Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.
Le résumé en français du texte historique néerlandais:
Il s'agit d'un acte juridique impliquant Lourens Goede, agissant comme greffier assermenté d'une part, et Corneelis Blek héritier universel de feue Johanna vanDijk (veuve de Diek Godf Eberhaad) d'autre part. La situation est la suivante:
- Corneelis Blek, devenu majeur, demande à entrer en possession de son héritage
- Les premiers comparants lui montrent qu'il existe dans le testament une clause fidéicommissaire interdisant l'aliénation des biens
- Il y a également des différends non résolus avec son père Willem Bliek, héritier de Bartholomeus van Leimput et légataire à la place de sa part légitime de sa mère, la veuve Eberheid
- Pour éviter des procédures coûteuses et ruineuses, les parties déclarent avoir trouvé un accord selon certaines conditions
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Le 17 novembre 1758, devant Johan Abraham Jngenlohe, premier clerc juré du secrétariat de Suriname et ses districts, en présence de témoins, comparaît Johannis Leonardus van Son, ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie. Il agit en tant qu'exécuteur testamentaire et tuteur des héritiers mineurs, suite au codicille établi le 21 août par feu Gerardus Kaaks devant le clerc juré Christiaen Willem Koster. Van Son a également été désigné pour reprendre toutes les fonctions de David Frand Banderan, conseiller à la Cour de Police et de Justice Criminelle, concernant :
- Les testaments
- Les tutelles
- Les administrations
- Les procurations
Cette désignation inclut aussi la charge d'exécuteur testamentaire et d'administrateur des biens de feue Johanna van Dijk, veuve de Piederik Goffried Aberherd, selon l'acte de substitution établi fin août.
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Le 26 novembre 1765, un différend concernant la plantation Noordkant à Curaçao oppose plusieurs personnes :
- Le plaignant Evert Franke affirme que le loyer de la plantation, fixé initialement à 101 pesos par an par le défunt directeur van Bosvelt, a été augmenté jusqu'à près de 700 pesos par le pasteur Ellis.
- Franke demande une modération du loyer.
- La Compagnie décide d'envoyer une copie de la requête au directeur I. Rodier à Curaçao, en précisant que la demande du plaignant ne semble pas déraisonnable.
- Cependant, n'étant pas suffisamment informée de la valeur de la plantation, la Compagnie demande au directeur Rodier de fournir un rapport et des informations complémentaires avant de prendre une décision.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.01.02 / 420 / 0431
Le 13 septembre 1762, plusieurs documents sont examinés :
- Une lettre de l'ancien directeur par intérim Jean Rodier, écrite à Curaçao le 19 juillet 1760, adressée à la chambre d'Amsterdam.
- Une requête de Jacob van Loeno, capitaine des Mulâtres libres de Curaçao, demandant à être relevé de ses fonctions en raison de son âge et de sa faiblesse, et sollicitant une pension de subsistance. Cette demande sera transmise au directeur Jacob van Bosvelt pour avis.
- Une lettre de la veuve Ellis Schonenboom, née à Curaçao le 8 octobre 1760, demandant la location d'une plantation de la Compagnie appelée "Noordkant", actuellement louée à Evert Francke pour 101 pièces par an. Elle propose 150 pièces annuelles. Sa demande est refusée.
- Une autre lettre de la veuve Schonenboom, née Ellis, écrite à Curaçao le 22 octobre 1760, concernant ses différends avec l'ancien pasteur Johannes Ellis et les mauvais traitements qu'elle a subis.
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Il s'agit d'un texte juridique sur les contrats de location qui stipule que :
- Les renouvellements et prolongations de baux doivent être écrits sur un nouveau document timbré
- Si le loyer total ne dépasse pas 100 florins, un timbre de 3 sous suffit
- Une amende de 100 florins est prévue pour le secrétaire, le clerc ou toute autre personne qui ne respecterait pas ces règles
- Le locataire doit obtenir un contrat de location timbré dans les :
- 3 mois pour la location de maisons
- 6 mois pour la location de plantations
- Le contrat peut être signé en privé ou devant un secrétaire, clerc ou autre officiel public
- Une copie du bail sur timbre de 6 sous est suffisante pour le locataire, sauf si le bail original est sur timbre de 3 sous - dans ce cas la copie peut aussi être sur timbre de 3 sous
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 280 / 0272
Le
27 mai 1754, une discussion porte sur les taxes concernant les plantations et le commerce maritime dans la colonie. Voici les points principaux :
- Une plantation louée pour 1000 florins qui génère 2000 florins de revenus doit payer une taxe de 1% uniquement sur les 1000 florins, l'autre moitié étant déduite pour le loyer.
