archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 116
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Transcriptie
et je me puis mettre au nombre de celles qui l'ont été le plus, n'aïant pas même la nuit libre; car la sœur qui me gardoit couchoit aussi dans ma chambre et cela jusqu'au 9e. Juillet 1663 q j'en suis fortie, et le premier jour a été comme le dernier, dont je vous remercie tres humblemt mon Dieu, de ce quapres avoir signé vous n'avez pas pemis que l'on me fit aucune grace pour une action pour la quelle je maitois bien plus un rude chatiment pour satisfaire à votre divine. justice que j’ai tant offensée par ce peché. D'abord les Superieures me venoient voir de jour a autre pour m’exhorter à vous obeit et a obeit à mon superieur, et ce qui me touchoit le plus cest que ces reverendes meres m'assuroient comme des choses très vraies toutes les menteries qu'on leur avoit debitées il y avoit plus de 20 ans, au moins si elles les favoient depuis peu, on ne leur avoit dit que des vieilles impostures, et les papiers les plus nouveaux qu’elles m’alleguoient étoient ceux de Mr. Pean Enfin elles ne me repaissoient d'abord que des plus novies calomnies que lon avoit femées aussitot après la prison de Mr. de S. Cyzan, et de toutes celles que lon avoit faites contre Port Roial. Ce n'est pas qu'elles ne fussent vertueuses, car j'en ai été edifiée. et en ai reçu beaucoup de charité dans mes infr. infirmités, et cest ce qui faisoit que je leur ai- aucune fois fait de petits reproches, en leur difant que j'eusse beaucoup mieux aimé etre un peu plus rudement pour le corps, et que l'on fut un peu plus doux pour l'esprit; en me disant pour le moins quelque chose qui me put servir; car je n'y ai presque apris que des menteries depuis le commencement jusqu'à la fin, non pas que ces bomes Meres les inventassent, mais cest qu'on les leur debitoit pour des verités; ainsi de tout ce quon leur disoit elles ne disoient que ce qu'il leur sembloit plus propre a me servir selon leur pensée. Vous savez Mon Dieu, avec combien de force je renversois tous les faits qu’elles me disoient etant assez instruites de ces choses, car pour la doctrine je ny ai jamais voulu entrer, la disputé sur ces questions n'etant pas l'affaire des filles, je me suis toujours contentée de ce que vous avez éclairé mon ame, et l'avés nouszie des plus pures verités de l'Eglise dans tout le cours de ma vie et dès ma plus tendre jeunesse, vous avés fait sentir au fond de mon cœur de tres sensibles effets de votre grace toute puissante Je m'humilie aux pieds de votre majesté, et je recoundis d'abord que je repoussois toutes ces choses par le con- travie en disant tout le bien qui se pratiquoit dans
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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