Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Voici le résumé en HTML :

Le 22 août 1736, une dispute concernant des terres a lieu en Suriname. Louis deLoncour répond à une requête de Samuel Verhulst adressée aux directeurs de la Société coloniale du Suriname. Le texte traite des points suivants :

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Voici un résumé en HTML des actes administratifs néerlandais de 1746 à 1748 :
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Le texte décrit un événement qui s'est passé le 7 octobre 1750. Philippus van der Nolek demande le paiement d'une somme dépassant les 12000 florins, qui figure au crédit du gouverneur Mauricius. Il est mentionné que Elie Lacoutie et Louis de Loncour sont concernés par une largeur de 80 pieds, selon les mesures du géomètre. Le document fait référence à une requête de Ph. van der Nolck, agissant comme mandataire de M. Jan Jacob Mauricius, Gouverneur Général de la colonie de Suriname. Il est précisé que le 17 janvier 1742, Mauricius avait été nommé : Son traitement annuel était fixé à 9000 florins, avec les mêmes : que son prédécesseur, le gouverneur Gerard van de Schepper. Mauricius a découvert que van de Schepper et ses prédécesseurs devaient toujours laisser en dépôt une somme de 12000 florins à la société, et qu'ils ne pouvaient disposer que des trois quarts de leur traitement annuel pendant leurs premières années de gouvernement, jusqu'à ce que ladite somme soit avancée sur leur compte.
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En voici le résumé en français contemporain: Le 2 juillet 1749, une demande a été présentée concernant une succession. La requérante, ignorant si son défunt mari avait obtenu l'approbation nécessaire de la société, souhaitait poursuivre une concession. Elle s'est donc adressée à la société pour demander humblement l'approbation de cette concession si celle-ci n'avait pas déjà été accordée. Après délibération, il a été décidé d'approuver: Le document mentionne également qu'une police d'assurance de la Chambre d'Assurance a été présentée lors de la réunion.
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En 1751, une série de transactions foncières a eu lieu dans la région d'Orelyn Creek. Voici les principales attributions de terres : Les terres sont situées sur la rive gauche en remontant Orelyn Creek. Le gouverneur Mauritius approuve ces attributions le 1er avril 1751. Plus tard, le 1er septembre 1751, Adolf Esser fait une nouvelle demande pour trois parcelles de 100 acres chacune, situées dans Hoer Helena ou Orelyn Creek, sur la rive droite. Ces terres sont adjacentes à la propriété de Jan Cornelis Francois de Vries. Chaque parcelle a une façade de 10 chaînes donnant sur le creek et est indiquée sur la carte sous la référence L.H.1.k.
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Le 7 juillet 1751, la veuve du juge van Hoessen a présenté une requête concernant des terres disponibles. Elle indique avoir appris par une lettre du planteur Dirk Fremy, établi dans la colonie de Suriname, qu'il existe encore de grandes parcelles de terres non attribuées près du ruisseau Parimarca, à proximité de la plantation dudit Fremy. Ces terres pourraient être utiles pour : La veuve, disposant d'une autorisation écrite de Ian Woudenberg, demande à la société d'accorder à ce dernier : Après délibération, il a été décidé de confier cette requête aux commissaires chargés de l'attribution des terres, dont le juge Munter, pour :
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Le 7 juillet 1751, Dirk Premij a présenté une demande à la société pour obtenir 500 acres ou plus de terres non attribuées, selon une configuration qui correspondrait le mieux aux intérêts de la société et à l'état de sa plantation. Après délibération, il a été décidé de confier cette requête aux commissaires de la société, dont le juge Munter, pour examiner la demande plus en détail.

Le même jour, la société a lu la requête d'Arent Hart et d'August Willemschwal, agissant au nom d'August Willemberg, habitant de la colonie de Suriname. La demande concernait l'approbation d'une parcelle de terre accordée par le gouverneur Mauricius. Cette terre, d'une superficie de 130 acres, était située à l'est de sa propriété, en dehors de Paramaribo. Selon le mandat joint, le demandeur était tenu d'obtenir l'approbation de la société.

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En HTML :

Le 19 juillet 1760, André Foulquier, habitant de Paramaribo, se présente devant Christian Kotter, greffier assermenté du Secrétariat du Suriname. Il déclare donner procuration à la veuve Juran et son fils à Amsterdam pour :

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Le 22 juillet 1767, Jean Foulquier, originaire de Lausanne, Suisse, résidant à Amsterdam, donne procuration à Jean Fontane de Suriname, et en cas de décès de celui-ci à Jean David Collier, également de Suriname, pour :

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Le 8 août 1767, devant le notaire Daniel van den Brink à Amsterdam, Louis Greffulhe comparaît au nom de sa compagnie "veuve Suran & Fils", des marchands de cette ville. Il déclare avoir reçu de Jan et Theodore van Marselis, également marchands locaux et successeurs dans la direction des négociations pour les planteurs de la colonie de Suriname, une somme de 23 418 florins. Cette somme s'ajoute aux 100 000 florins déjà reçus selon l'acte du 22 octobre 1765 concernant Andre Foulquier. Pour ces deux sommes totalisant 123 418 florins, Andre Foulquier avait mis en garantie ses quatre plantations :

