Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le 8 décembre 1787, J. H. Ochters, habitant de la colonie du Suriname, comparut devant Willem Hendrik Esser, premier greffier assermenté de la colonie. Il déclara que :

Afficher la transcription 


Le 18 janvier 1787, Willem Hendrik Esser, premier greffier assermenté de la colonie du Suriname, de ses rivières et de ses districts, assisté des témoins mentionnés ci-après, s'est rendu à la maison mortuaire de la femme libre Margarethe van Fredriks. Là-bas, à la demande de sa fille Elisabett Magdalena Bertram, il a scellé avec le cachet du secrétariat de cette colonie les biens suivants :

  • numéro 1 et 2 : 3 caisses en bois local

Pour que cela soit officiel, la demanderesse a demandé un acte en bonne et due forme, qui est celui-ci. Cet acte a ainsi été fait et scellé ici à Paramaribo, en présence de Philip van Butani et Jacob Polak comme témoins.

Afficher la transcription 


Henritta Magdalena Buttenuu, majeure et capable de rédiger un testament, s'est présentée devant le clerc juré. Elle a déclaré vouloir organiser la répartition de ses biens après sa mort de la manière suivante :

  • Elle lègue d'abord à son fils cadet Willem Fredrik Henningsen une hypothèque de 700 florins établie sur la maison de Van Butlener située dans la Keijserstraat.
  • Elle annule tout testament ou codicille précédent datant d'aujourd'hui.
  • Elle souhaite que ses vêtements ne soient pas vendus mais partagés entre ses 2 enfants : Hendrik Jacob Godfried et Willem Fredrik Henningsen.
  • Elle nomme ses 2 fils mentionnés ci-dessus comme héritiers universels, chacun recevant une part égale de tous ses biens meubles et immeubles, droits et créances.
  • En cas de décès de l'un des fils sans descendants légitimes, sa part reviendra au survivant.
  • Elle nomme des exécuteurs testamentaires pour gérer son testament, organiser son enterrement, et servir de tuteurs et administrateurs des biens pour ses héritiers mineurs.
Afficher la transcription 


Le jour même comparut devant le tribunal de justice civile de la colonie du Suriname, au nom de Maître C. Rappart, avocat, représentant S. Collier, N. Guisan et Simon van der Staff, qui agissaient comme mandataires du fonds de négociation, dirigé par Willem Clifford et Rudolph Le Chevalier à Amsterdam, demandeurs d'une part, contre Christian Boepel et Anna Fontane, époux, défendeurs dans la même affaire d'autre part. Le représentant susmentionné présenta au tribunal l'acte d'hypothèque établi ce jour par les défendeurs devant messieurs E. M. van den Oeven et A. Buttinj, conseillers au tribunal civil susmentionné, au profit du fonds de négociation mentionné sous la direction de Willem Clifford et Rudolph de Chevalier à Amsterdam. Il demandait, en vertu d'une procuration spéciale datée du 24 du même mois, une décision favorable basée sur le contenu de cet acte. Le procureur Jan Spaan, en tant que représentant du créancier hypothécaire spécialement qualifié, déclara accepter cette demande.
Afficher la transcription 


