Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.
En
1752,
Pierre Gardin souhaite participer au plan de crédit dirigé par le bourgmestre d'
Amsterdam Willem Gideon Deutz. Les documents suivants sont examinés :
- Un extrait des résolutions du Gouverneur Général et du Conseil de Police de la colonie de Surinam du 6 avril 1752, autorisant Pierre Gardin à emprunter 7.455 florins
- Un inventaire et une estimation de la plantation "Petit Genève" située dans le Matapica Creek datant du 29 février 1732, évaluée à 11.930 florins
- Une déclaration du secrétaire Jacob Frederik Du Fay du 14 avril 1752 concernant les registres d'imposition
- Un acte de transaction et d'hypothèque en faveur de Deutz du 12 avril 1752, confirmé par la Cour de Justice civile de Surinam le 6 mai 1752
- Une procuration pour le bourgmestre Deutz passée devant le clerc juré Jan Coenraad Floto le 12 avril 1752
- Un inventaire et une estimation d'une maison à Paramaribo dans la rue Hire, entre les maisons de Pieter de Vreede et Jan Coenraad Engelbregt, datant du 14 octobre 1752, évaluée à 7.770 florins
- Un acte de cession où Germain Kobijn cède la maison à Pierre Gardin le 21 avril 1736
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En
3 juillet 1752, une déclaration officielle a été émise concernant l'examen des documents de la plantation
Petit Geneve appartenant à
Pierre Gardin.
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Une série d'actes notariés datant d'août 1752 à Suriname mentionne plusieurs propriétaires de plantations :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441837 / 105
L'inventaire de la plantation
Brons-Wijk, située sur la rive droite de la rivière
Cottica entre les plantations
Vriesenburg et
Patientie, a été effectué le
15 mai 1759. Cette propriété appartenait à madame la veuve du Baron
Leven Auges van Rhetz, conseiller et bailli du duché de
Brunswick-Lunebourg. L'inventaire a été réalisé à la demande de madame
Elisabeth Judith Peneux, veuve de l'honorable
Pierre des Mazures Junior, pour être présenté aux nouveaux tuteurs de la Cour de Justice civile et criminelle.
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Le document daté de 1778 décrit un inventaire détaillé de terres et de plantations de café. Le terrain principal fait 300 acres et est évalué à 9000 florins hollandais. La plantation est divisée en 5 parcelles :
- Parcelle 1 : 10 acres avec 4818 caféiers productifs, évaluée à 6745,44 florins
- Parcelle 2 : 10 acres avec 4818 caféiers productifs, évaluée à 6986,2 florins
- Parcelle 3 : 10 acres avec 4818 caféiers productifs, évaluée à 7227 florins
- Parcelle 4 : 10 acres avec 4950 caféiers productifs, évaluée à 6682,10 florins
- Parcelle 5 : 10 acres avec 4950 caféiers productifs, évaluée à 6930 florins
La valeur totale reportée est de 43570,16 florins.
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Le Conseil des magistrats du tribunal a donné son accord pour l'évaluation des biens de
David de Hoij. Cette évaluation a été réalisée par les estimateurs assermentés : le noble
A. Gotenae, ainsi que les honorables
N.O. Pelichet et
Johan Hendrik Drothn. Ces derniers avaient été nommés par le tribunal de police et de justice criminelle. L'inventaire a été effectué selon les indications du directeur
Andreas Wittingh et mis par écrit par le clerc juré du secrétariat de la colonie de
Suriname.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 219 / 0142
En
décembre 1766, une évaluation officielle est effectuée pour la plantation "Les Quatre Sœurs" située dans l'
Orléans Creek, dans le canal comblé à gauche en remontant entre les plantations
Liefdens Hoopen et
La Compagne. Cette évaluation est réalisée en vue du partage de ces plantations avec celle nommée
Saint-Germain, qui sont toutes détenues en copropriété par :
Cette procédure est autorisée par la Cour de Police et de Justice Criminelle, sous la supervision des très honorables messieurs :
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Un texte administratif de 1753 rend compte de différentes demandes et décisions concernant la colonie de Suriname. Voici les principales décisions :
Plusieurs autres demandes de terres sont examinées ou refusées, notamment celles de Jean André Tourton, Jean Dupeijrou, et Jan Floris Mauricius dont les terres sont accordées à ses enfants après son décès.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 44 / 0006
Le 7 avril 1762, Hendrik de Haan agissant pour le compte de Adriaan Kroeff, marchand à Vlissingen, en tant que comptable du navire Geertruijd Elisabets commandé par le capitaine Jasper Deijnoot, ainsi que la veuve Hamilton et Meijners, marchands à Rotterdam, en tant que comptables du navire Africa commandé par le capitaine Willem de Molders, demandent des autorisations pour importer librement des esclaves de la côte de Guinée vers la colonie de Suriname.
