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archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 131



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comme je lui avois temoigné aprehender la venuë de
Mr. l'archer. Je lui dis que maintenant je ne l’apre¬
hendois plus, et que je me sentois tellement fortifiée
que je ne craignois plus rien que j'esois prese de
rendre conte de ma foi et de mon obeissance à qui que
ce fut, que si on nous lioit en terre, nous ferions
dautant plus libres dans le Ciel, que si on nous a péloit
opinatres, défobeissantes; rebelles à l'Eglise que nous
en serions d'autant plus imitabrices de N.B.T.C.
qui avoit bien voulu être apelé Beelzebuth, que
l'on nous mandiroit et que nous benirions, &c
Ne dois je pas mourir de confusion en vôtre presence,
mon cher jesus, et arroser de mes larmes vos pieds
saires en vous disant ce que vous avez connu et ce
que vous avez vû vous même, avant que je le
fisse; et vous aves bien voulu soufois toutes ces¬
suffisances de mon propre esprit, toutes ces choses
là etoient vraies, mais en ce tems là un humble
silence n'eut il pas été plus convenable et un brem-
blement interieur a la vûe de tant de foiblesses.
qu’il y avoit peu de tems que j’avois éprouvées.
J'oubliois bien cette leçon de notre Pere e.
Bernard qu’il faut toujours baiser vos deux
pieds ensemble, vôtre misericorde et vôtse justice
mais je faisoit tout le contraire; car si je regardois
votre justice, elle etoit si seule que je n'envifageois
que l'Enfer, que la colere d'un juge irrisé qu'une
sentence prête a être executée sur moi sans
aucune
avenne misericorde. Les paroles de vos saintes Ecri¬
tures qui portent à la crainte, me venoient en foule
et puis je venois dans le trouble et dans l'inquietude
(remarquez l'autre du Diable) que si d'un autre
côté je barfois le pred de la confiance, ce n'etoit que
hauteur et presomption d'esprit, et l'exemple et devât
devoit etre terrible pour moi, car cela ne dura quéres.
Je me trouvois deja fort mal et je n'en disoir rien
mais le jour des S.S. Innocens je ne pu si bien
cacher mon mal, que la sœur qui me gardoit ne
s'en aperçût. Elle le dit aux deux Meres qui ne
manquer eut pas aussitoût de me venir voir aussitôt
pour me faire accepter les soulagemens qui me
seroient necessaires. J'acceptai tout cas j'etois
fort mal du côté droit ou il se formoit de tems
en tems des abies et je sentois bien qu’il y en
avoit un prêt à percer. Cette maladie fut cause
que je recevois plus souvent des visites et par ce
moyen d'exhortations à l’obeissance. Le Diable
qui dès long tems avoit conjuré ma ruine ne me
mettoit que l’obeissance en tête. Il sembloit
que tout ce que je disois et pensois nétoit qu'on
beissance. Le mal qui me pressoit me rendoit
moins soigneuse de recourir à vous, mon Dieu,
qui en punition de mon organe il, non seulemt
de celui que j'ai eu dans toute cette affaire, oû
toutes mes faurs qui se sont soutenues jusqu’au
jourdhui se sont comportées si humblement
main

Bronvermelding

Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)



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Kunstmatige intelligentie (AI)

De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning.
De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel.
Beide kunstmatige intelligentie taken zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt.

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