Afficher la transcription 


Le dernier mentionné a présenté son diplôme et sa lettre d'admission de la Cour de Hollande. Ensuite, tous les deux ont demandé à pouvoir plaider devant cette noble Cour. Cela leur a été accordé et ils ont prêté le serment requis dans cette fonction. Par la suite, son Excellence le Gouverneur a présenté à la Cour une lettre et un extrait du registre des résolutions des Hauts et Puissants Messieurs les États Généraux des Pays-Bas unis en date du 5 août 1768 concernant les requêtes de Melchior veris Rollerus pour obtenir les documents du procès pour lequel il avait demandé un mandat de révision, tel que celui-ci avait été plaidé devant cette Cour. Leurs Hautes Puissances ordonnaient encore que, au cas où les documents du procès mentionnés dans le mandat de révision auraient déjà été distribués aux parties ou à leurs mandataires ou praticiens, de leur ordonner de fournir à nouveau devant cette Cour ces mêmes documents du procès tel qu'il avait été plaidé devant cette Cour, afin de les taxer correctement et de les envoyer à Leurs Hautes Puissances. Il fallait également indiquer les raisons pour lesquelles ladite Cour n'avait pas immédiatement envoyé lesdits documents conformément à la clause de commandement contenue dans ledit mandat. Après délibération, il a été décidé de répondre à Leurs Hautes Puissances par les premiers navires partants à ce sujet. Pour la rédaction de cette lettre ont été nommés Messieurs Jaffin et Ootenaar. Étaient présents les Honorables Messieurs M. G. I. Ter Pelkwijk, M. G. Reij, J. H. Jaffin, A. Ootenaar, I. W. G. Van heel, C. M. van den Olver, Ami Buttine, C. Fellman, N. O. Pelickst, G. A. de Graaff, le secrétaire A. De Millij. La Cour était au complet avec 6 membres. Par la suite, des extraits concernant la fourniture des documents seraient remis aux parties ou à leurs mandataires ou praticiens, pour qu'ils s'y conforment strictement. Le lundi 21 novembre 1768, le substitut huissier, en l'absence de l'huissier provisoire et à sa demande, ayant été admis, a signifié à la Cour un mandat de révision obtenu auprès de Leurs Hautes Puissances les États Généraux des Pays-Bas unis en date du 1er août 1767 par Hendrik Coenraad Pottendorff, ancien conseiller à la Cour de justice civile de la colonie du Suriname, en qualité de mandataire d'Anna die Four, épouse et mandataire d'Adam Hendrik Lodenijk Baron van Wangenhem résidant dans la colonie du Suriname. Après avoir entendu cela, il a été répondu que la Cour mettait les parties face à face et le secrétaire a été chargé de préparer les documents du procès tel qu'il avait été plaidé devant cette Cour, afin de pouvoir les envoyer en exécution dudit mandat par les premiers navires partants. Le mercredi
Afficher la transcription 


Le 6 septembre 1769, M. L. Welkers née Coutier demanda l'approbation d'une autorisation pour un terrain à Paramaribo devant être utilisé. Il s'adressa avec humilité à cette assemblée, demandant respectueusement à être employé comme enseigne dans la colonie du Suriname au sein de la milice locale. Après délibération, il fut décidé que cette demande ne pouvait pas être acceptée et qu'elle devait donc être rejetée.

On lut la requête de M. S. Welkers née Coutier, qui indiquait :

  • Elle avait été informée que dans la Savane, le gouverneur intérimaire Jan Nepveu accordait des terrains en propriété pour agrandir la colonie et à la demande des habitants, et qu'un plan avait déjà été établi
  • Elle s'était adressée par requête audit gouverneur pour demander l'obtention d'un terrain en propriété
  • Cette demande avait été acceptée et on lui avait accordé le terrain portant le numéro 1 sur la carte générale, situé du côté sud du canal des briquetiers, entre les terrains accordés à W. Kennedy et I. N. Lepel
  • Comme l'approbation de cette assemblée était nécessaire pour cette autorisation, elle s'adressait humblement à cette assemblée, demandant respectueusement d'accorder l'approbation conformément à l'autorisation annexée

On lut la requête de I. N. Lepel, indiquant :

  • Il avait été informé que dans la Savane, le gouverneur intérimaire accordait des terrains en propriété pour agrandir la colonie et à la demande des habitants, et qu'un plan avait déjà été établi
  • Il s'était adressé par requête audit gouverneur intérimaire pour demander l'obtention d'un terrain en propriété
  • Cette demande avait été acceptée et on lui avait accordé le terrain portant le numéro 5.27 sur la carte générale, situé dans la rue de la briqueterie, juste à côté du terrain accordé à M. L. Welkers née Coutier
Afficher la transcription 


Le testateur (la personne qui fait le testament) a déclaré que tout ce qui avait été écrit lui avait été lu de manière claire et compréhensible. Il a confirmé :
  • qu'il avait bien compris et saisi le contenu
  • que ce document représentait son testament, sa dernière et ultime volonté
  • qu'il souhaitait que celui-ci soit suivi et respecté conformément à ce qui y était écrit
  • que le testament devait avoir pleine force et effet, que ce soit en tant que testament, codicille (ajout au testament) ou sous toute autre forme juridiquement valable
  • que cela restait valable malgré d'éventuelles omissions ou défauts
Le testateur a déclaré en conscience ne pas posséder de biens d'une valeur supérieure à 5000 florins. Le document a été établi et enregistré à Paramaribo en présence des témoins Sak Moses Fernandes et Cornelis Christiaan Bergert. Ont également signé : Gotffried Heinrich Henningsen, Js: Mor Fernande, J. A. Van Claveren, E: E: Bergert (premier clerc assermenté).
Afficher la transcription 


