Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.
Voici le résumé demandé en HTML :
Le 6 août 1753, Arend Ferdinand Lambreeks, avocat et médecin, a déposé une requête auprès de la cour. La cour a transmis cette requête au procureur fiscal provincial pour obtenir son avis rapidement. W. Crommelin a signé l'ordonnance, contresignée par J. Frederik de Faij.
Le 22 août 1753, après avoir examiné la requête et l'avis du procureur fiscal, la cour a décidé :
- D'accepter la demande du requérant pour un procès ordinaire
- D'ordonner que l'affaire soit traitée rapidement, tous les 8 jours
- De ne pas accorder la demande de libération du requérant pour le moment
Le procureur fiscal provincial de la colonie de
Suriname a ensuite fourni son avis concernant la requête de
Arent Ferdinants Lambreekts, détenu à la forteresse
Zeelandia. Il s'est référé uniquement au mémoire ou à l'aveu de confession du détenu, sur la base duquel il demande un procès extraordinaire. Il estime qu'un procès ordinaire n'est pas approprié dans ce cas, car :
- Les faits ont été avoués
- La peine est déjà déterminée selon la loi
- Une procédure ordinaire serait préjudiciable à la justice
- Cela serait contraire à l'opinion de tous les juristes et à l'ordonnance sur la justice criminelle
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Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte traite d'une affaire judiciaire concernant une lettre de change. Il explique que :
- Normalement, pour une telle affaire, une citation à comparaître en personne aurait dû être faite.
- Cependant, le plaignant estime qu'aucune action ne peut être intentée sur la base du contenu de la lettre de change.
- Il argumente que ce n'est pas l'auteur mais le signataire qui donne foi à un document.
- Les dommages d'une lettre de change protestée doivent être remboursés par le tireur ou l'endosseur, pas par celui qui l'a écrite ou remplie.
- Le plaignant demande donc à être libéré de prison et autorisé à justifier le contenu de la lettre dans un procès ordinaire.
- Il se réserve le droit de réclamer des dommages et intérêts à l'auteur de cette action contre lui.
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Voici un résumé du texte historique néerlandais en français contemporain :
Le texte décrit certaines règles juridiques et procédures concernant les affaires criminelles aux Pays-Bas à l'époque :
- Il est interdit d'arrêter quelqu'un sans ordre et connaissance préalable du juge.
- Les innocents ne doivent pas être calomniés ou harcelés.
- Le procureur ne peut entamer des poursuites criminelles qu'après autorisation du Conseil.
- Dans les affaires criminelles, il faut tenir compte des circonstances et des personnes impliquées.
Le texte mentionne ensuite le cas d'un suppliant qui est :
- Une personne diplômée autorisée à exercer comme avocat devant la Cour de cette colonie.
- Également passionné par la pratique de la médecine et de la chirurgie.
Ce suppliant se plaint de :
- Subir une infamie injuste
- Être privé de ses moyens de subsistance
- Ne pas pouvoir poursuivre ses études, notamment en médecine et chirurgie
Il affirme que son but principal en venant dans cette colonie était d'améliorer ses connaissances médicales et chirurgicales.
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Voici le résumé en HTML :
Le suppliant a remis une lettre de change à Mejuffrouwe et au procureur Blok qui devait la vendre. Il ne s'en est plus occupé par la suite, même quand des rumeurs ont circulé disant que la lettre avait été vendue à perte, ce qui était faux. Pour arrêter ces rumeurs, le suppliant est allé voir le Conseiller fiscal pour lui demander s'il était au courant. Ce dernier a répondu qu'il savait que le suppliant avait rempli la lettre sur ordre de Mejuffrouwe mais ne l'avait pas vendue. Cependant, le Conseiller fiscal a jugé qu'il pouvait poursuivre le suppliant pour avoir rempli cette lettre. Il l'a convoqué chez lui le soir même de façon amicale, puis l'a fait emmener en prison à la forteresse Zeelandia, où il a été gardé par une sentinelle armée et interrogé. Le texte rappelle ensuite qu'on ne peut emprisonner quelqu'un que s'il est pris en flagrant délit.
