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archieftoegang 215, inventarisnummer 3014-4, pagina 79



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parloit point, et qu’en même tems on leur laissât d’une part la lecture de l’Évangile et des bons livres qui sont à leur portée, qui le le leur expliquent
conformément a la tradition et à ce qui est réellement la doctrine de l’Eglise, et de l'autre qu’on leur laissat aussi des ministres fidèles et éclaires
qui les instruisent solidement et les conduisent selon les regles de Vlglise et l’esprit de l‘Evangile.
Je voudrois bien que le petit nombre de ceux qui font vous valoir mes miracle attribuer à Madame de V. P. présent la peine de lire dans le
xom. tome de M. fleuve là de Gregoire, vu canonisé dans les derniers tems. Ils y vertront des recruches opères par ce signe soit pendant la rie, soit
après sa mort sur cela je leur demanderai s’ils voudroient prendre Gregoire VII. pour leur règle et pour leurs modèle, je ne dis pas dans son zélé contre
les abus énormes qu’il attaquoit, mais dans sa conduite envers les Souverains et spécialement envers l’Empereur Heurt 14. S’ils me répondent
que nous je leur demanderai s’ils le croient obligés 1°. d’examiner la visité de Ses minctes, 2°. de se décider sur l’article de la Sainteté. Ce qu’il
répondront à ces diverses questions, et n'y a qu'à l'appliquer à ce qui concerne M r de V. R. Nous ne sommes point chargés de prononcer, et sur la Sainteté,
ni sur son salut, non plus que sur la réalité ou la nature de ses mincles. S'ils sont réels et qu'ils viennent de Dieu, ils ne sont certainement pas faits
pour nous faire abandonner les principales communs de la doctrine et de la morale, comme ceux de Grégrire VII. ne le sont pas pour nous faire
embrasser la doctrine ultramontaine, qui soumet aux frages les Princes dans leur temporel. Sont ancien Pape est Saint, ce n'est par là qu'il
Sest Santifié.
Au reste, Monsieur, je n’ai point été a portée de m’entirer de ces misacles de Mr. de V. P. Je n'en aurois pas négligé l’occasion, si Dieu me
l’avoit procurée. Mais ce n’auroit pas été dans la vrie d’apprendre par cette voie aucun nouveau point de morale ou de doctrine.
On affecte de rapporter d’une manière odieuse la conduite de M. le Curé de S. Josse à l’égard de cette Dame Il est vrai qu’il ne voulut plus la
confreser. Il n’étoit pas son curé : elle ne vouloit pas s’en testir à ses actes. Àton il est naturel qu’un ministre de J. C. dise à son pénitent; si vous ne vous
un rapportée pas à mois prenez un autre juge. Cela s’appelle-t-il refuser les Sacremens? Il n’y a pas trois mois que j’ai entendu M. le Curé de S. Josse
s’en expliquer ainsi. Mais souvent avec ces Messieurs grossissent les objets. Il semble qu’ils voudroient pouvoir dire qu'on fait schisme avec eux.
On n’a pas l’autorité qui seroit nécessaire pour en une ainsi. Mais de leur part, ils comptent pour rien de perçue dans l'avenir, d’ennoncer en vertu
de prétendues révérations la chute de tout ce qui paroît grand et criimible parmi les défenseurs de la cause de Dieu, de prononcer que c’est
le serpent infronal qui a dicté la décision des Théologiens assemblés en 1732, et autres excès dont plusieurs sont relevés dans le lettre de
M. d'Auxerre.
Ce sont ces chienères qui répondent le trouble, les défances et la division partout où elles pénètrent One le second volume de M. de Montaguen
et les Ecrits faits pour la défense (quoiquon y avouë que ce livre est rempli de mépres et de défectuosites) être, divise et ces Echts, et toutes
ces déféances et ces devirions tomberont. Il n’y a qu’à appliquer là la grande Regle que N. S. G. C. recommande avec tant de loin à les discègles la
veille de sa mort. C’est à cela que tous connoîtont que vous êtes mes desicples, si vous vous aimer les uns les autres, pour juger hairement de tout ceci. La
cause des défenseurs de la Vérité telle qu'elle et exposée dans l’acte d’Appel et dans le Memoire des 11 et vêques de 1719. est avec grande et anciemportante
