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- Un groupe de personnes quitte les Provinces-Unies (Pays-Bas) à bord du navire Beekvliet, commandé par le capitaine Pieter Kook, à destination de la colonie de Berbice (actuel Guyana).
- Le départ a lieu depuis l’île de Texel le 9 juillet 1739, avec les passeports nécessaires.
- Parmi les passagers :
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- Un document officiel néerlandais du 18ᵉ siècle liste des passagers partis pour la colonie de Berbice (actuel Guyana) à bord du navire Catharina Galler, commandé par le capitaine Thomas Brusce.
- Le départ a eu lieu depuis Texel le 27 avril 1739.
- Parmi les passagers, on compte :
- Tous ont embarqué avec des passeports en règle, certains étant malades ou affaiblis ("VriLuijden", probablement des engagés ou travailleurs libres sous contrat).
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- En 1739, un contrat est signé à Amsterdam par Jurgen Boles van Hainburgh.
- Il s’engage comme soldat pour partir vers la rivière et colonie de Berbice (actuel Guyana) à bord du navire Catharina Galey.
- En échange, les dirigeants de la colonie (les Gecommitteerden, représentants des propriétaires) promettent de verser 150 florins à sa famille si preuve de son décès leur parvient.
- Cette somme sera prélevée sur ses futurs gains (salaires ou récompenses).
- Le document est validé par la mention "tegens my sal valideren" (engagement légal) et signé en présence de témoins, dont Jouynys Juryan Posl.
- Date du contrat : 6 avril 1739.
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- Le 8 février 1742, à Fort Nassau (colonie de Berbice), un acte officiel est signé devant :
- Deux affaires sont traitées :
- Abraham Vernesobre, représentant Magdalena Maria Crommelin (veuve et héritière unique de François Friscaux, ex-conseiller de Berbice), cède :
- 2 plantations : Remoncourt et Magdalena Maria (500 acres chacune), situées près de la rivière Canje, avec leurs :
- bâtiments (moulin à sucre, ateliers),
- cultures (arbres et plantes),
- esclaves, meubles et outils,
- 41 autres esclaves,
- 500 acres supplémentaires.
- Le tout est transmis à Jean Étienne Fiscaux (ou ses ayants droit), via son représentant Pierre Rabetier.
- Date du mandat de Vernesobre : 21 septembre 1741 (notaire Jan Ardines, Amsterdam).
- Testament de François Friscaux : 6 juin 1736 (notaire Adriaan Baars).
- Jan Beudeker, inspecteur de la colonie et propriétaire de la plantation God Ziet Alles, vend cette dernière à Jean Leonard Tellon.
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- Un document daté du 21 août 1760 mentionne une dette de 48 florins hollandais (monnaie de l’époque) due par Huijbert G. Lander à Roelof Maakprang (ou à sa femme Antje Maakprang), sur ordre de Charles Abraham Vernesobre, marchand à Amsterdam. Une première lettre de change (la "prima") n’a pas été payée.
- Le 19 mars 1771, Hermanus van Heel, notaire à Amsterdam, se rend chez Charles Abraham Vernesobre pour demander, au nom de Antje Johonnisse (veuve de Roelof Maakprang), l’acceptation de cette lettre de change.
- Vernesobre refuse d’accepter le paiement, sans donner de raison écrite. Le notaire van Heel note officiellement ce refus dans un acte.
- Un testament de Roelof Maakprang, rédigé le 9 septembre 1732 devant le notaire Phicippus Tot, désigne Antje Johonnisse comme unique héritière.
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En
1776, un groupe d’hommes d’affaires d’
Amsterdam gère une opération financière pour aider des planteurs des îles danoises d’
Amérique :
Ce projet, lancé en
1767 par
Abraham Ter Borch, concerne les îles
Saint-Croix,
Saint-Thomas et
Saint-Jean.
À la suite d’une décision de justice, ils nomment un nouveau directeur :
Gabriel Bourcourt. Dès lors, l’affaire est signée sous le nom
G. Bourcourt & fils.
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En
1767, un groupe de planteurs des îles danoises des
Antilles (
Saint-Croix,
Saint-Thomas et
Saint-Jan) passe un accord commercial avec
Abraham Ter Borch, un négociant.
Pour gérer cette affaire, 4 commissaires d’
Amsterdam sont désignés :
En
1776, à la suite d’une décision de justice, ils nomment un nouveau directeur :
Gabriel Bourcourt. L’affaire prend alors le nom de
« G. Bourcourt & fils ».