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Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit une situation juridique complexe impliquant une veuve nommée Bolle. Il est question d'une lettre de change qu'elle souhaite tirer sur son correspondant à Amsterdam. Le problème est que son mariage récent avec Butini est inconnu du correspondant. Pour résoudre un procès et payer les frais de secrétariat, il a été décidé, après consultation d'experts et d'auteurs, que Mademoiselle Bolle pouvait tirer une lettre de change pour les raisons suivantes :
- Les raisons déjà spécifiées
- Le mariage de Mademoiselle Bolle est considéré comme nul et non avenu
- Selon le principe juridique "la moindre circonstance change l'affaire"
Finalement, le demandeur a rempli trois lettres de change identiques pour Mademoiselle Bolle, qu'elle a signées et endossées sous le nom de veuve Bolle, car elle ne peut écrire ou signer d'une autre manière.
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Voici le résumé demandé en HTML :
Arend Ferdinand Lambrechts raconte qu'il a été convoqué le 11 avril par le procureur Louis Blok chez le solliciteur Iuriae Ozius pour discuter du mariage de Margaretha Claas Mours, veuve Bolle et maintenant épouse d'Amij Buttino. Malgré les efforts de Lambrechts pour régler le différend à l'amiable, considérant l'âge avancé de la dame, celle-ci a insisté pour entamer une procédure judiciaire de séparation de corps. Une requête a été présentée au gouverneur général par intérim, puis renvoyée devant la cour. Après délibération, la cour a désigné des commissaires pour tenter une médiation, mais en vain. Margaretha, ne pouvant se réconcilier avec son mari, a décidé de poursuivre le procès devant la cour avec vigueur. Pour ce faire, elle a convoqué Lambrechts ainsi que le procureur mentionné.
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Le texte est une adresse formelle à Wigbold Crommelin, qui occupait plusieurs postes importants dans la colonie de Suriname :
- Commandeur de la forteresse
- Lieutenant-colonel de l'armée
- Gouverneur général par intérim
L'adresse mentionne également les membres du Conseil de politique et de justice criminelle de la colonie. Ces personnes étaient au service de la Société autorisée, probablement la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales.
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Le texte parle d'un avocat nommé Arend Ferdinant Lambrecht qui a été arrêté pour fraude. Il a abusé de sa position de confiance pour tromper une femme âgée et le public. Selon un décret du 30 janvier 1545 en Hollande, les faussaires intentionnels devaient être punis par pendaison. Cependant, la peine est devenue arbitraire en raison des nombreux types de faux. Le procureur fiscal provincial Jan Nepveu demande que le tribunal punisse Lambrecht selon ce qu'il jugera approprié.
- Crime : faux qualifié
- Victime : une femme âgée vulnérable
- Référence légale : décret du 30/01/1545 en Hollande
- Source citée : "Codex Batavus" de Edward van Zurk
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0314
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais, formaté en HTML :
Le texte décrit une affaire de fraude impliquant une lettre de change :
- Un homme a extorqué une lettre de change à une femme mariée pour en obtenir la valeur.
- Il prétend avoir déchiré la lettre, mais l'a en réalité remise à quelqu'un d'autre pour essayer de l'encaisser.
- Il affirme faussement que la femme pouvait légalement disposer de l'argent commun du couple par lettre de change.
- Son ignorance apparente du droit est considérée comme suspecte.
Le texte souligne la gravité de tels actes dans la colonie car :
- De nombreuses veuves se remarient avec un capital
- Les lettres de change y circulent comme de l'argent
- La fraude sur les lettres de change est comparable à de la fausse monnaie
- Ces pratiques menacent le commerce et la confiance publique si elles ne sont pas sévèrement punies
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Un homme a conseillé à une femme d'antidater un billet à ordre, car elle ne pouvait signer que sous le nom de veuve Boulle.
- Il a rédigé et antidaté ce billet au 28 décembre 1752, comme si c'était avant le mariage de la femme avec Ame Butem.
- L'homme a fait signer le billet par la femme de Butim sous le nom de veuve Boullen et l'a fait endosser en blanc.