- Concernant la location des plantations, il est suggéré de laisser aux parties contractantes le soin de décider qui, du locataire ou du propriétaire, doit payer les contributions.
- Pour la navigation, il est proposé que les capitaines anglais paient deux fois plus de taxes que les capitaines hollandais (5% contre 2,5%) sur les droits d'entrée et de sortie.
- La colonie souffre déjà de nombreuses charges, dont :
- Une taxe par tête sur 13 ans
- D'autres contributions habituelles
- Les commerçants se plaignent de la concurrence des capitaines de navires qui vendent des marchandises provenant de la mère-patrie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 44 / 0132
En juillet 1757, le propriétaire d'une plantation de 200 acres située dans la crique d'Orlyns (côté gauche en remontant) reçoit un titre de propriété. Ce document est délivré par le gouverneur général des Indes occidentales W. Crommelin à H. N. van de Schepper et approuvé le 7 décembre 1757.
En juillet 1771, le propriétaire de la plantation Mariendaal, située dans le canal creusé de la crique Helena (côté droit en remontant), également de 200 acres, reçoit son titre. Ce document est délivré par le gouverneur général I. Nepven à Johann Diderich et approuvé le 6 novembre 1771.
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Voici le résumé en HTML :
Le 22 août 1736, une dispute concernant des terres a lieu en Suriname. Louis deLoncour répond à une requête de Samuel Verhulst adressée aux directeurs de la Société coloniale du Suriname. Le texte traite des points suivants :
- La terre en question n'a jamais été accordée à Samuel Verhulst
- Elle avait été accordée à M. Weltens, ancien procureur fiscal colonial
- Deux cartes sont mentionnées :
- M. Weltens s'est vu accorder ces terres à deux reprises par mandat
- Les terres sont retournées à la Société coloniale
- Le fils de M. Weltens a confirmé que ces terres avaient été accordées à son défunt père
- M. Weltens a demandé de mesurer ces terres
- Jan Fruijtenier a fourni une carte en certifiant que c'était une terre libre
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 267 / 1008
Voici un résumé en HTML des actes administratifs néerlandais de
1746 à
1748 :
- En octobre 1746, Jacob de Grooff obtient un passeport maritime
- En novembre 1746, Ephraim Abraham et Ephraim E. Scherpingh reçoivent des approbations de cartes
- En février 1747, plusieurs personnes obtiennent des documents officiels :
- En avril 1747, plusieurs passeports maritimes sont délivrés à Johann George Clusman, Carsten la Elie, Philippe Chambrier, Lucia Droilhel et d'autres
- En juillet 1747, H.S.G. Schultz et le capitaine Claas Martens reçoivent des passeports maritimes
- En janvier 1748, la veuve Halewijn van Werve obtient un certificat
- En février 1748, Johanna Bovenwaler, veuve Graafland, effectue un transfert de propriété
- Plusieurs autres certificats et autorisations sont délivrés jusqu'en novembre 1748, notamment à Johan Coenraad Sweitzer
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 5784 / 0086
Le texte décrit un événement qui s'est passé le
7 octobre 1750.
Philippus van der Nolek demande le paiement d'une somme dépassant les 12000 florins, qui figure au crédit du gouverneur
Mauricius. Il est mentionné que
Elie Lacoutie et
Louis de Loncour sont concernés par une largeur de 80 pieds, selon les mesures du géomètre.
Le document fait référence à une requête de
Ph. van der Nolck, agissant comme mandataire de
M. Jan Jacob Mauricius, Gouverneur Général de la colonie de
Suriname. Il est précisé que le
17 janvier 1742,
Mauricius avait été nommé :
Son traitement annuel était fixé à 9000 florins, avec les mêmes :
- Instructions
- Privilèges
- Avantages
que son prédécesseur, le gouverneur
Gerard van de Schepper.
Mauricius a découvert que
van de Schepper et ses prédécesseurs devaient toujours laisser en dépôt une somme de 12000 florins à la société, et qu'ils ne pouvaient disposer que des trois quarts de leur traitement annuel pendant leurs premières années de gouvernement, jusqu'à ce que ladite somme soit avancée sur leur compte.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 40 / 0170
En voici le résumé en français contemporain:
Le
2 juillet 1749, une demande a été présentée concernant une succession. La requérante, ignorant si son défunt mari avait obtenu l'approbation nécessaire de la société, souhaitait poursuivre une concession. Elle s'est donc adressée à la société pour demander humblement l'approbation de cette concession si celle-ci n'avait pas déjà été accordée.
Après délibération, il a été décidé d'approuver:
Le document mentionne également qu'une police d'assurance de la Chambre d'Assurance a été présentée lors de la réunion.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 39 / 0102
En
1751, une série de transactions foncières a eu lieu dans la région d'
Orelyn Creek. Voici les principales attributions de terres :
Les terres sont situées sur la rive gauche en remontant
Orelyn Creek. Le gouverneur
Mauritius approuve ces attributions le
1er avril 1751.