Le même jour, Jacoba dela Haije, veuve Whijtsz, fait une requête pour son fils M. L. Whijtz qui se trouve actuellement au Suriname où il occupe le poste de Capitaine Lieutenant. Elle indique que son fils a toujours souhaité exercer la fonction d'ingénieur et s'y est préparé auprès de maîtres compétents.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0102
Le 7 avril 1762, Jacob Fetter, âgé d'environ 37 ans, vivant seul et indépendant, reçoit l'approbation de deux concessions de terres :
- Une première concession accordée le 14 octobre 1761 par le Gouverneur Crommelin de 100 acres de terre avec une façade de 15 chaînes, située derrière sa plantation "La Patientie" dans le Creek Orelijne, à main gauche en remontant, entre les plantations de N. Foulquier et Sierreferrand
- Une seconde concession accordée le 20 janvier 1762 par le même Gouverneur Crommelin de 500 acres de terre avec une façade de 30 chaînes, située en haut de Para, à main gauche en remontant, à la limite supérieure de la terre accordée à Johan Andries Schmid
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0101
En
7 avril 1762,
Marc Antoine du Maurin, planteur et habitant de
Suriname âgé de 44 ans, demande l'approbation d'une concession de 100 acres de terre située dans le
Hoer Helena Creek. Cette concession lui avait été accordée par le gouverneur
Crommelin, sous réserve de l'approbation de la Société. Le gouverneur
Crommelin doit examiner :
- Le contenu et les conditions de la requête
- La possibilité d'accorder la moitié des 1000 acres à chacun des demandeurs
- Rendre compte de ses conclusions aux membres de la Table
La demande d'approbation précédemment accordée à
Nicolaas de Kruijff par
Constantinus Gerardus Nobel est suspendue jusqu'à la réception du rapport et des recommandations du gouverneur.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 52 / 0100
Le texte historique, qui semble être un document juridique datant du système colonial néerlandais, peut être résumé ainsi :
Le comparant (plaignant) déclare qu'il est extrêmement mécontent d'une décision de la Cour de Justice rendue le 9 du mois. Tout en respectant l'honorable Cour, il se sent obligé de porter ses griefs, sous forme de doléance, devant leurs Hautes Puissances les États Généraux des Provinces-Unies.
Il demande que l'exécution provisoire soit conforme à la volonté de l'huissier U. Wilkens et des commissaires de la Chambre de Curatelle et des successions vacantes de la colonie. Cette demande ne doit pas porter préjudice à ses futures plaintes légitimes, sur lesquelles il souhaite conserver tous ses droits.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 507 / 0015
Au sujet de la vente des plantations Argent Court, La Patience, Overtoom et Vreeland qui appartenaient à feu M. A. du Maurin, l'officier de justice U. Wilkens a été chargé de :
- Émettre une citation à comparaître pour tous les créanciers concernés
- Présenter l'affaire devant le tribunal pour établir l'ordre de préférence des créanciers
- Prélever une commission de 5% sur les recettes, conformément aux instructions
Cette procédure a été demandée au Gouverneur de la Colonie en l'absence de la Cour de Justice Civile, afin que les droits des parties concernées puissent être préservés sur les revenus de la vente.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 507 / 0014
Le texte fait référence à trois lettres de change émises à
Suriname en
août 1751 :
- Le 16 août 1751, une lettre de change de 1259 florins et 8 stuivers émise par J. Coul à l'ordre de Jan Ellien, adressée à Jaan Candera à Amsterdam. Elle est endossée le 30 août 1751 par J.D. Cellier et enregistrée le 24 février 1752.
- Le 23 août 1751, une lettre de change de 625 florins émise par J.D. Cellier à l'ordre de J.A. Tourton, concernant la plantation Lavigelance, adressée à S. Brouwers à Amsterdam. Elle est endossée le 30 août 1751 à Jean Soudercoff.
