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archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 121



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avoit offert a quelques unes d'aller à l'Office qui
l'avoient refusé disant qu'elles avoient bien affaire
d'y aller et que les bonnes Meres de Sainte Mazie.
disoient qu’il n’y avoit pas même de modestie.
ni de façon exterieure; elle me fit ce narré tout
autrement étendu que jene le fait ici, et il me
semble qu’elle me fit voir que cette personne
avoit été aussi parler aux filles de St Marie
qui étoient à Port Royal; mais je nen suis
pas bien assurée Vous pouvés juger si cela
me toucha et de quel air je le pria, je commençai
à dire que tous les contes etoient peu charita
bles et qu'il n'y avoit rien de si eloigne de la
verité, qu’elle savoit bien que je lui avois dit
ce qui etoit vrai, que telle qu’elle me voioit
je des honnorois les Religieuses de Port Royal
etant la plus imparfaite de toutes. Notre
entretien fut long; car je lui dis distinctemt.
les âges et les infirmités de chacunes, et come
elle a de l’esprit et qu’elle a aussi beaucoup
d'infirmes, elle me comprit bien. Je lui dia,
ma mere, je vous prie de considerer que si
aujourd'hui sans être avertie de rien ou
prenoit 10. ou 12. de vos Religieuses Les plus
infirmes et les plus vieilles et qu'on les
transportât dans des Monastères sans
que vous scussiés où lon vous melkoit, et
je lui en marquai quelques unes dont elle m’avoit
fait
fait le recit des infirmités, entre autres leur
Mere superieure, et que tout cela fut dispersé
d'un coté est d'un autre dans des ordres très opposer
au vôtre, seules et separées, mettés vous en
cette place, et voiés ce que vous et vos filles
feroient. Quand elle eut envisagé cela, elle dit
elle même? helas, si une telle sœur, et une tête
qu'elle me nommoit, se trouvoient comme cela
qu'est ce qu'elles feroient, cela les feroit mourir.
Le bien ma Mere, voila l'état de Port Roial
et je ne m’étonne pas que nos sœurs n'aillent.
pas à l'office a Sainte Marie; on ne dit point
le Breviaire que feroient elles au Chœur. Je
lui dia tout ce que je crus necessaire et elle
demeura convaincre que ce nétoit pas la charité
qui faisoit parler de cette sorte. Sur la fin
d'Octobre on me vint dire que la S. Candide
qui etoit resolue de signer, se pressoit fort et
étoit toute en larmes de harte que Mr.
l'archer. vint vîtement. Il me semble que ce
fut le Confesseur du Couvent qui me le dit,
mais qui que ce fut ou me depeignoit une
grande Contretion qu'elle avoit, ce qui me
fachoit fort, pour lors, quoique je nen fisse
pas semblant, et je vous avoüe quoi que cette
même. Soeur soit ceans, et bien repentanté de
son action, je n'ai pas pris la peine de lui
en rien demander; car comme je sçai que l'on
me

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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)



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De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning.
De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel.
Beide kunstmatige intelligentie taken zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt.

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