Le testateur déclare nommer comme ses seuls et uniques héritiers :

Chacun d'eux reçoit une part égale. En cas de décès de l'un d'eux, le survivant hérite de tout avec pleins droits.

Le testateur nomme comme exécuteurs testamentaires, administrateurs de ses biens et de sa succession : Ies Grunmuller et Jacobus Geilen, ensemble ou individuellement. Il leur donne tous les pouvoirs possibles, y compris le droit de nommer des remplaçants jusqu'à la fin de leur mission.

Le testateur exclut explicitement :

  • La nouvelle tutelle aux orphelins
  • La Chambre des biens non gérés de cette colonie
  • Tous les autres tuteurs aux orphelins et chambres des orphelins
  • Toutes les personnes qui penseraient avoir une autorité sur les successions et les mineurs, dans cette ville comme dans toutes les autres
Afficher la transcription 


Le 3 août 1798, Gottfried Heinrich Henningsen, qui était malade mais suffisamment capable de faire un testament, vivait comme directeur sur la plantation Groot La Chalotchie, située dans cette colonie sur la rivière Commewijne supérieure, mais était alors présent à Paramaribo. Il déclara vouloir organiser la répartition de ses biens après sa mort et fit donc son testament, sa dernière volonté. Il déclara le faire de son plein gré, sans conseil ni manipulation de quiconque, de la manière suivante :
  • Il annulait et invalidait tous les testaments et autres dispositions de dernière volonté qu'il aurait pu avoir faits avant cette date, seul ou avec d'autres
  • Il léguait aux pauvres réformés de cet endroit une somme de 5 florins
  • Il léguait aux pauvres luthériens de cet endroit une somme de 25 florins
  • Il léguait à la femme mulâtre libre Leentje van Buttine une somme de 250 florins
  • Pour tous ses autres biens qu'il laisserait après sa mort, qu'ils soient meubles ou immeubles, situés ici ou ailleurs, ainsi que les actions et créances, droits et privilèges...
Afficher la transcription 


Le document ne mentionne pas de date. Iacobus Geilen déclare vouloir organiser la transmission de ses biens après sa mort. Il établit son testament de la manière suivante :

Tout d'abord, Iacobus Geilen (le testateur) annule tous les testaments et autres documents de dernières volontés qu'il aurait pu faire avant cette date, seul ou avec d'autres personnes.

Ensuite, il fait les legs suivants :

  • Aux pauvres de la communauté luthérienne : une somme de 150 florins, une seule fois
  • Aux pauvres de la communauté réformée et de la communauté catholique ou russe : 50 florins à chaque communauté, une seule fois
  • Aux pauvres de la communauté des Frères moraves ou évangéliques : 25 florins, une seule fois
  • Aux enfants de la femme mulâtre libre Anna van Albrecht, nommées Juliana Dorothea et Carolina Regina : 1500 florins à chacune, une seule fois. Si l'une meurt avant sa majorité, sa part revient à l'autre. Si les deux meurent avant l'âge de 25 ans, avant le mariage ou avant d'avoir atteint un autre statut approuvé, ce legs est annulé et revient à la succession
  • À son ami L. eA. Parisius : 1000 florins, une seule fois. Si cette personne meurt avant le testateur, ce legs revient à la succession
  • À son frère Andreas Geelen et à sa sœur Maria Sibella Geilen, mariée à Hoeren, tous deux nés à Stolberg, à 8 heures de Maastricht et 2 heures d'Aix-la-Chapelle : 1000 florins à chacun, une seule fois. Si l'un ou plusieurs meurent avant le testateur, le legs va à leurs descendants ou enfants légitimes. S'il n'y en a pas, le legs revient à la succession. Ce legs doit être envoyé gratuitement aux légataires s'ils sont encore en vie, sans déduction de frais
  • Au jeune garçon mestizo libre nommé Iohannes Gidion Heyningzen, enfant de la femme mulâtre libre Magdalena van Buttenie : 300 florins, une seule fois. Au décès du testateur, ce legs sera versé à sa mère ou à la personne qui aura autorité sur lui. Si l'enfant meurt avant le testateur, ce legs est annulé
  • À ses 3 enfants illégitimes nommés Carel, Jacoba Elisabeth et Frans Grunberg, enfants ensemble...

