Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


En 1752, Pierre Gardin souhaite participer au plan de crédit dirigé par le bourgmestre d'Amsterdam Willem Gideon Deutz. Les documents suivants sont examinés :
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En 3 juillet 1752, une déclaration officielle a été émise concernant l'examen des documents de la plantation Petit Geneve appartenant à Pierre Gardin.
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Une série d'actes notariés datant d'août 1752 à Suriname mentionne plusieurs propriétaires de plantations :

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L'inventaire de la plantation Brons-Wijk, située sur la rive droite de la rivière Cottica entre les plantations Vriesenburg et Patientie, a été effectué le 15 mai 1759. Cette propriété appartenait à madame la veuve du Baron Leven Auges van Rhetz, conseiller et bailli du duché de Brunswick-Lunebourg. L'inventaire a été réalisé à la demande de madame Elisabeth Judith Peneux, veuve de l'honorable Pierre des Mazures Junior, pour être présenté aux nouveaux tuteurs de la Cour de Justice civile et criminelle.
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Le document daté de 1778 décrit un inventaire détaillé de terres et de plantations de café. Le terrain principal fait 300 acres et est évalué à 9000 florins hollandais. La plantation est divisée en 5 parcelles :

La valeur totale reportée est de 43570,16 florins.

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Le Conseil des magistrats du tribunal a donné son accord pour l'évaluation des biens de David de Hoij. Cette évaluation a été réalisée par les estimateurs assermentés : le noble A. Gotenae, ainsi que les honorables N.O. Pelichet et Johan Hendrik Drothn. Ces derniers avaient été nommés par le tribunal de police et de justice criminelle. L'inventaire a été effectué selon les indications du directeur Andreas Wittingh et mis par écrit par le clerc juré du secrétariat de la colonie de Suriname.
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En décembre 1766, une évaluation officielle est effectuée pour la plantation "Les Quatre Sœurs" située dans l'Orléans Creek, dans le canal comblé à gauche en remontant entre les plantations Liefdens Hoopen et La Compagne. Cette évaluation est réalisée en vue du partage de ces plantations avec celle nommée Saint-Germain, qui sont toutes détenues en copropriété par : Cette procédure est autorisée par la Cour de Police et de Justice Criminelle, sous la supervision des très honorables messieurs :
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Un texte administratif de 1753 rend compte de différentes demandes et décisions concernant la colonie de Suriname. Voici les principales décisions :

Plusieurs autres demandes de terres sont examinées ou refusées, notamment celles de Jean André Tourton, Jean Dupeijrou, et Jan Floris Mauricius dont les terres sont accordées à ses enfants après son décès.

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Le 7 avril 1762, Hendrik de Haan agissant pour le compte de Adriaan Kroeff, marchand à Vlissingen, en tant que comptable du navire Geertruijd Elisabets commandé par le capitaine Jasper Deijnoot, ainsi que la veuve Hamilton et Meijners, marchands à Rotterdam, en tant que comptables du navire Africa commandé par le capitaine Willem de Molders, demandent des autorisations pour importer librement des esclaves de la côte de Guinée vers la colonie de Suriname.

Le même jour, Jacoba dela Haije, veuve Whijtsz, fait une requête pour son fils M. L. Whijtz qui se trouve actuellement au Suriname où il occupe le poste de Capitaine Lieutenant. Elle indique que son fils a toujours souhaité exercer la fonction d'ingénieur et s'y est préparé auprès de maîtres compétents.

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Le 7 avril 1762, Jacob Fetter, âgé d'environ 37 ans, vivant seul et indépendant, reçoit l'approbation de deux concessions de terres :

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En 7 avril 1762, Marc Antoine du Maurin, planteur et habitant de Suriname âgé de 44 ans, demande l'approbation d'une concession de 100 acres de terre située dans le Hoer Helena Creek. Cette concession lui avait été accordée par le gouverneur Crommelin, sous réserve de l'approbation de la Société. Le gouverneur Crommelin doit examiner : La demande d'approbation précédemment accordée à Nicolaas de Kruijff par Constantinus Gerardus Nobel est suspendue jusqu'à la réception du rapport et des recommandations du gouverneur.
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Le texte historique, qui semble être un document juridique datant du système colonial néerlandais, peut être résumé ainsi :

Le comparant (plaignant) déclare qu'il est extrêmement mécontent d'une décision de la Cour de Justice rendue le 9 du mois. Tout en respectant l'honorable Cour, il se sent obligé de porter ses griefs, sous forme de doléance, devant leurs Hautes Puissances les États Généraux des Provinces-Unies.

