Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.
Au 9 avril 1766, plusieurs affaires judiciaires sont traitées concernant des plantations coloniales :
Le document se termine par une liste de 33 successions traitées lors de la dernière séance des maîtres des orphelins, incluant notamment J.D. Woltman, P. Bonecamp, B. Middelburg et d'autres personnes.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 347 / 0506 En 1732, une affaire judiciaire oppose les administrateurs de la colonie à plusieurs parties :
Dans ce dernier cas, M. Abbersets, ancien administrateur de la plantation, fournit une déclaration. L'avocat Meyers demande sa récusation, que M. Abbersets accepte finalement après avoir vérifié qu'aucune charge n'était retenue contre lui.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.21 / AB.3.2 / 0160
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 139 / 0023
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 132 / 0106 Le 20 janvier 1762, diverses personnes effectuent des transactions financières via le navire "Standvastigheid" commandé par le capitaine Roeloff Laurens. Parmi les principaux acteurs :
Le montant total des transactions s'élève à 1870 florins, 8 sous et 8 deniers. Ces opérations sont enregistrées dans le livre des changes n°6, concernant principalement des produits embarqués sur le navire mentionné.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 131 / 0571 Le 4 mars 1765, les administrateurs des orphelins de Berbice ont écrit une lettre aux directeurs de la colonie concernant trois lettres de change d'un montant de 1562 florins, 3 sous et 14 deniers chacune, soit un total de 4686 florins, 11 sous et 10 deniers.
Ces lettres de change sont destinées à :
Ils demandent également de publier dans les journaux d'Amsterdam les noms des personnes décédées dont les successions ont été confiées à la Chambre des orphelins :
La lettre est signée par les administrateurs des orphelins P. Henderk Slot et JS Buseh.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 137 / 0149
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.21 / AZ.1.15 / 0016 À l'issue d'une session tenue les 3, 4 et 7 du mois courant, les maîtres des orphelins ont traité 33 successions en ordre préférentiel et concurrent. Ces successions concernaient :
Les maîtres des orphelins demandent l'autorisation d'émettre des citations édictales pour les successions non encore réglées et de les confier à l'huissier pour procéder selon les règles. Cette autorisation leur est accordée. Ils signalent également qu'ils auraient pu régler la succession de feu I.H. Linde, mais en ont été empêchés car les affaires concernant l'association avec Mol ne sont pas encore résolues.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 141 / 0321 Le 27 juillet 1752, une lettre de change est émise à Rio Berbice pour un montant de 30 florins et 18 sous en monnaie hollandaise. Le document est payable à l'ordre de Hendrik Jansen Buse pour des frais d'entrepôt. La lettre est adressée à Jacques Godfrooij à Amsterdam.
Le 27 août 1762, le document est transféré aux directeurs de la Compagnie de Commerce de Middelbourg en Zélande. Il est signé par H.A. Buse. Le 28 août 1762, il est endossé à Dibbetz & Schores.
Le 17 janvier 1763, le notaire Hermanus van Heel d'Amsterdam, admis à la Cour de Hollande, accompagné de témoins, s'est rendu au domicile du commerçant Jacques Godefrooij pour présenter cette lettre de change au nom des commerçants Dibbetz et Schorer.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 604580 / 90
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 363 / 0409 Le texte décrit des transactions commerciales et financières aux 16 mars 1161. Les principaux acteurs sont :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.05 / 363 / 0243
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.04.02 / 3507 / 0439 Le 3 février 1644, un conflit juridique oppose Draelis Bervoets d'une part et les doyens et membres de la guilde des bateliers de Disterhout d'autre part. Pour éviter une longue procédure, les parties se présentent devant Corn van Porsel, notaire public du Conseil de Brabant à 's Gravenhage, résidant dans la juridiction d'Oosterhout. Les représentants sont :
Ils acceptent de soumettre leur différend à l'arbitrage de quatre avocats :
Les parties s'engagent à respecter leur décision. Si les arbitres ne parviennent pas à un accord, ils pourront choisir un avocat supplémentaire. L'acte est signé en présence des témoins Johan Cop et Niclaes Cuijpers.
