Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.
Le procureur explique qu'il ne pouvait pas imaginer que le crime grave commis par le détenu aurait pu avoir deux aspects. Cela a été révélé après le départ provisoire de M. Curtius, le procureur fiscal. Le détenu a ensuite avoué. Le procureur affirme que même avec la philosophie la plus indulgente ou la bienveillance la plus extrême, ce crime ne peut rester impuni dans un pays où la justice est appliquée. Il rejette les autres arguments de la défense du détenu, les considérant comme trompeurs et non pertinents. Il maintient sa demande initiale et réclame le remboursement des frais de justice de 334 florins.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0346
Voici le résumé demandé en HTML :
Le 20, M. Arend Ferdinant Lambrecht, détenu et défendeur, répond à M. Jan Nepreu, conseiller fiscal provincial de la colonie de Suriname. Ils comparaissent devant la Cour de police et de justice criminelle des colonies de Suriname. Jan Nepren, procureur provisoire, est le plaignant dans cette affaire criminelle contre Arend Ferdinant Lambrechts, actuellement détenu dans la forteresse Zeelandia. En réponse à la conclusion du détenu, le procureur déclare que :
- Cette procédure va à l'encontre des bonnes pratiques utilisées dans la mère patrie et observées depuis longtemps devant les cours respectives.
- Il est inhabituel de faire des allégations juridiques ou de demander des preuves par inventaire à ce stade.
- Le détenu n'a pas de copies de ses examens et confrontations.
- Normalement, l'échange d'inventaires se fait après la clôture du dossier.
- Ensuite, chaque partie peut développer ses arguments et réfuter ceux de l'adversaire comme elle le juge bon.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0345
Le texte décrit une procédure judiciaire où le défendeur, probablement Arend Ferdinand Lambrechts, conteste l'accusation portée contre lui. Voici les principaux points :
- L'accusé affirme avoir été détenu sur la base de simples soupçons, sans preuves solides.
- Il dénonce des irrégularités dans la procédure et une accusation criminelle injustifiée.
- Le défendeur soutient que l'accusation n'est pas étayée par des preuves suffisantes, comme l'exige la pratique juridique.
- Il argue que l'accusation repose uniquement sur des présomptions et des raisonnements douteux.
- Le défendeur demande le rejet de l'accusation et des conclusions formulées contre lui.
- Il réclame également le remboursement des frais de justice.
Le document est signé par Arend Ferdinand Lambrechts, avocat et docteur en droit.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0344
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit une procédure judiciaire dans la colonie du Suriname. Il mentionne :
Lambrecht se défend en citant Épictète, disant que toute chose peut être interprétée de manière positive ou négative selon les intentions des gens. Il fait référence à
G. Curtius, ancien procureur fiscal, qui n'avait pas trouvé de motif d'action en justice malgré un examen approfondi du dossier demandé par la cour à la requête de
Butini.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0343
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit une affaire de fraude impliquant une lettre de change falsifiée :
- Arent Ferdinand Lambrachts a pris possession d'une lettre de change falsifiée et a tenté de la négocier à plusieurs endroits.
- Il l'a finalement confiée à Anthony Willem Tegelmeyer.
- Butine, informé de la situation, a averti Tegelmeyer que la lettre était fausse et a fait diffuser l'information publiquement.
- Malgré cela, Lambrachts a de nouveau tenté de négocier la lettre avec le procureur Louis Block, espérant en tirer profit pour payer des frais de justice.
- Lambrachts a été arrêté et détenu à la forteresse Zeelandia.
- Il a demandé à être jugé dans le cadre d'un procès ordinaire.
