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Le document liste des biens et des personnes liés à une plantation, avec leurs valeurs en florins. Il mentionne :
Les esclaves sont évalués à 1000 florins avec leurs outils et chaînes en fer. Le total des personnes est de 335 (109 hommes, 139 femmes, 51 garçons, 36 filles). La valeur totale de la "prisatie" (butin ou inventaire) est de 720 572 florins et 4 stuivers en monnaie hollandaise.
N=r de Kruyff déclare que tous ces biens appartiennent à la plantation Onoribo. C. S. Wolefscht est également mentionné.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 701 / 0308 Un inventaire et une évaluation de la plantation Halle à Saveen, située de part et d’autre du ruisseau Wajamoe, entre les plantations Cugtenburg, Gvershaop et Carelsberg, sont réalisés. Cette plantation appartient pour un tiers à N. de Kruyff, un tiers à M. J.I. Holffalrt et un tiers à C. I. Wolffahrit.
À la demande de N. de Kruyff, cet inventaire est effectué pour permettre à C. I. Wolffahrit, qui a obtenu le 14 février 1775 une autorisation du Hove de Politie et Crimineele Justitie, de recevoir sa part (un tiers) en pleine propriété. L’inventaire est réalisé sous la direction de Monsieur Johannes Weese, directeur sur place, et évalué par C.F. Georgu, Jan Oosendop et C. G. Kusell.
La superficie totale est de 10 535 acres, évaluée à 61 074 florins. Les plantations de café sont détaillées comme suit :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 701 / 0280 Un inventaire de la plantation Leyenhoop, située dans la région de Paramaribo (district de Creek), sur la rive droite en remontant le fleuve, entre les plantations Onverwagt et Kleynhausen, a été réalisé. Cette plantation appartenait à l’héritage de Gosen Kuipers. L’inventaire a été demandé par J.A. Frouin, en tant qu’exécuteur testamentaire de cet héritage.
L’inventaire a été établi par Jacobus van den Ende et J.J. Ce Morren, sur demande, en se basant sur les informations fournies par le directeur actuel de la plantation, Hendrik Buysen, et 60 autres personnes. Le tout a été consigné par écrit par le greffier provincial de la rivière Suriname et de ses districts.
La plantation couvre une superficie totale de 359 acres selon la carte et le titre de propriété.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 235 / 0605 En 1772, un inventaire a été réalisé à la plantation Ley en Hoop. Il comprend :
Les inventaireurs, A. Trouin, I. Morren, PD. Hende et t. Quod, remercient pour leur travail. L’acte est signé par Franchen R.p. gezw. Clercq.
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 695 / 0530 Un acte daté du 5 février 1768 à Planhagie Taaquenbergue mentionne une transaction impliquant A. Tielenius Kruijthoff, héritier de L. De Borde de Touij, capitaine au service de l'État, et B. Streijt. Les inventaireurs sont Steeven Over Zee et I. Haas.
L'acte concerne l'emploi de Meijdseerie et ses 6 enfants : Anthonij, Iohanna, Jacoba, Terit, Louisa et Tammera, présents le 4 février 1768. Kruijthoff déclare avoir reçu de De Borde une somme d'argent pour cette transaction, mais le 5 février 1768, il promet à De Borde et à sa femme que si les Sassalague (père et fils) n'approuvent pas la vente, il l'annulera, conformément à un contrat signé par les parties.
Il est précisé que Meijdseerie et ses enfants restent sous la responsabilité du vendeur, De Borde, mais que l'acheteur peut maintenir la vente si une approbation arrive des Pays-Bas. L'acte mentionne également d'autres créanciers : Hemn Lanonne, ainsi qu'une caisse de sucre et des vêtements à Paramaribo, datés du 22 mars 1768.
L'acte est signé par A. Tielenius Kruijthoff et confirmé conforme à l'original.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 695 / 0548 Un inventaire a été réalisé sur une plantation sous la direction de Benjaminstreijd. Il recense :
Les inventaireurs déclarent avoir tout consigné honnêtement, selon leur meilleure connaissance, sans rien omettre. Ils promettent de mettre à jour l’inventaire si de nouvelles informations apparaissent. Benjaminstreijd devra rendre des comptes pour les biens listés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 695 / 0547 Un inventaire et une évaluation ont été réalisés pour la plantation Crommelmagifft, située à Tapveripe Creecq (côté gauche en remontant le fleuve), entre les plantations Breda et Gooningen. Cette évaluation a été demandée par Fr: H: Eggelij, propriétaire de la plantation.