Afficher la transcription NL-TbRAT / 1911514 / 62 Le 1er août 1663, Jan Sandersz Carel, capitaine du navire nommé "l'Oranger", est arrivé à Rotterdam avec une cargaison de sel chargée à Nantes par Pieter Hollaer. La cargaison devait être livrée à Johannes van Kerckhoven, commerçant, et Hendrick Pietersz de Wolf, courtier à Rotterdam. Selon le contrat, le déchargement devait se faire dans les 8 jours suivant l'arrivée. Le 18 août 1663, comme le déchargement n'avait toujours pas eu lieu, Jan Sandersz Carel a fait appel au notaire Vitus Mustelius pour protester officiellement contre ce retard qui lui causait préjudice. Le notaire s'est rendu auprès des destinataires pour leur lire l'acte de protestation. Les réponses reçues furent :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1937073 / 281 Le 8 juillet 1678, Abraham Quina, docteur en médecine à Amsterdam, veuf et héritier de sa défunte épouse Adriana de Vries Arents, comparaît devant le notaire Jacob de Winter. Il agit :
Ces personnes sont les héritiers fidéicommissaires de feue Anna Frans de Vries, épouse de Jacob Cloeck Lamberts. Il déclare que Jacob Cloeck a reçu, en remboursement partiel d'une obligation de 15 000 florins datée du 15 octobre 1670 (sur une dette totale de 30 000 florins), une lettre de rente scellée de 4 432 florins et 10 stuivers, rapportant annuellement 218 florins et 15 stuivers. Cette rente était garantie par une propriété de Gerrit Jacobsz, boulanger, située près du pont Sparendammer à Amsterdam, selon un acte du 5 novembre 1609. La rente a été vendue et transférée à Anna Frans de Vries le 12 mars 1666 devant les autorités de la Wieringerwaard. Les héritiers renoncent à leurs droits sur cette lettre de rente en faveur de Jacob Cloeck.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 607605 / 45 Le 22 juillet 1683, trois témoins se sont présentés devant le notaire Dirck van der Groe à Amsterdam :
Ils ont témoigné sous serment, à la demande du chef de la police Jacob Boreel et de Wynant Jansen, des événements suivants :
La veille au soir, les deux premiers témoins ont vu au domicile de Jansen sur le Lelygracht un jeune garçon d'environ 10-12 ans qui apportait une lettre fermée. Le garçon, qui réclamait deux sous pour sa livraison, a fini par avouer que la lettre lui avait été donnée par Barent Hendricx, son employeur, qui habite dans la Lelystraat à l'enseigne de "l'Éléphant blessé". Hendricx lui avait interdit de révéler l'origine de la lettre et lui avait ordonné de dire qu'elle venait d'un marin.
Barent Hendricx a ensuite été convoqué chez Jansen. En présence des trois témoins, il a d'abord nié être l'auteur de la lettre avant de l'admettre. Il a également déclaré qu'une trentaine de garçons étaient prêts à casser les vitres de Jansen et à attenter à sa vie.
Les témoins affirment avoir assisté à tous ces événements. La déclaration a été faite en présence de Jacobus van der Groe et Henricus de Bruijn.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 606833 / 160 En décembre, une femme veuve nommée Jean Catueffe reçoit l'autorisation de gérer les affaires en dehors de la plantation. Elle doit :
En cas de non-paiement dans les délais, tous les frais supplémentaires seront à la charge de la veuve constituée.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 547 / 0258 Le 9 avril 1762, devant Johannes Hagen, greffier provincial de Suriname, Joan Zacharie Robin, unique propriétaire de la plantation "La Campagne" située dans la colonie de Suriname, sur le point de partir pour la patrie, a comparu pour établir une procuration. Il désigne comme mandataires :
Cette procuration leur permet de :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 547 / 0257
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 604572 / 384 Le 3 décembre 1760, devant Hermanus van Heel, notaire à Amsterdam, a comparu Herman Richard Sprenckelman, habitant de cette ville. Il reconnaît devoir à Jan Lambers et Pieter de Mortier, également habitants d'Amsterdam, une somme de 14 000 florins.