- Le procureur fiscal demande que Lambrachts soit condamné à mort ou à une peine arbitraire pour faux qualifié, selon la décision du tribunal.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0342
Voici le résumé demandé en HTML :
Jan Nepven, procureur fiscal provisoire de la colonie de Suriname, accuse Vrend Ferdinant Lambrechts, avocat détenu dans la forteresse Zeelandia. Il est reproché à Lambrechts d'avoir :
- Conseillé à l'épouse d'Ami Butini de tirer une lettre de change en secret, bien qu'elle soit mariée en communauté de biens
- Rempli et antidaté cette lettre de change
- Fait signer et endosser en blanc ce document par l'épouse Butini
- Fait passer cette lettre comme si elle avait été tirée avant le mariage avec Ami Butini, en utilisant le nom de veuve Boulle
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0341
Le 6 août 1753, le Conseil Provincial a discuté d'une demande de l'avocat Pamb pour être reçu dans un procès ordinaire. Les conseillers ont interrogé le procureur fiscal sur d'éventuelles actions contre le tireur du billet en question. Le procureur fiscal a déclaré avoir tout examiné soigneusement mais n'avoir trouvé aucune raison d'intenter une action. Il a demandé l'autorisation des conseillers s'ils estimaient qu'une action était possible.
Le 21 août 1753, après délibération sur l'affaire du procureur fiscal C. Lambrechts et relecture de sa requête, il a été décidé à la majorité que :
- La procédure d'arrestation était irrégulière, car selon la loi une arrestation ne peut avoir lieu que sur décret d'un juge après enquête.
- Lambrechts serait reçu dans un procès ordinaire.
- L'affaire devait être jugée rapidement, tous les 8 jours, sous peine de forclusion.
- La demande de libération n'était pas encore accordée.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0340
Le 18 juillet 1753, Wigbolt Crommelin, commandant par intérim de la colonie de Suriname, a convoqué une réunion extraordinaire du Conseil. Il a informé le Conseil que le procureur fiscal provisoire avait demandé l'arrestation de l'avocat Lambrechts pour falsification d'une lettre de change. Crommelin a approuvé cette demande.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0339
Voici le résumé en HTML :
Le texte décrit une affaire judiciaire impliquant Anth: W:m Tegetmijer. Les points principaux sont :
- Ani Butini a averti Tegetmijer que le billet n'était pas valide, mais l'avocat lui a assuré le contraire.
- Tegetmijer nie avoir eu connaissance d'une annonce publique concernant l'invalidité du billet ou d'avoir soupçonné une fraude.
- Aucune preuve de sa culpabilité n'a été trouvée lors de l'enquête ou de la confrontation.
- On pourrait cependant supposer qu'il aurait dû avoir des soupçons, bien que les personnes qui lui ont remis le billet étaient considérées comme fiables.
- Le procureur fiscal Ian Nepveu demande que Tegetmijer soit condamné à une amende ou une peine appropriée, ou qu'il soit autorisé à le libérer de tout examen supplémentaire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0338
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le tribunal a interrogé Anthonij W:m Tegetuier concernant la négociation d'une lettre de change qui lui a été remise d'abord par l'avocat Lambrechts, puis par le procureur Louis Blok. Cette lettre de change s'est avérée être fausse, fabriquée avec une date et une signature incorrectes dans le but de tromper l'acheteur. Selon les réponses de Tegetuier aux questions posées et les confrontations avec Lambrechts et Blok, il apparaît que Tegetuier a bien reçu la lettre de change d'abord de Lambrechts puis de Blok.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0337
Le texte décrit une affaire judiciaire impliquant Louis Blok, accusé d'avoir négocié une lettre de change frauduleuse. Les points principaux sont :
- Blok a remis la lettre à Anth:i W=m Tegetmeijer pour négociation, bien après une annonce publique concernant sa nature frauduleuse.
- Il n'a pas cherché à récupérer la lettre ni à se renseigner sur les rumeurs de fraude.
- Quand Tegetmeijer lui a annoncé la vente, Blok a accepté le paiement sans hésitation.
- Le procureur considère que même si Blok prétend ne pas avoir fait attention à ces circonstances, une telle négligence est considérée comme un délit.