Le texte s'interrompt.

Afficher la transcription 


Il s'agit d'une liste de personnes avec leurs informations :

Afficher la transcription 


Le 22 décembre 1759, vers 8 heures du matin, Aharona Fonseca se présenta devant Jshak Nassij, responsable provisoire de la communauté juive dans la colonie de Suriname, ses rivières et ses districts, ainsi qu'en présence de témoins. Aharona Fonseca était malade physiquement mais capable de marcher et de se tenir debout, et conservait toutes ses facultés mentales, son raisonnement et sa mémoire. Il déclara que, conscient de la fragilité et de la brièveté de la vie humaine sur terre qui passe comme une ombre, et sachant que la mort est certaine même si son moment reste incertain, il souhaitait ne pas quitter cette vie sans avoir réglé la question de ses biens terrestres que Dieu tout-puissant lui avait accordés.

Afficher la transcription 


Le testateur déclara disposer de ses biens de son plein gré et de sa propre volonté, sans avoir été influencé ou trompé par qui que ce soit. Il confia son âme immortelle aux mains miséricordieuses de Dieu Tout-Puissant, son Créateur, et son corps à la terre.

Il exprima le souhait qu'immédiatement après son décès, une pierre tombale ordinaire soit commandée pour être placée sur sa tombe.

Il fit les legs suivants :

  • 25 florins aux pauvres de la nation juive portugaise, une seule fois
  • 15 florins à la confrérie Etshaim, une seule fois
  • 15 florins aux juifs allemands, une seule fois
  • 5 florins au diaconat des pauvres réformés de Paramaribo, une seule fois

Il légua par avance à sa fille Sol ses esclaves nommées Flora et Fortuna Criolina.

Il légua par avance à sa fille Sara ses esclaves nommées Abena, Schien Costuna et Sesaphina.

Tous ses vêtements déjà portés devaient être distribués par la confrérie.

Afficher la transcription 


En 1 (la date exacte n'est pas précisée), un inventaire et une évaluation furent réalisés de la plantation Buijs en Vleyd, située dans le Mottfreecq. Cette plantation se trouvait :

  • Sur le côté droit en remontant
  • Entre les plantations Naccarabo et Stolkerwijk

L'évaluation fut effectuée à la demande de Monsieur Willem Ouwaater, par les experts assermentés Pierre Ferrand et M. A. Du Mourin, qui avaient été sollicités par le dit Ouwaater. L'inventaire fut établi selon les informations fournies par le directeur Christiaan La Rue.

Contenu de l'inventaire :

  1. Le terrain général de type hollandais mesurait 300 acres selon la carte et le document officiel, évalué à 2700 florins.
  2. Les bâtiments comprenaient une maison d'habitation de 40 pieds de long et 40 pieds de large, avec sa galerie. Elle était recouverte de planches de bois dur de 4 sortes, avec un sol en planches hollandaises et un toit en bardeaux. La maison, posée sur une base en pierre, était divisée en une chambre et une pièce avant. La chambre avait un plancher en planches de 1,5 pouce, tout comme la pièce avant et les 2 galeries qui avaient un sol plat. Valeur : 2800 florins.
  3. Dans la maison d'habitation se trouvaient :
    • 6 bons fusils
    • 6 tasses à patron en cuivre
    • 6 haches
    • 100 livres de poudre
    • 100 livres de balles
    • 50 livres de chevrotine de diverses sortes
    • Une armoire bien fournie avec des médicaments de toutes sortes
    • Une collection d'instruments chirurgicaux

Ces derniers articles ainsi que les meubles ne furent pas évalués.

Afficher la transcription 


9 décembre 1717, à Paramaribo.