Il s'engage à :
Comme garantie, il met en hypothèque une propriété documentée dans un acte du 25 octobre 1758. Cette propriété appartient à Jean Zacharie Robin et consiste en une plantation nommée La Campagne, située dans la colonie de Suriname, dans le Helena Creecq, à gauche en remontant, à la limite supérieure de la propriété de David de Hoij, avec tous ses bâtiments, constructions, cultures, esclaves, bétail et dépendances.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 604572 / 383 En 1795, dans une affaire concernant la plantation La Campagne, les plaignants déclarent ce qui suit :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 489 / 0492 Les administrateurs judiciaires notent que la Cour de Justice de Juskchen va bientôt fermer ses portes temporairement. Par conséquent, pendant cette période de fermeture, il est impossible de traiter et de décider sur l'interdiction en cours. De plus, suivant les ordres de la Cour, les produits ne peuvent pas être expédiés, ce qui est particulièrement préjudiciable pour le mandant des requérants, d'autant plus que les grains de café commencent à mûrir significativement.
Un accord provisoire a été conclu entre le mandant et D. Ludi ainsi que J.Z. Robin concernant les produits à recevoir de la plantation La Campagne. Les requérants proposent donc à l'intéressé de :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 489 / 0491 Le 20, les parties ont été convoquées pour être entendues en personne. L'accusé ne s'étant pas présenté pour des raisons connues du tribunal, l'affaire a été appelée selon la procédure habituelle. Le plaignant principal a présenté une requête d'interdiction accompagnée d'une ordonnance. Après consultation de la Cour, le second plaignant a été entendu et une interdiction provisoire a été prononcée, ordonnant aux parties de se faire représenter par des avocats.
Le 7 juillet, après notification à l'avocat de l'accusé, l'affaire a été appelée. Les plaignants ont d'abord demandé l'obéissance aux ordres pénaux. Me Mappard, représentant l'accusé, a fait une longue et inadéquate déclaration au lieu de répondre à cette demande. Comme Mappard n'a pas répondu à la demande d'obéissance sous peine de forclusion et est resté en défaut, l'affaire a été dûment appelée et la partie demanderesse a obtenu l'avis de la Cour.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 489 / 0489 En 1253, un des secrétaires du gouvernement se rend avec des témoins au domicile de P.C. van Stuijvesand à La Campagne. Ce dernier est mandataire de I.Z. Robin, lui-même représentant de J. Caucanas, J.A. Hal et J.F. Chatelain. Le secrétaire doit délivrer une notification officielle concernant des litiges sur la plantation La Campagne. La plainte porte sur des actions jugées illégales par les demandeurs, qui accusent le défendeur d'avoir obtenu de manière illégitime l'autorisation du gouverneur pour prendre possession de la plantation sans procès.
Les plaignants soulignent que le mandat souverain ne contient qu'un ordre au gouverneur et au Conseil de Justice Civile d'accorder au défendeur un jugement rapide, sans le dispenser des procédures judiciaires normales. Face à cette situation, les plaignants ont dû s'opposer le 29 juin par voie d'interdiction pénale. Ils ont obtenu le même jour une interdiction provisoire avec renvoi devant les commissaires privilégiés de la cour civile.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 489 / 0487 En 1786, la succession concerne plusieurs propriétés à Paramaribo dans la colonie de Suriname, comprenant :
Le document mentionne également Aletta Beeke comme partie prenante dans cette succession.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 736 / 0337 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/