archieftoegang 215, inventarisnummer 3366-4, pagina 106
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. In quy eis Peres ils apperçoivent sont les plus dangereux ennemis; mais elle les porte dans son sein. Tres souvent ils baissent le col sous le joug dont ils sentent le poids. De la tant de fauses démarches auxquelles les jes. les entrai- nent; et tant de demarches dont ils sentent la necessité mais que les peres les empechent de faire ou de suivre. Quand on connoit dans le detail tous les ressorts cet ily a, meme dans le Dioc. d’vbr. meme a Ohinw. gens qui les connoissent] on est dans la surprise de l'eclat qui s'est fait en Portugal, et de la maniere dont Benoit XIV a osé y concourir. A ceux, dis-je, qui connoissent toutes ces forces mouvantes, un tel Evenement est un vrai miracle. Selon nos gazetes le Roi de Port. et bien retablismait il demeurera perclus d'un bras joindratil ses troupes avec elles d'Espagne pour aller exterminer la Monarchie du Roi Nicolas. Le Roi Nic. peut bien etre un personnage chimerique. Mais sa Monan chie ne l'est pas. Nous avons plemnisé les festes à l’ordinaire. M. Mouton chanta l’Evang. a la Messe de minuit. M. de Sennev. celebra à cette Messe, selon sa coutume. Cest la seule grande Messe quil dise par an. Vous re¬ presentez Madame, avec justesse l’etat de son estomac. Vous en décrivez diagnostiquement les symptomes les conclusions meme que vous en tirer sont justes en general. Mais le fait ett que les purga- sions et la dôze de Quinquin a et de Ahubarbe n'ont point echanté; mais produisent peu a peu, et sensiblement l'effet qu'on en doit attendre. Nous essayerons du Garus, lorsquil sera venu mais le bon Garus, cest le retour et l'arrivée de celui qui l'apportera. je lui arrivis Dimanche dernier; incertain si ma lettre pourroit le joindre avant tondepart. cest pourquoi je la fis passer par la voye la plus courte car javois dabord a vous lenvoyer Madame de la cheche Depuis la derniere medecine, prise l'avant veille des fêtes, onne fait plus d'usage de la conserve Romachique Hinti Madame, on a prevenu votre ordonnance. Le bon effet quelle a produit se soutient tout doucement. il trouve neanmoins quun demi gros de Ahubarbe lui fait du bien; et il est resolu de le prendre bute cette année [1758] jlverra, dit il l'année prochaine ce qu'il y aura à faire Au reste Madame, on ne nous a mandé, ni verités ni conjectures, sur les motifs de l'exil du Card. de Bern. pas meme les diversions impressions que cela pouvoit faire à pavit. Toutes les gazetes annon cent l’ecorce de cet evenement; et on se contente de nous dire, comme le fait made du jardin, que cette discrete a suivi de bien prés l'elevation; et qu'on n'en sait point la cause. Nous pouvons donc dire avec jurtesse: voila un vent dont nous entendons le sifflement, mais sans savoir d’ou il vient ni ou il va. M. Huret desire Madame, être renouvellé dans Monneur de votre Souve nir, au commencement de cette année. Il est toujours le meme a votre egard. La lettre de M. Valbon est tout a fait interessante. je ne mattendois pas aen recevoir si promptement, je ne manquerai pas de le feliciter sur la tranquilité et la paix que Dieu lui procure, dont il fait un si bon utage. Cette lettre est remplie des reflexions les plus judicentes. Il a senti ce qui se trouve de solide dans les ouvrages de M. de villef et de les disciples. Depuis que la Theologie etoit au pillage, comme disoit M. poncet, nous avions affaire à des adversaires si étranges qu'on ne savoit par ou les prendre. Ils prenoient deux menes les peres de l'Eglite à partie. L'Ecriture,tre ne les retenoit guerre davantage. ils avoient en main toutes les defaites des sociniens. ici nous trouvons des theologiens qui respectent sincerement les peres, qui consultent la tradition, s’il y avoit dans leurs vües quelque chose de moins juite, on auroit de quoi les ramener, en leur alleguant des autorités qu'ils respectent, comme tout bon catholique. doit les faire. M. de Currai auratil vu l’endroit de la lettre de M de valbon ouilman que lem pressement quil a de savoir de ses nouvelles; se plaignant de n’en avoir rien appris depuis si long temps. Nous n'apprennons rien de M. Barbau depuis quil a passé a utrecht. voici Madame un billet pour M. de la Motte. vous eter la maitresse de le lire. Et M. Genet, que nous saluons bien cordialement, aura la bonté de le faire tenir a ton adresse
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3366-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Famille de l'abbé d'Étemare, Madame de Montagny à Paris, correspondante de M. d'Étemare, (née 16 déc. 1694, + 15 sept. 1773), Lettres reçues de, Étemare, D', 1716-1769. 688 lettres (Amf. F, G, H, I, L, M, N, P, g), 1757 janvier-1759 mars
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