- Il a ensuite essayé de négocier ce billet, le présentant à Anthoni Wm Tegetmeger avec l'aide du procureur L. Bloek.
- Tegetmeijer l'a informé que Ami Butine avait averti que le billet n'était pas valable.
- Le billet a finalement été négocié par L. Block.
- L'homme est accusé de faux, une modification frauduleuse de la vérité.
- Peu importe qui a initié l'idée, l'homme ou la femme de Butina, les deux sont punissables selon la loi.
- L'homme prétend ne plus s'être occupé du billet après une annonce publique, mais cela n'a pas d'importance légale.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Arend Ferdinand Lambregt, avocat âgé de 29 ans et de religion réformée, a avoué volontairement devant la cour :
- Il a représenté l'épouse d'Am Butins dans une procédure de séparation de son mari.
- Cette femme aurait discuté ou demandé à l'avocat si elle pouvait tirer une traite.
- Ces faits se sont déroulés dans la colonie de Suriname.
- Le procureur provisoire de la colonie demande un jugement extraordinaire.
- La confession a été remise à la Cour de justice politique et criminelle de la colonie de Suriname.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le 14 août 1753, un interrogatoire et une confrontation ont eu lieu concernant une négligence grave. Les personnes impliquées étaient :
L'interrogatoire a été mené par
N. v. Enkhuursen et
Pr vander Werff. Le document a été certifié par
I. A. Ingelohe, greffier assermenté.
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Voici le résumé demandé en HTML :
- Segetmeijer affirme qu'il y a environ une semaine ou huit jours, Bloek lui a dit qu'il avait négocié une lettre de change avec le capitaine Bruijn.
- Bloek soutient que cela s'est passé il y a plus de 6 semaines, mais il n'en est pas certain.
- On demande à Bloek pourquoi il n'a pas vérifié la validité de la lettre de change ou informé l'acheteur lorsque Tegetmeijer a annoncé qu'elle avait été négociée.
- Bloek répond qu'il n'a pas pensé à demander à Segetmeijer s'il y avait un problème avec l'annonce publique par tambour.
- On interroge Bloek sur le fait qu'il n'ait pas cherché à obtenir des éclaircissements auprès de Butini ou d'autres personnes sur les raisons pour lesquelles la lettre de change n'était pas valable.
- Bloek affirme avoir peut-être discuté de l'annonce publique avec l'avocat Lambregts et d'autres personnes.
- L'avocat Lambregts, confronté à cette déclaration, affirme avoir bien parlé avec Bloek de cette affaire et lui avoir dit que cette annonce n'était pas correcte.
- Bloek nie explicitement avoir eu cette conversation avec Lambregts.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0308
Voici le résumé en HTML :
- L'acheteur dit ne pas avoir parlé lui-même de l'affaire, mais son chirurgien lui a rapporté que le capitaine Ian Bruijn était d'accord avec la transaction.
- Après la publication par annonce au tambour, le capitaine a interrogé Block à ce sujet.
- Block a ramené la lettre de change à Tegetmeijer environ 3 semaines après le retour.
- La lettre de change a été tirée le 15 mai et l'annonce au tambour faite le 18 mai.
- Block a donc gardé la lettre de change longtemps après la publication.
- Tegetmeijer est interrogé sur les hésitations initiales de l'acheteur concernant la lettre de change.
- L'avocat Lambregts nie expressément ces allégations.
- Il est demandé si Block a mentionné une autre lettre de change de 500 florins qu'il aurait endossée.
- Lambregts indique que Block l'a contacté la veille de sa détention à ce sujet.
- Une lettre de change de 200 florins devait être signée par l'épouse de Butini, mais cela n'a pas été fait.
- Koolhagen aurait apporté des lettres de change du bureau de l'avocat, dont une aurait été déchirée.
- Les morceaux auraient été apportés chez La Cheau et brûlés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0307
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit une enquête sur une affaire impliquant un billet de change. Les principaux éléments sont :
- Segetmeijer affirme ne pas se souvenir précisément de la date, mais pense que l'avocat Lambregts et le procureur Block lui ont apporté le billet pour la première fois il y a environ trois semaines.