Plus tard, le
1er septembre 1751,
Adolf Esser fait une nouvelle demande pour trois parcelles de 100 acres chacune, situées dans
Hoer Helena ou
Orelyn Creek, sur la rive droite. Ces terres sont adjacentes à la propriété de
Jan Cornelis Francois de Vries.
Chaque parcelle a une façade de 10 chaînes donnant sur le creek et est indiquée sur la carte sous la référence L.H.1.k.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 41 / 0263
Le
7 juillet 1751, la veuve du juge
van Hoessen a présenté une requête concernant des terres disponibles. Elle indique avoir appris par une lettre du planteur
Dirk Fremy, établi dans la colonie de
Suriname, qu'il existe encore de grandes parcelles de terres non attribuées près du
ruisseau Parimarca, à proximité de la plantation dudit
Fremy. Ces terres pourraient être utiles pour :
- Agrandir sa plantation
- D'autres usages non précisés
La veuve, disposant d'une autorisation écrite de
Ian Woudenberg, demande à la société d'accorder à ce dernier :
- 500 acres ou plus de ces terres non occupées
- Dans une configuration qui conviendrait aux intérêts de la société et à la situation de la plantation de Woudenberg
Après délibération, il a été décidé de confier cette requête aux commissaires chargés de l'attribution des terres, dont le juge
Munter, pour :
- Examiner plus en détail la demande
- Inspecter les terres
- Présenter leurs recommandations au conseil
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 41 / 0122
Le 7 juillet 1751, Dirk Premij a présenté une demande à la société pour obtenir 500 acres ou plus de terres non attribuées, selon une configuration qui correspondrait le mieux aux intérêts de la société et à l'état de sa plantation. Après délibération, il a été décidé de confier cette requête aux commissaires de la société, dont le juge Munter, pour examiner la demande plus en détail.
Le même jour, la société a lu la requête d'Arent Hart et d'August Willemschwal, agissant au nom d'August Willemberg, habitant de la colonie de Suriname. La demande concernait l'approbation d'une parcelle de terre accordée par le gouverneur Mauricius. Cette terre, d'une superficie de 130 acres, était située à l'est de sa propriété, en dehors de Paramaribo. Selon le mandat joint, le demandeur était tenu d'obtenir l'approbation de la société.
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En HTML :
Le 19 juillet 1760, André Foulquier, habitant de Paramaribo, se présente devant Christian Kotter, greffier assermenté du Secrétariat du Suriname. Il déclare donner procuration à la veuve Juran et son fils à Amsterdam pour :
- Négocier en son nom un emprunt dont le montant sera précisé ultérieurement par courrier
- L'emprunt concerne sa plantation nommée "La Sangsue" située dans la colonie, dans le ruisseau Helena, entre les terres de Nicolas van de Schepper et celles de Marc A. du Maurin
- Les mandataires sont autorisés à négocier les conditions et les taux d'intérêt qu'ils jugeront les plus avantageux pour leur client
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 545 / 0509
Le 22 juillet 1767, Jean Foulquier, originaire de Lausanne, Suisse, résidant à Amsterdam, donne procuration à Jean Fontane de Suriname, et en cas de décès de celui-ci à Jean David Collier, également de Suriname, pour :
- Gérer ses affaires sur place, particulièrement concernant une créance de 36.000 florins sur l'héritage de son frère défunt André Foulquier
- Faire valoir une hypothèque sur la plantation "La Sangsue", enregistrée au secrétariat de Suriname (protocole n°84, folio 291)
- Exiger le remboursement de l'hypothèque puis la radier
- Recouvrer les sommes dues par divers débiteurs
- En cas de vente publique, acheter la plantation pour le compte du mandant
- Tirer des lettres de change pour l'entretien
- Administrer la plantation
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441692 / 1483
Le 8 août 1767, devant le notaire Daniel van den Brink à Amsterdam, Louis Greffulhe comparaît au nom de sa compagnie "veuve Suran & Fils", des marchands de cette ville. Il déclare avoir reçu de Jan et Theodore van Marselis, également marchands locaux et successeurs dans la direction des négociations pour les planteurs de la colonie de Suriname, une somme de 23 418 florins. Cette somme s'ajoute aux 100 000 florins déjà reçus selon l'acte du 22 octobre 1765 concernant Andre Foulquier. Pour ces deux sommes totalisant 123 418 florins, Andre Foulquier avait mis en garantie ses quatre plantations :
- La Sangsue
- Coresburg (ou "sout y manque")
- Tourtonne
- Virde Boulelje
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1510861 / 81
En
1368, en présence de
André Foulquer et
Jean Fontane, qui ont été nommés exécuteurs testamentaires, un document officiel a été ouvert à