Les évaluateurs désignés par le Hoove de Politie et de Justice Criminelle étaient les honorables Pelschet, Clercen et J. F. Andre. Ils se sont basés sur les informations fournies par le directeur sur place, G. F. Hieronimij.
La valeur totale de la plantation a été estimée à 15 000 gulden pour les terres générales, d’une superficie de 500 akkers.
Un autre document, daté du 9 avril 1768, mentionne une évaluation totale de 116 892 gulden et 12 stuivers (monnaie hollandaise) pour une prise appelée Beeren Cust. Les évaluateurs P: van Akeren, D: vander meij, C: A: Dunant et J. G. Clemen ont signé ce document. Il a été enregistré le 12 avril 1768 par Pleten, greffier de la province, qui atteste de sa conformité avec l’original.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 695 / 0521 En 1753, les jours 15, 16 et 17 novembre, un inventaire fut réalisé sur la plantation Denburg par les inventoristes Johannas Leonardus van Son, F:H: Puel, J Fielenius et Kluisro „ Teckner. Le document fut attestée par Goede et validée par le greffier Clercq.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 194 / 0993
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 194 / 0985 En 950, un inventaire de la plantation Tenburg, située le long de la rivière Commewijn à droite et de Lankerland en amont, entre les plantations Vlammenburg et AppeCappe, a été établi. Cette plantation appartenait autrefois à Mme Clasina van Egtmont, veuve de M. Thomas Gieske. L’inventaire a été réalisé à la demande des administrateurs désignés par le Tribunal de police et de justice criminelle de la colonie de Suriname : Jan Wondenberg et Johannes Leonardus Van Son. Les biens ont été enregistrés par le greffier Anthonie de Kruijthoff, puis inventoriés par Frederik Nicolaas Sulte et J.D. Teekenel. Enfin, Laurens Goede, clerc assermenté provisoirement au secrétariat du Suriname et de ses districts, a transcrit l’inventaire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 194 / 0953 Le 16 février 1785, une résolution est publiée à Paramaribo par G. Reyziger et F. Gomarus. Elle concerne le renouvellement des engagements pour les travailleurs blancs sur les plantations.
Les planteurs ont un délai de 6 mois à partir de la date de renouvellement pour se conformer au nombre de travailleurs blancs requis, proportionnel à leur nombre d’esclaves, selon les résolutions des 2 décembre 1763, 17 février 1764 et 1er février 1773 émises par les États généraux des Provinces-Unies.
Les amendes pour non-respect ne s’appliquent pas à ceux qui prouvent avoir tenté d’engager des travailleurs blancs, mais en ont été empêchés par des décès ou des événements imprévisibles. Le gouverneur et son conseil doivent veiller à l’application stricte de ces règles.
Une notification est préparée pour être imprimée, publiée et diffusée de plantation en plantation le long des rivières.
Le 18 août 1783, une délibération a lieu sur la question des listes de recrutement (monsterrollen), mentionnée dans des notes du 11 août 1783 et une lettre du 5 février 1784. Il est décidé de demander au gouverneur général de traiter ce sujet avec les conseillers Lemmers et de Graaff pour ajuster la question.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 177 / 0043 Le 16 février 1785, une requête fut déposée dans les plantations de la colonie de Suriname, suivie le 9 du même mois pour examen par Leurs Hautes Puissances. Leurs Nobles et Très Honorables demandèrent que soit appliquée leur résolution du 2 décembre 1763, déjà approuvée le 28 juillet 1772, concernant le ratio entre Blancs et esclaves dans les plantations.
Les règles étaient les suivantes :
Cette résolution ne remettait pas en cause le paiement du droit par tête d’esclave du 16 février 1785 au détriment de la direction.
Pour renforcer l’application, une amende de ƒ500 hollandais fut instaurée pour chaque Blanc manquant, conformément à la résolution du 2 décembre 1763 (remplaçant une amende antérieure de 1000 livres de sucre). Les colons devaient :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 177 / 0042 Le 16 février 1785, les autorités coloniales néerlandaises rappellent une décision prise le 11 septembre précédente concernant une demande des intéressés de la colonie. En attendant une décision définitive, elles reviennent sur des archives et rappellent qu’en 1768, le Conseil fiscal avait signalé des désordres à Paramaribo : vente d’alcool, désertion de marins et d’esclaves sur des terres non habitées par des Blancs.