Il demande que l'exécution provisoire soit conforme à la volonté de l'huissier U. Wilkens et des commissaires de la Chambre de Curatelle et des successions vacantes de la colonie. Cette demande ne doit pas porter préjudice à ses futures plaintes légitimes, sur lesquelles il souhaite conserver tous ses droits.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 507 / 0015  


Au sujet de la vente des plantations Argent Court, La Patience, Overtoom et Vreeland qui appartenaient à feu M. A. du Maurin, l'officier de justice U. Wilkens a été chargé de :

Cette procédure a été demandée au Gouverneur de la Colonie en l'absence de la Cour de Justice Civile, afin que les droits des parties concernées puissent être préservés sur les revenus de la vente.

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Le texte fait référence à trois lettres de change émises à Suriname en août 1751 :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 760 / 0790  


A Paramaribo, le 14 mai 1757, un acte juridique a été signé concernant : Les témoins présents étaient : L'acte a été authentifié par :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 117 / 0301  


Voici le résumé en français contemporain :

La mère autorise un représentant légal à :

Dans le cas où son fils Willem François de Senilh décéderait sans enfants, le représentant est également autorisé à :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 716 / 0104  


Le notaire Hendrik van Dam de la ville d'Utrecht certifie que Eva de Souter, veuve de Jacobus van Baren (ancien pasteur à Odijck), a comparu devant lui. Elle est la mère de son fils décédé Willem Francois de Senilh, né de son premier mariage avec Pieter de Senilh. Elle déclare donner procuration à son fils Daniel van Baren, habitant à Surinam, pour agir en son nom auprès de Catharina Voltelen, veuve de Willem Francois de Senilh, décédé à Surinam le 19 juin 1752.

Le document mentionne également plusieurs propriétaires de parts (1/32e) de la plantation Rustenburg :

Document enregistré le 5 octobre 1753 par le clerc L. Goede.

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Le 18 février 1756, plusieurs colons dont Martha Prins, Johannes Winne, Jan Sigismund Brundel, G. Klopman, Abraham Vanier, Johannes Bock, Johan Christophel Dorig, P. Desmazures Junior, Johanna van Westerhoff et d'autres ont présenté une requête à la Société coloniale à Paramaribo. Le document a été examiné par le gouverneur P. A. van den Meer qui, pour éviter des frais, a renvoyé les suppliants aux conditions stipulées dans leurs garanties respectives et à l'avis du Conseil fiscal de la colonie. Le document a été authentifié par le greffier assermenté G. W. Wittchoor.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0459  


En voici le résumé en français moderne : Les plaignants déclarent que l'affaire concerne :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0695  


Le texte décrit une situation juridique complexe à Paramaribo en 1756. Les suppliants demandent un délai de 10 mois pour obtenir une approbation auprès des autorités. Leur requête a été rejetée le 18 février 1756 par un appointement qui les renvoie aux conditions de leur garantie. Le Raad Fiscaal (procureur fiscal) a déclaré avoir reçu l'ordre de procéder à la confiscation de 673 biens. Face à cette situation, les suppliants se voient contraints d'entamer une procédure judiciaire pour s'opposer à ces mesures qu'ils considèrent comme sévères. Ils estiment que malgré leur négligence présumée dans la demande d'approbation, l'intention des autorités ne peut pas être d'agir sans procès formel par l'intermédiaire du Raad Fiscaal.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0694  


Les propriétaires de terrains à Paramaribo ont découvert que le Conseiller Fiscal de la Colonie, M. George Curtius, a décidé de confisquer et de mettre en vente leurs terres pour le 1er mars prochain, sans aucune procédure légale. Ces terrains faisaient partie des pâturages communaux de Paramaribo que les suppliants avaient obtenus des Gouverneurs pour les aménager et y construire.

Les conditions imposées incluaient :

Toutes ces conditions ont été respectées, sauf l'obtention de l'approbation des Directeurs. Ce manquement est dû à leur ignorance des procédures et au manque de contacts compétents en Hollande pour effectuer les démarches. Ne souhaitant pas entrer en procès avec le Conseiller Fiscal, ils adressent une requête aux autorités.

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Les personnes suivantes font une demande officielle au gouverneur général Pieter Albert van der Meer de la colonie de Suriname :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0692  


Le 3 août 1757, devant Pieter Berkhoff, greffier provisoire de Suriname et ses districts, en présence de témoins, Daniel Labadie (le bailleur) et Jurgen Fredrik Artet (le locataire) ont conclu un contrat de location. Labadie a loué à Artet une propriété nommée Martha, située sur la rive gauche du ruisseau Horhelena, comprenant :

Le bail est établi pour 8 ans et demi, selon l'inventaire et l'estimation datés du 14 mai 1757. Cette durée correspond au temps restant du bail initial que le bailleur avait lui-même conclu avec Mademoiselle Martha Prins, qui se termine le 28 novembre 1757.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 117 / 0295  


En tant que garants, Jeansabadie n'est responsable que pour un quart du montant cautionné. Cette décision a été attestée et validée par le secrétaire Goed geswClercq le 18 1779.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 117 / 0110  


À partir du jour de la remise du bien, le contrat de location prévoit que :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 117 / 0108  



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