- Le procureur Ian Nepreu demande l'autorisation d'arrêter Louis Blok et réclame un jugement extraordinaire, compte tenu des aveux de l'accusé.
Le document se termine par la signature du procureur Ian Nepreu, certifiant la conformité à l'original.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0336
Voici le résumé demandé en HTML :
Le procureur Louis Block a été interrogé par des commissaires de la cour concernant la fabrication de faux billets à ordre. Bien qu'il nie avoir été consulté à ce sujet et prétende ne pas avoir été présent lors des discussions sur la signature et l'antidatage de ces billets, il apparaît que :
- Il a examiné ces billets
- Quand l'avocat Arent Ferdinant Lambrecht a déclaré ne pas pouvoir les négocier, Block a affirmé qu'ils étaient valables et qu'il pourrait s'en débarrasser
- Il les a ensuite remis à Anthony
Ces faits ressortent des interrogatoires et des confrontations avec
Lambrecht,
Anthony Willem Segetaijer et l'épouse d'
Ami Butini.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0335
Voici le résumé demandé en HTML :
Le procureur fiscal demande l'autorisation de convoquer Louis Block et W. Tegetmeijer en personne pour :
- Déterminer leur niveau de connaissance et d'implication dans une affaire de fraude financière
- Les confronter à Lambreehts et d'autres témoins si nécessaire
Cette demande fait suite à des accusations selon lesquelles
Block aurait récupéré et négocié frauduleusement une lettre de change avec le
Capitaine Jan Bruin, après qu'elle ait été annulée publiquement. Le document est signé par
Ian Sepzeu, procureur fiscal provincial, et certifié conforme à l'original par
J.H.P. du Fon Jr.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0334
Le texte décrit une affaire judiciaire impliquant plusieurs personnes :
Il semble que Block ne pouvait ignorer que cette lettre était falsifiée, car cela avait été annoncé publiquement. Tegetmeyer avait d'abord reçu cette lettre de l'avocat Lambregts pour la négocier.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0333
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit un interrogatoire concernant une affaire de fraude liée à une lettre de change. Les points principaux sont :
- On demande à l'interrogé la valeur exacte de la lettre de change, sans déduction de pourcentages.
- On l'interroge sur ses communications avec le procureur Loris Block concernant la validité de la lettre de change.
- Il est question des déclarations de Buffini et de sa femme sur la légalité de la lettre de change.
- L'avocat Lantbreckts aurait déclaré que la lettre était valide.
- On rappelle à l'interrogé que dissimuler la vérité est une falsification punissable.
- L'interrogé déclare avoir rendu la lettre de change à Buffini quelques jours après en avoir été averti.
- L'interrogatoire se termine par la signature de Anthon Wilhelm.
L'interrogatoire a eu lieu à Paramaribo le 9 août 1753, en présence de Pieter van der Werff et W. Carl Arabe, avec L. A. Ingenloke comme greffier assermenté.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0332
Le texte parle d'une enquête sur une affaire de faux en écriture. Voici les principaux points :
- Willem Segelgreijens, âgé de 29 ans, originaire de Rodenberg, de religion luthérienne et chirurgien de profession, est interrogé.
- Il maintient sa déclaration précédente après relecture.
- Il affirme avoir appris que le billet était faux seulement après l'avoir émis.
- Il dit que Bateri lui avait simplement dit que le billet n'était pas bon.
- L'interrogatoire est mené par Pieter van der Werff et Willem Carel Strabe, commissaires de la Cour de Police et de Justice Criminelle de la colonie de Suriname.
- On demande à Segelgreijens s'il était au courant que le billet avait été déclaré faux et sans valeur par annonce publique, lorsqu'il l'a reçu pour la deuxième fois de Pocut Blook.
- On lui demande également si Arie Butiri ne l'avait pas déjà averti auparavant.