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En 1368, en présence de André Foulquer et Jean Fontane, qui ont été nommés exécuteurs testamentaires, un document officiel a été ouvert à Param. L'acte a été signé et scellé en présence des témoins Pieter Berkhoff et Johan Pieter Meijer. Le document a été signé par : Le document a été vérifié et enregistré le 24 septembre 1753 par le greffier juré D.A. Mgeraeh.
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En 1753, le Jean Foulquier, habitant de Paramaribo, s'est présenté devant le clerc juré Johan Abraham Ingenlohe au secrétariat de Suriname. En bonne santé physique et mentale, il a remis un document écrit et signé de sa main, demandant qu'il soit scellé à sept endroits distincts : Ce document contenait son testament et ses dernières volontés. Il souhaitait que ce document soit valide comme : Il demandait que ce testament soit considéré comme valable même si certaines formalités légales n'étaient pas respectées, et qu'il puisse bénéficier des avantages légaux associés.
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Le 8 février 1757, devant Laurens Goede, greffier assermenté du secrétariat de Suriname, et en présence de témoins, a comparu Jan Fontane, conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie. Il agissait en qualité de substitut de Jean Foulquier, selon un acte de substitution passé le 1er avril 1756 devant le même greffier et des témoins. En vertu du pouvoir de substitution qui lui a été accordé par cet acte, il nomme à sa place Andre Foulquier, lui conférant :
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En mars 1758, Michel Rigail et ses associés, marchands à Amsterdam, déclarent qu'ils vont mandater André Foulquier en Suriname pour réclamer et recevoir de Estienne de la Villarde tout ce qu'il doit à Michel Rigail et ses associés.
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Le 8 août 1767, Louis Greffulhe de la société Veuve Juran et fils à Amsterdam déclare avoir reçu de Jan et Theodore Marselis, en tant que successeurs à la direction du crédit accordé aux planteurs du Suriname, une somme de 23 418 florins. Cette somme s'ajoute à un montant précédent de 100 000 florins reçu le 22 octobre 1765. Le total s'élève donc à 123 418 florins. En garantie de ce prêt, 4 plantations appartenant à André Foulquier au Suriname servent de caution :

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Le 11 septembre 1767, dans un acte notarié établi par le notaire Daniel van den Brink aux Indes occidentales, une procuration est établie concernant plusieurs plantations en Suriname :

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Le 4 août 1751, Andries Godfried Dietz fait une demande d'approbation pour une concession de terres. Il sollicite l'autorisation concernant trois parcelles de terre qui lui ont été accordées par le gouverneur Mauricius. Ces terrains sont situés dans le Creek Hoer Helena (ou Creek Orelijns), sur la rive gauche en remontant le cours d'eau. Les caractéristiques des terres sont les suivantes :

Le demandeur s'engage à respecter toutes les règles établies par la société concernant les terres concédées. L'affaire est transmise aux commissaires, dont le juge Munter, pour examen et avis.

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Le 7 juillet 1751, la réunion concernait deux demandes d'approbation de terrains :
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Le texte décrit des événements datés de 1730 à 1761 concernant le commerce maritime et une succession coloniale. Voici le résumé :
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En date du 7 août 1739, il est question d'une missive concernant plusieurs affaires :

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Les registres de comptabilité concernent plusieurs plantations de Suriname entre 1776 et 1787. Le document détaille :
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Le 25 janvier 1779, des changements administratifs concernant plusieurs plantations ont eu lieu :

Le 29 janvier 1779, les personnes suivantes étaient présentes :

Une procédure de révision concernant Jan van Marcelis et M. J. B. van Vheelen a été examinée.

Le 2 février 1779, une nouvelle réunion s'est tenue avec la présence de :

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A la Secrétairerie du Surinam, le 1er août 1759, Ian Sparn a déclaré avoir établi son domicile sur sa plantation "Maria Getronitta" située dans le Warapper Creek et le Matapica Creek. Le 16 août 1759, Andre Foulquier s'est présenté à la Secrétairerie du Surinam pour déclarer que son domicile se trouve sur sa plantation "La Sangsue" (anciennement appelée "Marcha"), située dans l'Oortijns Creek sur la rive gauche en remontant, entre les terres de An. Batini.
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En 1769, sur l'exploitation coloniale de Suriname, J. Caucanas et G.A. de Graaff font dresser un inventaire sous la supervision de A.I. Halloij et J. Beudt. Le directeur local J. Otto van Quade et le greffier provisoire Willem Hendrik Esser établissent l'inventaire suivant :
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Le 26 décembre 1778, A.P. Halloy, H.S. Delgreud, I. Otto van Quaden et Jan Dai ont réalisé l'inventaire de la plantation La Sangsue. W. Esser, clerc provisoire assermenté, a approuvé le document. L'inventaire comprend :

Les parties s'engagent à signaler tout changement futur dans l'inventaire et à fournir les justifications nécessaires. Le nouveau propriétaire reconnaît avoir repris la plantation selon cet inventaire et promet d'en rendre compte comme il se doit. Les inventoristes sont remerciés pour leurs efforts.

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