Un document officiel concernant des plantations dans la colonie fut établi. Les conditions imprimées avaient déjà été remises à la personne concernée. Cette personne s'engagea à respecter strictement ce qui avait été convenu précédemment.

Pour garantir le respect de ces engagements, la personne mit en gage :

  • Sa personne
  • La plantation hypothéquée Flora avec tout ce qui s'y trouvait

Elle plaça ces biens sous l'autorité de tous les tribunaux compétents, et particulièrement sous la juridiction de la Cour de Justice Civile. Elle accepta volontairement de se soumettre à une condamnation éventuelle de cette Cour.

Pour cela, elle nomma de manière irrévocable Gerrit Sijfken, procureur, pour qu'il accepte une telle demande de condamnation qui serait faite par Jan Rocheteau, procureur agissant pour le compte de Monsieur van Nepveu, lui-même représentant de Monsieur Hendrik de Wilde.

Le document fut signé de la main des personnes présentes et du greffier assermenté.

Afficher la transcription 


Le testateur lègue aux luthériens pauvres de la ville de Belgard une somme de 600 florins hollandais, en une seule fois. Ses exécuteurs testamentaires devront verser ce legs 1 an et 6 semaines après sa mort.

Il lègue également :

  • À son cher frère Carel Godfried Knoffel à Königsberg en Prusse : une somme de 2000 florins hollandais. Si Carel Godfried Knoffel décède avant le testateur, ce legs reviendra aux enfants légitimes de son frère bien-aimé Pieter Lorents Kniffel.
  • À son cher frère Pieter Lorents Kniffel : tout son or et son argent travaillés, à envoyer 6 semaines après sa mort, ainsi qu'une somme de 2000 florins hollandais.
  • À ses neveux Johann Kusel et son frère Christian Gotffried Kusel : à chacun en parts égales, en pleine propriété, sa maison et ses terrains situés sur le Knoffels gragt (canal Knoffel), qu'il habite actuellement. Ils devront en prendre possession 6 semaines après son décès.
  • De plus, à son neveu Christian Gotffried Kusel : une somme de 2000 florins hollandais.

Ces legs à ses frères et neveu, ainsi que ceux encore à mentionner, devront être payés par ses exécuteurs testamentaires 1 an et 6 semaines après sa mort, s'il y a de l'argent en caisse. Sinon, ils devront être payés à partir des premiers revenus et rentrées d'argent de la succession, selon...

Afficher la transcription 


En date du texte, Johann Freederich Knöffel rédigea son testament. Il expliqua qu'étant conscient de la certitude de la mort et de l'incertitude de son heure, il souhaitait organiser la distribution de ses biens temporels que Dieu tout-puissant lui avait généreusement accordés. Il affirma agir de sa propre volonté libre et sans contrainte, sans persuasion ni influence de quiconque.

Il confia d'abord son âme immortelle entre les mains miséricordieuses de Dieu tout-puissant et son sauveur, et son corps mort à la terre. Il demanda à être enterré de manière honorable et chrétienne dans l'église luthérienne, sous l'orgue, moyennant le paiement des droits ecclésiastiques.

Il annula et rendit caducs tous les testaments, codicilles ou autres dispositions de dernières volontés qu'il aurait pu faire avant cette date, déclarant qu'ils n'auraient plus aucune force ni effet.

Pour sa nouvelle disposition, il légua :

  • 100 florins hollandais aux pauvres de la communauté réformée de Paramaribo, en un seul versement
  • 100 florins hollandais aux pauvres de la communauté luthérienne de Paramaribo, en un seul versement
Afficher la transcription 


Le 12 du mois, Christo van La Rue, habitant de la colonie de Suriname, devint propriétaire de 2 plantations appelées Stokwijk et Zeewijk. Il voulait les placer dans un fonds de négociation créé par George Henrik de Welde d'Amsterdam, qui en était également directeur, afin d'y participer et d'en tirer profit.