- Lambregts déclare ne pas connaître la date exacte, mais sait que ce n'était pas le 15 mai, date du mariage de la femme de Butini.
- Block dit ne rien savoir de cela.
- Block ne se souvient pas précisément combien de temps il a gardé le billet, mais estime que c'était quelques jours.
- Block reconnaît avoir eu le billet en main après l'annonce publique faite le 18 mai, suite à l'avertissement de Butini le 16 mai.
- Tegetmeijer maintient que c'était environ 3 semaines après que Block lui ait apporté le billet pour la seconde fois.
- Block affirme qu'il est impossible qu'il ait eu le billet en main après l'annonce publique, car Tegetmeijer l'avait rendu à l'avocat peu de temps après l'avertissement de Butini.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0306
Voici le résumé demandé en HTML :
L'avocat Lambregts affirme que la femme de Butini a déchiré et jeté le premier billet à ordre qui était trop endossé. La femme de Butini confirme avoir déchiré le premier billet elle-même chez elle. Lambregts déclare en sa présence qu'elle a bien déchiré le billet, mais qu'il n'a entendu parler que du premier billet déchiré, pas du dernier. Il affirme avoir remis le billet au procureur Block en présence de la femme de Butini pour le négocier, avec son consentement. Block et la femme de Butini nient formellement que cela se soit passé ainsi. Lambregts maintient que Block était au courant, car ils en ont discuté ensemble avant l'émission du billet, qui aurait été antidaté et signé par la femme de Butini comme veuve Bolle. Block et la femme de Butini nient catégoriquement ces affirmations.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0305
Le texte décrit une déclaration faite le 18 juillet. Il mentionne plusieurs échanges d'argent :
- 21 florins hollandais
- 10 florins du Suriname
- 15 florins hollandais prêtés contre une obligation
Il est question d'un avocat nommé Lambregts et d'un procureur nommé Bloek. Une femme (probablement l'épouse de Butini) est interrogée sur ces transactions.
On évoque également une lettre de change de 500 florins datée du 28 décembre 1752. Lambregts aurait suggéré d'antidater cette lettre avant le mariage de la femme, qui a eu lieu le 26 février.
La femme affirme que Lambregts lui a dit que ce n'était pas une fraude. Lambregts a reconnu avoir tenu ces propos.
Le texte semble faire partie d'une procédure judiciaire ou d'une enquête sur des transactions financières potentiellement douteuses.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0304
Voici le résumé en HTML :
Le texte décrit une procédure judiciaire datant du 20 juillet 1753 à Paramaribo. Il mentionne plusieurs personnes impliquées :
L'affaire concerne un billet à ordre dont on cherche à déterminer la localisation et si sa valeur a été remise à Butini ou à sa femme. Le texte indique que le défendeur nie toute mauvaise intention dans cette affaire. La procédure s'est déroulée devant la Cour de justice criminelle de Paramaribo.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0302
Voici un résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- L'accusé affirme avoir déjà répondu concernant l'antidatage et pensait que l'émission de la lettre de change était autorisée.
- On lui demande s'il ne sait pas et doit reconnaître que cette lettre a été fabriquée frauduleusement et antidatée dans le but de tromper.
- On l'interroge sur le fait que cela constitue une falsification notoire.
- On lui demande s'il ne sait pas qu'un avocat honnête devrait s'opposer à de telles pratiques illégales et en informer la justice.
- On lui demande s'il ne sait pas qu'un avocat qui donne des conseils pour de telles affaires, et plus encore qui y participe activement, mérite la plus sévère punition.
- L'accusé déclare avoir remis la lettre de change à Blok en présence et au domicile de Butteni, sans s'en être occupé davantage par la suite.
- On lui demande s'il ne doit pas reconnaître que Butteni ou sa femme n'ont reçu aucune valeur de cette lettre de change.
- On l'interroge sur les raisons pour lesquelles il a quand même remis la lettre, même après avoir été averti de la situation.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0301
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte évoque une enquête sur une transaction financière impliquant un billet à ordre. Les principaux points sont :
- Anthonij et W=m Tegetmeyer ont apporté le billet pour le négocier.
- Le procureur Blok était présent lors de cette transaction.