Une résolution avait alors été adoptée : toute plantation, petite ou grande, en dehors de Paramaribo ou dans les rivières (sauf les déserts), devait avoir au moins un Blanc affecté et résident sur place, sous peine d’une amende de 500 florins. Cette règle avait été rappelée lors de patrouilles civiles, car certaines plantations n’avaient pas de serviteurs blancs, seulement des directeurs qui ne pouvaient pas quitter leurs postes.
Une modification provisoire avait été apportée : les plantations avec plus de 75 esclaves devaient avoir 2 serviteurs blancs résidents, sous la même amende. Malgré cela, en 1772, les Directeurs et Régents de la colonie avaient écrit aux autorités néerlandaises pour demander la reprise des délibérations interrompues en 1764. Ils attribuaient les problèmes de la colonie (notamment les fugues d’esclaves) au déséquilibre entre Blancs et Noirs et demandaient l’application d’une résolution des États de Hollande du 6 septembre 1765, après consultation des principaux intéressés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 177 / 0041 Le capitaine Kurke écrit depuis l’Angleterre le 6 janvier 1773 et son courrier est daté du 20 février 1773. Il informe les Heeren Directeuren der Geoctrojeerde Societeit van Surinamen à Amsterdam que les capitaines Nuske et Ionker, avec qui il avait envoyé une lettre le 15 octobre (sa dernière missive, expédiée le 21 du mois précédent par le capitaine Hans Koevoet), étaient bloqués à Laager Wal dans la boue, mais sont maintenant arrivés sains et saufs avec leur bateau.
Il signale qu’aucune nouveauté n’est survenue, sauf l’arrivée des navires commandés par les capitaines Dirk Volkers, Michel Iacobs, P. Zeeberg, L. E. Prent et P. Iuriaanse. Parmi ceux-ci, il a reçu une lettre respectueuse datée du 6 août de la même année concernant la demande de 300 hommes, qu’il a d’abord communiquée aux conseillers actuels, semble-t-il satisfaits du contenu.
Plusieurs habitants ont appris que Haar Hoog Mogende aurait enfin pris une décision : les planteurs seraient désormais tenus de limiter leur main-d’œuvre à 40 esclaves âgés de 15 à 60 ans, plus un supplémentaire pour 40 à 90 esclaves, et un troisième pour 90 à 120. Il espère que ces rumeurs sont fausses, car cela affecterait gravement les colons, surtout dans la division supérieure de la colonie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 348 / 0187 Le texte explique que dans les régions supérieures de Paramaribo, il y a peu de plantations avec 90 grands esclaves, donc peu de Blancs sont nécessaires. Selon une ordonnance de 22 février 1769, chaque plantation avec 75 esclaves doit avoir 2 Blancs. La plupart des plantations ont moins de 75 esclaves, donc elles n’ont besoin que d’un Blanc. Dans les régions inférieures, certaines plantations ont déjà 2 ou 3 Blancs.
L’auteur, Jan Nepveu, craint que cela réduise la sécurité là où c’est le plus nécessaire. Il propose de suivre une résolution provisoire de 14 décembre 1768 et 22 février 1769 pour permettre, en cas d’urgence (révolte d’esclaves, attaques, etc.), d’envoyer seulement 5 hommes dans les régions supérieures.
Il mentionne aussi que 40 à 45 Blancs pourraient être rassemblés, mais cela concerne surtout 2 ou 3 grandes plantations des régions supérieures, les autres en ayant moins.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 348 / 0188 Les représentants de la Société de Suriname écrivent aux États de la province d’Utrecht le 29 avril 1772 pour se plaindre de ne pas avoir reçu de réponse à leurs lettres des 19 juin et 9 décembre 1771. Ils demandent une rencontre avec les députés d’Utrecht afin de régler la question des subsides impayés dus par la province. Ils ignorent les décisions prises par les États et insistent pour obtenir une réponse claire ou au moins connaître les résolutions adoptées.
