce que les R. Meres lui disoient, comme je l'ai deja dit ci dessus. J'ecoutai tout ce qu’il plut a sa Grandeur de me dire et je lui repondis sans faire aucun semblant de mon affoiblissement, car tout ce qu'il me disoit ne me convainquoit pas, mais je sentois encore cette peine, si deux doutes dans lesquels j'etois Si j'obeitois ou non, lequel des deux je prendrois, c'est pourquoi je le supliai tres humblement deme faire retourner à paris lui disant que cela étoit bien ende d'etre éloignée de son super. dans un état de maladie, de privation de sacremt. et et dans un lieu où je ne pourrois avoir de confiance, ni tirer aucune assistance du Confesseur. Je le presseis d'autant plus. que je ne pouvois resister aux craintes que j’avois dans l'esprit, et la tenta- tion étoit Si forte qu’il me sembloit que la mort me prendroit aussitôt qu'il seroit parti. Et enfin j'etois presque resolue; et j'aurois bien voulu obte nir ce petit changement, esperant d'avoir quelque petite lumiere exterieure sur mes doutes. Comme Mr. Carcher. n'esperoit rien de moi, il se leva sans vouloir entendre en aucune sorte de me faire revenir à Paris dans quelque Monastere que ce fut, il me dit quil voit bien qu'il n'y avoit rien a faire avec mot, qu'une autre fois je serois peut être en meilleur état, quil ne me pouvoit pas permettre de me confesser dans cette disposition et qu’il ny avoit aucune prêtre qui pût absoudre une rebelle, et enfin il me dit bien des choses semblables qui ne faisoient que m'accabler. il dit appellés la Kde mère, je l'apelai, car je me doutois bien qu'elle etoit à la porte, et puis je n’avois pas la force d’aller bien loin. Mr. larch dit a la R. mère que j'avois bien envie de lesquites, et elle lui repondit qu’il etoit vrai, car je ne lin- avois pas cela, et meme je me fachois tout doucement contre elles pour cela; mais elles ne se rebutoient de rien, et tachorent de me faire voir dans toutes les rencontres que pour être eloignée de
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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