- Il y a des doutes sur l'authenticité du billet, qualifié de faux ou frauduleux.
- Le billet a été remis à la femme de Batini en présence du procureur Louis Blot.
- Blok a déclaré que le billet était valable et l'a négocié.
- C'était apparemment le premier billet avec un endossement trop élevé.
- Le 16 ou 17 du mois, Blok a dit avoir négocié le billet et reçu de l'argent.
- Butini aurait fait annoncer publiquement que le billet était faux.
- La femme de Butini aurait demandé le retour du billet, mais on lui aurait dit qu'il avait été détruit.
L'enquête cherche à établir qui savait quoi sur la négociation du billet et comment cela s'est déroulé.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0300
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Une femme nommée Veuve Bolle a signé une lettre de change, car elle ne pouvait signer autrement.
- Un homme a consulté des auteurs et conseillé que cela pouvait être fait légalement.
- On demande à cet homme s'il peut nier avoir rempli la lettre de change de sa propre main.
- On l'interroge pour savoir s'il a fait signer la lettre par Mme van Butin sous le nom de Veuve Bolle et lui a fait mettre ce nom au dos.
- On lui demande s'il l'a assurée que c'était légal.
- L'homme affirme que Mme van Butin lui a demandé de négocier la lettre de change après la signature.
- Il dit avoir proposé la lettre à diverses personnes, dont un certain Pegetmeijer et une vieille dame.
- Cette dernière était prête à donner de l'argent pour la lettre, mais l'homme a refusé et lui a dit d'apporter l'argent à Mme van Butin.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0299
Le texte décrit un interrogatoire concernant des transactions financières suspectes. Voici les principaux points :
- On demande à l'accusé s'il a reçu de l'argent (20 et 5 florins) d'une femme à plusieurs reprises. Il nie avoir demandé de l'argent en dehors du mois de mai dernier.
- L'accusé nie avoir suggéré à la femme de tirer une traite quand elle a dit qu'elle n'avait plus d'argent.
- On l'interroge sur son rôle d'avocat dans une séparation de biens. Il affirme ne pas avoir su que la femme était mariée sous le régime de la communauté de biens.
- On lui demande s'il était dans la colonie en février dernier.
- L'accusé nie avoir proposé d'antidater une traite à décembre de l'année précédente.
- On l'interroge sur la création de trois traites identiques de 500 florins à l'ordre de la veuve Bolle, datées du 28 décembre 1752.
L'interrogatoire vise à établir si l'accusé a participé à des manœuvres financières frauduleuses.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0298
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Arent Ferdinand Lambrechts est interrogé par les conseillers Ns van Enkhuysen et Pieter van der Wentf de la Cour de justice politique et criminelle de la colonie de Suriname.
- Il déclare :
- Avoir 29 ans, être protestant réformé et exercer la profession d'avocat et de docteur en médecine.
- Être arrivé dans la colonie en janvier de cette année.
- Avoir été consulté par l'épouse de Lmi Butini, anciennement veuve Bolle, sur certaines affaires.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0297
Le 18 juillet 1753, Anthon Willem Teget Meijer a écrit un rapport à Paramaribo. Il explique une transaction financière impliquant un billet à ordre. Il mentionne que le billet a été tiré par la femme du destinataire et qu'il l'a ensuite reçu en paiement de la part du procureur Blo. Il l'a ensuite transmis au capitaine Ian Bruijn. Le document se termine par une certification de conformité à l'original.
Le texte contient également une série de chiffres dont la signification n'est pas claire :
- 1681
- 77855
- 110769
- 1700
- 50
- 1
- 119051
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Voici le résumé en HTML :
Le texte décrit une transaction financière impliquant une lettre de change au Suriname au milieu du 18ème siècle. Les principaux acteurs sont :
Lambregts et Blok ont présenté la lettre de change au narrateur pour qu'il l'échange contre de plus petites sommes. N'ayant pas les fonds nécessaires, le narrateur a dû refuser et leur a rendu le document. Plus tard, A. Butena est venu se renseigner sur cette lettre de change et le narrateur lui a expliqué la situation.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0295
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