La déclaration mentionnée date du 18 juillet 1723.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0331
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit une série d'événements liés à une lettre de change :
- Segetmeier a informé qu'un capitaine de navire avait accepté la lettre de change comme paiement.
- Tegetmeijer devait rembourser la valeur de la lettre en plusieurs versements.
- Un procès était en cours entre Ani Butinij et sa femme.
- La femme avait besoin d'argent pour obtenir le droit d'agir en justice.
- Après une annonce publique, la personne interrogée n'a pas récupéré la lettre de change ni fait de recherches à ce sujet.
L'interrogatoire a eu lieu à
Param le
9 août 1753, en présence de :
Le document est signé par
Ian Nepoere, référence R: F: Coll: 38 317.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0330
Voici le résumé demandé en HTML :
L'avocat Lambrechts et la femme de Bistini (ou Butini) sont interrogés sur un billet à ordre controversé. Les questions portent sur :
- Si Lambrechts a dit que le billet était déchiré
- Si la femme de Butini était en communauté de biens avec son mari
- Le fait qu'une femme mariée ne peut pas disposer des biens ni tirer des billets
- La nature frauduleuse d'un tel billet antidaté et mal signé
- La responsabilité pénale de ceux qui fabriquent, cachent ou aident à diffuser ces documents
L'interrogé dit ignorer certains détails mais reconnaît que :
- Le billet a été fait pendant le mariage de Mme Butini
- Lambrechts est arrivé dans le pays après ce mariage
- Il y a eu des discussions secrètes entre eux
- Le billet est resté chez Getmeijer
Il affirme avoir dit tout ce qu'il sait sur cette affaire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0329
Voici le résumé demandé en HTML :
L'interrogé déclare :
- Ne pas savoir si la femme de Bertini était présente et n'en avoir jamais entendu parler.
- Avoir rendu le billet entre Anthony William Tegetmeijer et lui-même, qui l'a accepté pour le négocier après quelques difficultés.
- L'avoir négocié auprès d'un capitaine hollandais dont il ne connaît ni le nom ni le montant.
- Tegetmeijer lui a versé la totalité des 500 florins, moins quelques pourcentages. Il avait d'abord demandé à Tegetmeijer de verser la moitié à l'avocat Lambaechts, ce qu'il avait accepté.
- Avoir appris plus tard que l'avocat Lambaechts avait aussi reçu et fait circuler un billet de la femme de Bertini. Il a donc dit à Lambaechts qu'il ne recevrait que son salaire et ses dépenses.
- L'apothicaire La Chean lui a dit que le billet avait été présenté chez Middeelhoff et vu par sa femme, même après l'arrestation de Lambaechts.
- Avoir gardé l'argent pour lui-même.
- Ne pas pouvoir préciser quand il a informé l'avocat de la négociation, mais pas immédiatement après.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0328
Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte évoque une affaire concernant une lettre de change datée du 28 décembre 1752. Cette lettre aurait été signée par la femme de Butini au nom de la veuve Bolle. On interroge une personne sur ses interactions avec la veuve Bolle et l'avocat Lambrecht concernant cette lettre. Les points principaux sont :
- La personne interrogée affirme n'avoir reçu que 5 florins hollandais de la veuve Bolle.
- Elle confirme être allée chez Tegetmeijer avec l'avocat Lambrecht pour négocier la lettre de change.
- Butini aurait fait annoncer publiquement que la lettre était fausse et sans valeur.
- L'avocat Lambrecht aurait récupéré la lettre de Tegetmeijer, disant qu'il ne pouvait pas la négocier.
- La personne interrogée aurait alors proposé de négocier elle-même la lettre, la jugeant valable.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0327
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Louis Blok, âgé de 33 ans, est procureur de profession. Il est de religion réformée et né à Maagdenberg en Allemagne.
- On lui demande s'il a parlé avec l'avocat Lambrechts au sujet d'une lettre de change émise par la femme de Butteni, comme si elle était encore veuve Bolle, avec une antidatation.