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- En 1775, Augustinus van Son (commissaire d’Amsterdam) et Mathi van Son sont nommés tuteurs des enfants mineurs et de l’héritière de Johannes Leonardus van Son (mort en fonction).
- Ce dernier était conseiller à la Cour de justice civile du Suriname et responsable des finances de la Société de Suriname (recettes et dépenses).
- Ils gèrent aussi les biens de Constantinus van Son (fils mineur), héritier à 1/3 des biens de Johannes Leonardus.
- En 1782, les deux tuteurs donnent une procuration (pouvoir légal) à :
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- Le 17 avril 1822, Frans Beudeker et Egbert Gerrit Veldwijk agissent comme représentants :
- Ils représentent ensemble Cornelis Trijmerhum et Fils, directeurs d’un fonds créé en 1770 pour gérer des hypothèques sur des plantations en Guyane néerlandaise (actuel Suriname).
- Ils sont aussi administrateurs des plantations liées à ce fonds :
- Waterwijk,
- Hazard,
- Mon Plaser.
- Leur pouvoir est confirmé par une procuration passée devant le clerc J.F. Steffens le 26 avril 1877 (date probablement erronée pour 1777 ou 1827).
- Tous résident à Paramaribo.
- Ils déclarent, avec l’accord de leurs mandants, associer à leurs fonctions Henry Louis Perret Gentil, également résident à Paramaribo.
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- Un bâtiment (probablement un entrepôt ou un magasin) est décrit en 1519 :
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- Le 28 juin 1763, devant Unica Wilkers, greffier assermenté de la colonie de Suriname et ses districts, se présente Ami Brittine comme procureur.
- Il agit au nom de D. De Hoij et désigne D. Rosittean comme avocat pour représenter ce dernier devant la Cour de Justice Civile de la colonie.
- Mission : défendre les intérêts de D. De Hoij contre W. Crommelin et R. Van Seever (les défendeurs) dans une affaire judiciaire.
- Pouvoirs donnés à Rosittean :
- assister aux audiences et respecter les délais légaux,
- suivre la procédure "selon les règles locales",
- aller jusqu’à l’exécution du jugement (si nécessaire).
- Le mandat valide aussi les actions déjà entreprises par Rosittean dans cette affaire.
- Acte signé à Paramaribo en présence des témoins J.H. Sueffart et J. van Trigt, avec paraphe de U. Wilkers.
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En
1758, les
1,
2,
4 et
5 septembre, plusieurs personnes se présentent devant
Pieter Berkhoff, greffier officiel de la colonie de
Suriname et des districts environnants, en présence de témoins.
Parmi eux :
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 718 / 0023
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- Le 8 mai 1762, devant Nicolaas Rocher, greffier provisoire, se présente à la secrétairerie de la colonie du Suriname (incluant les fleuves et districts dépendants) un homme nommé Johan Leonardus van Son.
- Van Son est un ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie et habite Paramaribo.
- Il déclare qu’un certain Albertus Jacobus Wiltens avait établi, le 7 juillet 1761, un pouvoir (procuration) devant le greffier Pieter Berkhoff et des témoins, toujours à Paramaribo.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 349 / 0277
- La ville de Maastricht demande l’autorisation au lieutenant-drossard (officier de justice) du pays de Herzogenrath (’s-Hertogenrade) d’envoyer un détachement militaire depuis sa garnison vers Vaals. Objectif : maintenir la paix sur place et empêcher toute action nuisible.
- Protocole des réunions :
- 5 novembre 1768 (samedi) : aucune décision prise.
- 6 novembre 1768 (dimanche) : aucune décision prise.
- 7 novembre 1768 (lundi) : séance présidée par le seigneur van Lijnden tot Hemmen, en présence de :
- Van Hogendorp (représentant extraordinaire de la province de Gueldre).
- Van Wassenaar, Hteenis, Chanquion, Enisius, Daeij (conseiller-pensionnaire Steijn), Cau, Van Brakell, Van Buren, Berghma, Van Grovestins, Bugot, Sloet tot de Haer, De Schepper, Losman.
- Les décisions prises le vendredi précédent sont relues et résumées, ainsi que les dépêches qui en découlent.
- Réception de 2 courriers diplomatiques sans suite :
- Une lettre du comte van Welderen (envoyé extraordinaire et plénipotentiaire aux négociations avec la Grande-Bretagne), datée de Londres le 1er novembre 1768 : simple information, aucune résolution adoptée.