Dans une autre lettre datée du 8 mai 1772, les directeurs de la Société de Suriname informent Van Rielle de la nomination de Bernard Tepiers comme nouveau commandeur, remplaçant Arend De Jager. Ils lui demandent de transmettre une remontrance aux États généraux pour officialiser cette nomination. Ils promettent d’envoyer rapidement la résolution prise par les États généraux, avec deux copies authentiques : une pour le nouveau commandeur et une pour leurs archives. Faute de sceau officiel, ils demandent à Van Rielle d’apposer un sceau approprié ou de laisser un espace vide à cet effet.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 109 / 0079 Le Conseil des États de Zélande demande une somme de 23 185 livres et 5 pennings, à 40 gros par livre, dans un acte envoyé à J. C. Van der Hoop à Amsterdam le 10 avril 1772 pour usage par Sous schepen RRaad à Middelburg.
J. C. Van der Hoop envoie également à Van Bulderen à Groningue un acte du Conseil d'État demandant aux États de Stad en Lande de payer 200 livres à 40 gros à une société, pour le mois en cours.
Les États généraux des Provinces-Unies signalent qu’un groupe d’esclaves en fuite, dirigé par Baron, s’est installé dans les forêts près de la rivière Cottica en Suriname depuis fin 1770. Ils ont attaqué et pillé des plantations dans les régions de Mot, Cassepoerica, Patameca et d’autres Creeks, détruisant certaines, et ont même franchi un cordon militaire mis en place pour protéger les plantations. Ils ont osé attaquer les postes occupés par les troupes.
Le gouverneur de Suriname, avec les Conseils de Police et de Justice criminelle, a constaté que la défense des plantations contre ces esclaves était insuffisante en raison de l’étendue du territoire. Ils ont donc décidé de passer à l’offensive.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 109 / 0076 Les autorités coloniales ont tenté d’écraser une révolte en utilisant tous les moyens possibles, sans épargner les dépenses. Elles espéraient avoir réussi, car en 15 septembre, un détachement de 50 soldats avait attaqué un village peu défendu, car la plupart des habitants participaient à une attaque contre la plantation Capoerica, située dans la rivière Perica. Cette attaque avait échoué, forçant les rebelles à battre en retraite. Le village fut pris sans grande résistance, tout fut détruit et 21 femmes et enfants furent capturés. Lors de leur retraite, les soldats furent attaqués à plusieurs reprises par les mêmes rebelles, mais parvinrent à les repousser avec de lourdes pertes.
Cependant, des nouvelles récentes ont semé l’inquiétude. Selon des rapports du gouverneur datés des 20 et 27 janvier, les rebelles se sont retranchés sur une grande île entourée de marais, difficile d’accès pour les colons. Ils ont juré de ne pas abandonner leur position et de tuer tout assaillant. De plus, ils prévoient de piller des plantations pour se procurer de la poudre, dont ils manquent.
Malgré les efforts militaires (les troupes sont au complet, voire en surnombre, et 12 recrues arrivent par navire), les autorités craignent que les moyens nécessaires ne dépassent leurs capacités. Elles demandent donc l’aide des États généraux.
Par ailleurs, elles maintiennent une paix coûteuse et fragile avec les Boni (ou Boschnegers) de Sarameca et Auca, un peuple imprévisible et avide, dont la bienveillance doit être achetée par des cadeaux.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 109 / 0077 Des responsables informaient que de nombreux esclaves fuyaient les plantations de Suriname pour rejoindre des groupes de marrons ou en former de nouveaux. Les lettres de Nepveu, datées des 20 et 22 janvier 1769, expliquaient que le désordre parmi les esclaves était dû au nombre trop faible de Blancs par rapport à eux.
Ils demandaient la reprise des discussions de 1765 pour augmenter le nombre de Blancs dans la colonie, comme l’avait proposé la province de Hollande dans une résolution du 6 septembre 1765. Les conseils de police de Suriname avaient déjà pris une mesure similaire le 22 janvier 1769 : toute plantation avec plus de 75 esclaves devait avoir au moins 2 Blancs sur place.
Les auteurs soulignaient qu’une décision des autorités néerlandaises aurait plus de poids qu’une mesure locale. Ils insistaient aussi sur l’utilité d’un 3ᵉ Blanc pour surveiller les mauvais traitements infligés aux esclaves, cause fréquente de révoltes et de désertions.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 109 / 0078
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 350 / 0004 Le 3 mai 1773, le gouverneur Nepoeu envoie une missive concernant Suriname. Plusieurs inventaires des pièces jointes sont fournis par :
Les numéros des pièces jointes mentionnés sont : 1, 3, 23, 25, 27, 29, 78, 80, 82, 89, 95, 127, 129.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 350 / 0003 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/