Param. L'acte a été signé et scellé en présence des témoins
Pieter Berkhoff et
Johan Pieter Meijer. Le document a été signé par :
Le document a été vérifié et enregistré le
24 septembre 1753 par le greffier juré
D.A. Mgeraeh.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 676 / 0346
En
1753, le
Jean Foulquier, habitant de
Paramaribo, s'est présenté devant le clerc juré
Johan Abraham Ingenlohe au secrétariat de
Suriname. En bonne santé physique et mentale, il a remis un document écrit et signé de sa main, demandant qu'il soit scellé à sept endroits distincts :
- 4 coins avec son propre sceau
- 3 emplacements au milieu avec le sceau du clerc juré
Ce document contenait son testament et ses dernières volontés. Il souhaitait que ce document soit valide comme :
- Testament
- Codicille
- Don pour cause de mort
- Don entre vifs
Il demandait que ce testament soit considéré comme valable même si certaines formalités légales n'étaient pas respectées, et qu'il puisse bénéficier des avantages légaux associés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 676 / 0345
Le
8 février 1757, devant
Laurens Goede, greffier assermenté du secrétariat de
Suriname, et en présence de témoins, a comparu
Jan Fontane, conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie. Il agissait en qualité de substitut de
Jean Foulquier, selon un acte de substitution passé le
1er avril 1756 devant le même greffier et des témoins. En vertu du pouvoir de substitution qui lui a été accordé par cet acte, il nomme à sa place
Andre Foulquier, lui conférant :
- Les mêmes pouvoirs étendus que ceux qui lui avaient été accordés
- L'autorité complète mentionnée dans l'acte précédent
- Le pouvoir de substitution et de révocation si nécessaire
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 542 / 0099
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441834 / 541
Le 8 août 1767, Louis Greffulhe de la société Veuve Juran et fils à Amsterdam déclare avoir reçu de Jan et Theodore Marselis, en tant que successeurs à la direction du crédit accordé aux planteurs du Suriname, une somme de 23 418 florins. Cette somme s'ajoute à un montant précédent de 100 000 florins reçu le 22 octobre 1765. Le total s'élève donc à 123 418 florins. En garantie de ce prêt, 4 plantations appartenant à André Foulquier au Suriname servent de caution :
- "La Sangsue"
- "Coresburg" (maintenant appelée "Tout y Manque")
- "Tourhonne"
- "Vuide Boutelje"
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441692 / 1492
Le 11 septembre 1767, dans un acte notarié établi par le notaire Daniel van den Brink aux Indes occidentales, une procuration est établie concernant plusieurs plantations en Suriname :
- La plantation "Sangsue" (signifiant sangsue)
- L'amélioration de la plantation "Coresburg" (aussi appelée "Tout y manque")
- La plantation "Vuide Bouteilje" (signifiant bouteille vide)
- La plantation "Tourtonne"
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441837 / 1743
Le 4 août 1751, Andries Godfried Dietz fait une demande d'approbation pour une concession de terres. Il sollicite l'autorisation concernant trois parcelles de terre qui lui ont été accordées par le gouverneur Mauricius. Ces terrains sont situés dans le Creek Hoer Helena (ou Creek Orelijns), sur la rive gauche en remontant le cours d'eau. Les caractéristiques des terres sont les suivantes :
- Chaque parcelle mesure 100 acres
- Chaque parcelle a une façade de 10 chaînes le long du creek
- Les parcelles sont identifiées sur la carte sous les numéros 15, 16 et 17
- Elles commencent à la limite supérieure du terrain actuellement attribué à Hendrik Crol
Le demandeur s'engage à respecter toutes les règles établies par la société concernant les terres concédées. L'affaire est transmise aux commissaires, dont le juge Munter, pour examen et avis.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 41 / 0143
Le
7 juillet 1751, la réunion concernait deux demandes d'approbation de terrains :
- La première concerne un terrain situé à l'est de Paramaribo, d'une superficie de 130 acres, mesuré par l'arpenteur de Loncour. Ce terrain avait été approuvé par le gouverneur Mauricius le 18 septembre 1748 et accordé à August Willem Schwallenbergh.
- La seconde demande vient de Hendrik Crol, ancien clerc du gouverneur Mauricius. Il sollicite l'approbation d'un terrain numéro 14 de 100 acres, situé dans le Creek Orelins. Ce terrain est bordé par la crique sur une longueur de 10 chaînes sur le côté gauche en remontant, entre les terrains numéro 13 et 15 appartenant à Herman van de Schepper et Andrees Godfried Dietsz.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 41 / 0124
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