- Il répond par la négative à cette question.
- On lui demande s'il connaît l'écriture de l'avocat Lambrechts.
- Il affirme bien connaître la lettre de change, mais ne pas avoir réfléchi à la date ni à l'écriture de la personne qui l'aurait remplie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0326
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Le procureur fiscal provisoire Ian Nepoeu demande qu'une attention sérieuse soit portée à la punition des avocats qui prononcent des paroles libres, souvent par la peine de mort, comme on peut le voir dans les exemples cités dans le Codex Batavus.
- Des questions sont posées au procureur Louis Blok, âgé de 33 ans, protestant réformé, né en Allemagne, devant être entendues par les conseillers Pieter van der Werff et Willem Carel Strube de la Cour de police et de justice criminelle des colonies de Suriname.
- On lui demande si l'avocat Lambrechts lui a parlé du tirage d'une lettre de change par l'épouse de Butteni, comme si elle était encore veuve Bolle, avec antidatage.
- On l'interroge sur la date de cet événement et ce qu'il a dit ou conseillé à ce sujet.
- On lui demande s'il connaît l'écriture de l'avocat Lambrechts et s'il reconnaît cette lettre de change complétée par lui.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0325
Le texte décrit une affaire judiciaire aux Pays-Bas à une époque non précisée. Il mentionne plusieurs points :
- Le Raad Fiscaal (procureur) s'inquiète que certaines procédures puissent entraver la justice criminelle.
- L'affaire Dietz est citée comme exemple de comment la justice peut être entravée dans un procès ordinaire.
- Une autorisation a été accordée par le gouverneur par intérim, bien que jugée superflue.
- Le procureur devait arrêter l'avocat dès qu'il a avoué son crime et exprimé son intention de partir.
- Le cas est comparé à celui de Dietz, où il n'y avait que la déclaration de la partie adverse.
- Dans cette affaire, il y a l'accusation de la femme de Butine van Tegetmeijer, l'écriture de l'avocat vérifiée, et son propre aveu au procureur.
- Le texte mentionne aussi les cas de Philip van den Berg et d'un chirurgien de navire, qui ont été fouettés et bannis.
Le procureur demande si des affaires de nature similaire devraient être traitées si différemment, surtout quand il s'agit d'une personne qualifiée comme un avocat.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0324
Voici le résumé demandé en HTML :
Le procureur provincial Raad Fiscaal recommande de rejeter la demande du détenu et de procéder à un jugement extraordinaire sur l'affaire. Il rappelle que le 18 juillet dernier, les conseillers ont déclaré que la notification de détention de l'avocat Lambrechts était acceptée et que le procureur devait poursuivre l'affaire comme prévu par sa fonction. Maintenant que l'affaire est établie par la confession du détenu, le procureur estime qu'il serait contraire à l'ordre de revenir en arrière et de juger la libération.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0323
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le Conseil fiscal provisoire explique que :
- L'accusé a avoué les faits, donc il n'y a plus rien à discuter à ce sujet.
- L'accusé peut encore présenter des arguments pour sa défense.
- Le juge décidera de la peine appropriée.
Le Conseil fiscal provisoire ajoute que :
- L'avocat de l'accusé se trompe en disant qu'un officier ne peut arrêter quelqu'un qu'en flagrant délit.
- Plusieurs cas permettent une arrestation selon les lois et juristes comme Hugo Grotius.
- L'accusé a été arrêté après autorisation, même s'il est diplômé.
- L'accusé est arrivé récemment comme chirurgien dans une plantation.
- Il n'a pas beaucoup de biens et aurait pu s'enfuir.
- Une personne diplômée peut fuir la justice comme n'importe qui d'autre.
Le Conseil s'étonne que l'avocat cite une loi sur les lettres de change, qui n'a rien à voir avec cette affaire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0322
Page précédentePage suivante