- Le 2 août 1751, une lettre de change de 1000 florins émise par Maria Jansen, veuve de Bosse, à l'ordre de Auber Kepreu, adressée à Nicolas de Ruijter à Amsterdam, puis endossée aux Sieurs Sappius & Dilbetz.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 760 / 0790
A
Paramaribo, le
14 mai 1757, un acte juridique a été signé concernant :
Les témoins présents étaient :
L'acte a été authentifié par :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 117 / 0301
Voici le résumé en français contemporain :
La mère autorise un représentant légal à :
- Récupérer l'argent que son fils lui doit selon des obligations signées
- Réclamer à Mademoiselle Catharina Voltelen les sommes supplémentaires avancées à son fils selon une liste détaillée
- Utiliser des moyens légaux pour forcer le paiement si nécessaire
- Engager des procédures judiciaires et nommer des procureurs
- Exécuter les jugements favorables et faire appel des jugements défavorables
- Émettre des quittances lors des paiements
Dans le cas où son fils Willem François de Senilh décéderait sans enfants, le représentant est également autorisé à :
- Demander à Catharina Voltelen un inventaire des biens du fils
- Approuver ou contester cet inventaire
- Exiger toute information nécessaire concernant les biens
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 716 / 0104
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Le 18 février 1756, plusieurs colons dont Martha Prins, Johannes Winne, Jan Sigismund Brundel, G. Klopman, Abraham Vanier, Johannes Bock, Johan Christophel Dorig, P. Desmazures Junior, Johanna van Westerhoff et d'autres ont présenté une requête à la Société coloniale à Paramaribo. Le document a été examiné par le gouverneur P. A. van den Meer qui, pour éviter des frais, a renvoyé les suppliants aux conditions stipulées dans leurs garanties respectives et à l'avis du Conseil fiscal de la colonie. Le document a été authentifié par le greffier assermenté G. W. Wittchoor.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0459
En voici le résumé en français moderne :
Les plaignants déclarent que l'affaire concerne :
- L'établissement de tribunaux souverains qui doivent examiner toutes les affaires sans distinction, comme cela a été fait dans le cas de Otto Fr. van Alpher concernant les terres qui lui ont été accordées le long de la Commewijne
- La possibilité pour les suppliants de s'opposer à l'exécution et à la vente de leurs terres et améliorations
- La demande que ces biens ne soient pas vendus comme confisqués en 1674, mais qu'ils puissent être évalués par des experts neutres assermentés
- Le fait que les suppliants n'ont pas pris possession des terres par la force ou de mauvaise foi
- Leur souhait d'éviter des procédures judiciaires longues en se soumettant au jugement des autorités, considérant que beaucoup d'entre eux seraient totalement ruinés par la confiscation
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0695
Le texte décrit une situation juridique complexe à
Paramaribo en
1756. Les suppliants demandent un délai de 10 mois pour obtenir une approbation auprès des autorités. Leur requête a été rejetée le
18 février 1756 par un appointement qui les renvoie aux conditions de leur garantie. Le
Raad Fiscaal (procureur fiscal) a déclaré avoir reçu l'ordre de procéder à la confiscation de 673 biens. Face à cette situation, les suppliants se voient contraints d'entamer une procédure judiciaire pour s'opposer à ces mesures qu'ils considèrent comme sévères. Ils estiment que malgré leur négligence présumée dans la demande d'approbation, l'intention des autorités ne peut pas être d'agir sans procès formel par l'intermédiaire du
Raad Fiscaal.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0694
Les propriétaires de terrains à Paramaribo ont découvert que le Conseiller Fiscal de la Colonie, M. George Curtius, a décidé de confisquer et de mettre en vente leurs terres pour le 1er mars prochain, sans aucune procédure légale. Ces terrains faisaient partie des pâturages communaux de Paramaribo que les suppliants avaient obtenus des Gouverneurs pour les aménager et y construire.
Les conditions imposées incluaient :
- L'obligation d'obtenir l'approbation des Directeurs de la Société coloniale
- L'entretien de la moitié de la route bordant leurs terrains
- Le paiement de 10 sous par pied à la Caisse des pâturages communaux
Toutes ces conditions ont été respectées, sauf l'obtention de l'approbation des Directeurs. Ce manquement est dû à leur ignorance des procédures et au manque de contacts compétents en Hollande pour effectuer les démarches. Ne souhaitant pas entrer en procès avec le Conseiller Fiscal, ils adressent une requête aux autorités.
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Le 3 août 1757, devant Pieter Berkhoff, greffier provisoire de Suriname et ses districts, en présence de témoins, Daniel Labadie (le bailleur) et Jurgen Fredrik Artet (le locataire) ont conclu un contrat de location. Labadie a loué à Artet une propriété nommée Martha, située sur la rive gauche du ruisseau Horhelena, comprenant :
- Des bâtiments
- 10 esclaves (adultes et enfants)
- Toutes les cultures et plantations
- Tous les équipements et dépendances
Le bail est établi pour 8 ans et demi, selon l'inventaire et l'estimation datés du 14 mai 1757. Cette durée correspond au temps restant du bail initial que le bailleur avait lui-même conclu avec Mademoiselle Martha Prins, qui se termine le 28 novembre 1757.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 117 / 0295
En tant que garants,
Jeansabadie n'est responsable que pour un quart du montant cautionné. Cette décision a été attestée et validée par le secrétaire
Goed geswClercq le
18 1779.
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À partir du jour de la remise du bien, le contrat de location prévoit que :
- L'évaluation du bien doit être faite par des personnes neutres choisies par les deux parties, qui peuvent faire appel à un tiers
- À la fin du bail, une nouvelle évaluation doit être effectuée de la même manière pour déterminer les améliorations ou détériorations
- Les améliorations ou détériorations seront remboursées en 6 versements annuels après l'expiration du bail
- Seuls les bâtiments nécessaires seront indemnisés
- Le locataire doit maintenir après la fin du bail autant d'esclaves que nécessaire pour l'entretien des plantations, soit environ 30 acres de forêt non défrichée
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