- Une lettre du comte van Degenfeld (même statut que Van Welderen) : même traitement.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 3575 / 0524
- Un règlement pour les pompiers de Curaçao est établi par les Brandmeesters généraux le 20 septembre 1779, signé par G. Reijzigers, A. Buttini et W. J. Beeldsnijder.
- En cas d’oubli de matériel lors d’un incendie, chaque pompier doit payer une amende de 2 florins et 10 cents.
- Pendant l’intervention :
- le plus ancien pompier reste près de la pompe,
- le 2ᵉ surveille le tuyau,
- le 3ᵉ vérifie le support de la pompe ou le réservoir d’eau,
- le 4ᵉ contrôle l’arrivée d’eau et l’état des tuyaux.
- Chaque pompier doit s’assurer que ses aides (appelés "gasten") l’assistent correctement.
- Après l’extinction :
- tout le matériel doit être rangé et vérifié,
- les objets manquants sont notés sur une liste,
- les consommables (comme les bougies) sont répertoriés.
- Le lendemain, le plus jeune pompier, sous la supervision du plus ancien, inspecte et sèche la pompe et les tuyaux avec 2 esclaves pour éviter les moisissures.
- Répartition des équipes pendant un incendie :
- Avant de quitter les lieux, le pompier le plus ancien présent :
- vérifie que tous les membres et aides sont là,
- note les absents et les moins impliqués,
- fait un rapport aux Brandmeesters généraux pour appliquer d’éventuelles amendes.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 171 / 0365
- La commission décide de prolonger le mandat des membres Sappin, Gootenaar et Focheteau pour rédiger une lettre. Celle-ci sera envoyée :
- aux États généraux (pouvoir central des Provinces-Unies),
- ainsi qu’à Diseeur, un haut responsable de la société.
L’objectif est d’obtenir leur soutien pour une décision favorable, puis de soumettre rapidement le résultat au Hof van Holland (cour provinciale).
- Lellekens présente un rapport sur les comptes des administrateurs judiciaires (sequesters) pour deux plantations :
Les comptes sont approuvés, et les gestionnaires sont déchargés de leurs responsabilités.
- Pour Jan Koch (Tulpenburg) : un solde positif de 1 582 florins hollandais lui sera versé dès que les fonds seront disponibles.
- Pour Jan Rocheteau (Klein Amsterdam) : un solde de 1 170 florins hollandais lui sera attribué dans les mêmes conditions.
Un extrait officiel de ces décisions leur sera remis.
- De Raineval et Nagel rendent compte des comptes des administrateurs pour :
- la Soete Compagnie (une société sucrière),
- et Seldenrust (une plantation).
Leurs rapports sont validés, et la commission remercie spécifiquement ces deux membres pour leur travail.
- La commission approuve également les comptes de l’administrateur Philip Stelting (détails non précisés dans l’extrait).
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 406 / 0478
- Le 25 avril (année non précisée), des représentants (appelés Wel Edele Gestrenge) discutent avec les Conseillers (Heere Raaden) pour savoir s’il faut s’adresser aux autorités supérieures (ici, Sa Majesté, probablement les États de Hollande) au sujet d’une demande de sursis.
- Les Wel Edele Gestrenge hésitent car :
- ils estiment que ce sursis va à l’encontre des lois fondamentales sur lesquelles repose la société civile (décision du 8 juin 1740, déjà évoquée dans un rapport précédent).
- ils rappellent que ce même rapport interdit clairement aux autorités locales de prendre des initiatives en la matière.
- plusieurs obstacles pratiques rendent difficile l’application d’un tel sursis.
- Les Conseillers soulignent que refuser systématiquement pourrait être néfaste :
- certains habitants sous le coup d’une saisie (exécutie) pourraient prouver qu’un délai supplémentaire leur permettrait de régler leurs dettes.
- ce serait utile non seulement pour eux, mais aussi pour leurs créanciers, surtout ceux ayant une hypothèque (hypothecair) ou ayant prêté de l’argent (geldschieter).
- sans sursis, la vente forcée (subhastatie) de leurs biens continuerait, ce qui aggraverait leur situation.
- Après débat, il est décidé que :
- dans des cas exceptionnels, après expiration du délai de saisie, une personne dont les biens sont saisis (sequestratie) pourra demander un sursis.
- cette demande devra être accompagnée :
- d’une pétition (remonstrantie) justifiant sa situation.
- d’un rapport des créanciers hypothécaires et autres parties concernées.
- de l’avis des administrateurs désignés (sequesters).
- le sursis pourra alors suspendre temporairement la vente forcée.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 406 / 0477
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