elle est se claire et si prouvée, elle est si simple, puisqu’au fond elle se réduit à conserver la vérité de l’Évangile, contre leséservations dans le dogme et
dans la morale à l’appuis desquelles les Jesuites ont fait venir la Constitution. Il n’y a qu’à se réunir dans la défense de cette cause, pratiquer l'ivangile
et attendre J. C. qui viendra du ciel récompenser ceux qui n'auront point ruyje de lui sur la terre. Il n’abandonnera point son Eglise ; tout ce qui est
annoncé par les prophètes et les Ecrivains Sacrés J’accomplion. Les St. Peres en sont les interprètes, et les événemens des différens siecles en Sont
l’accomplissement. Jamais les véritables desiples de J.C. ne se brouilleront à l’occasion de révelations particulières. Au reste, Monsieur, quoique
puissent dire certains secouristes, c’est un fait certain que MM. de Montpellier et de Senez étaient très opposés à la pratique des secours dont
M. de Montgeron prend la défense, et cela sur rapport au 5 commandement, soit par rapport au 6. Ils ont empêché tant qu’ils ont vécu
M. de Montgeron de publer son second volume, qu’il s’est pressé de donner au public, disque M. de Sence a eu les yeux fumés. Ainsi l’induction
que l’on tireroit des mincles de M. de Senez contre ces secours avoit beaucoup plus de force que celle qu'on voudroit tirer en leur faveur des misales
de Me. de V. P. s'il y en avoit.
le 2. Juin 1747.
P.S. Vous aurez pu entendre parler, Monsieur, des deux traités considéables qui parurent contre les secours violens, aussi bien que contre
les secours contraires à la modestie, il y a 2 ou 3 ans, l'un est de M. Boussier, l’autre de Ml. le Gros. Ainsi il est étonnant que lon veuille
encore répandre des nuages sur le sentiment de ce dernier. L’un et l’autre de ces Eents furent annoncés dans les feuilles des NN. El.
Que gagne-t-on à contester de la sorte les faits les plus constans et les plus notoirs?
La Relation suivante a été dressée au mois de septembre
1747.
1346
et de
zugest.
G
Nous allons dire ce que nous avons vu des vutes d'Herculane
Cette ville a presentement au dessus d'elle environ 40 pieds de terre
au plus. Une partie du Portici est le Roy des deux Siciles a son
chateau, et tout le village du Resine sont battis dessus, en sorte
qu’elle pouvoit avoir deux mille de long. Il paroit par le plan
qu'en a dressé Mr Baudet de Villeneuve François Lieutenant
colonel et chef des ingenieurs de S. M. Siciliene, qu’elle etoit
très bien percée, et qu’elle renfermoit plusieurs édifices consi-
derables. Toutes les rues etoient droites et avoient de chaque
coté un trotoir de deux pieds de hauteur. Il y avoit même au
bout de chacune une fontaine: on y remarquoit plusieurs
beaux Palais, quatre temples, et un Theatre dune beauté
singulière. Ou en voit encore assez pour juger desoin an
ciene magnificence.
dei
w
Il seroit à souhaitter, qu'une pareille découverte se fut
faite dans les etats d'un monarque comme le notre. On
c'est persuadé que le Roy n'auroit pas permis que des choses
si curieuses restassent toujours ensevelies dans le sein de la
terre. On n'auroit pas manqué sans doute de faire en
lever bons les décombres dont cette ville est couverte, et
de la rendre aux amateurs de l’antiquité telle qu’elle
etoit du temps de Titus. Le Roy de Naples loin de suivre
un projet qui n'avoit rien pour luy que de glorieux, et dont
le voisinage de la mer venchoit la dépensée assez modique
s'est contenté de faire fouiller par tout, et de faire combler
tous les édifices qui subsistoient encore aprés en avoir
enlevé les marbres, et ce qu'ils renfermoient de plus considérables
afin d’assurrer les fondemens d'un chateau assez medioere, qu’il
sest

Bronvermelding

Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3014-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Les Orvalistes à Rijnwijk et autres habitants ou visiteurs, Jean-Baptiste le Sesne de Ménilles d'Étemare (+ 29 mars 1770) (Chevalier de Préaux, Rigobert, Senneville, De La Rivière), Minutes, Lettres à diverses personnes et mémoires, 1716-1769, No. 303-387




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