Pour cette raison, Christo van La Rue fit évaluer ces 2 plantations par Jan IJsak de Haan et Stolling, experts estimateurs de ces terres, le 20 avril de l'année en cours :

  • La plantation Stokwijk fut estimée à 229495 florins et 9 sous
  • La plantation Zeewijk fut estimée à 21285 florins

De plus, il y avait un inventaire complémentaire et une estimation de 11 esclaves particuliers appartenant à la plantation Stokwijk, réalisés par les experts estimateurs Johannes Winne et C. Stolling le 13 mai, pour une somme de 8865 florins.

Le montant total s'élevait donc à 259645 florins et 9 sous.

Afficher la transcription 


11 mai 1769, une assemblée générale de l'église réformée néerlandaise fut organisée à Paramaribo au Suriname. Cette réunion se tint le 13 février 1769 selon le calendrier mentionné dans le document.

Les participants comprenaient :

Le dimanche 5 du mois, le révérend Tallans ouvrit l'assemblée par un sermon édifiant basé sur le Psaume 127, verset 1 : "Si le Seigneur ne garde pas la maison, ceux qui la construisent travaillent en vain ; si le Seigneur ne garde pas la ville, les gardiens veillent en vain." Il expliqua que tout travail ecclésiastique devait être entrepris sous la direction de la Providence divine, tout en reconnaissant que les bâtisseurs de l'église devaient accomplir leur travail en étant conscients de leur dépendance à Dieu.

Le 11 mai 1769, lors de la première journée de l'assemblée, deux délégations furent envoyées chercher solennellement les membres du conseil politique selon la coutume, chaque délégation étant dirigée par un pasteur. Les conseillers honorables I. Sreimen et Senw. Bedloo, représentants du conseil politique, furent ainsi accompagnés à l'assemblée.

Après que le président Tallans eut béni la réunion par une prière fervente, les représentants du conseil expliquèrent qu'ils avaient été mandatés par le conseil politique pour assister à cette assemblée générale de l'église. Ils exprimèrent leur espoir que toutes les affaires seraient traitées avec unanimité et dans l'intérêt de Dieu et de ses communautés dans le pays. Ils promirent généreusement d'assister l'assemblée de leurs conseils quand nécessaire et de présenter favorablement au conseil politique les affaires qui devraient y être portées. Le révérend président répondit au nom de l'assemblée.

Afficher la transcription 


Le 24 juillet 1693, à bord du navire Staden Lande naviguant d'Oostende vers Gissinge, à 8 miles de distance, Cornelis Claessen, Boij Rijvoirsen et Bouder Steffens ont signé un document en présence du secrétaire Cld. Sibille.

Le document contient une copie d'un connaissement (document de transport maritime) signé par le défunt capitaine Hendrick Nannings. Ce capitaine disposait de lettres de mer du duc de Holstein et Sleeswijck, ainsi qu'une lettre de bourgeoisie (certificat de citoyenneté) datée du 5 août 1692. Le navire a eu un accident en sortant de la rivière de Bordeaux. Le navire était maintenant dirigé par le timonier Cornelis Cloessen.

Hendrick Nannings était capitaine du navire appelé St. Maria, qui était ancré devant Bordeaux et devait naviguer vers Copenhague dès que le vent le permettrait. Il déclare avoir reçu de Monsieur Jean Clock la cargaison suivante :

  • 23 sacs d'eau-de-vie
  • 16 pièces et 4 petits tonneaux de pruneaux
  • 46 tonneaux de vin sec
  • 1 tonneau de vin des hautes terres avec 6 cerceaux

Il s'engage à livrer cette marchandise à Copenhague à Monsieur Philip Hackaert ou à son représentant, contre paiement d'un fret de 20 riksdalers par tonneau et 1 riksdaler par tonneau pour le droit de courtage.

Le 7 juillet 1693, le contre-amiral De Vries rapporte aux Hauts et Puissants Seigneurs (le gouvernement néerlandais) qu'il a écrit sa dernière lettre le 28 juin. Le 1er juillet, il a rencontré un convoi suédois et danois venant des royaumes du Nord, composé de 22 navires marchands et 2 navires de guerre se dirigeant vers différents ports en France.

Après avoir contrôlé leurs passeports et documents, il les a laissés continuer. Cependant, un matelot anglais lui a signalé qu'un navire français se trouvait parmi eux. Le commandeur Jae Matthijse a recherché ce navire et a trouvé le Jacob de Rouen, venant de Dantzig, chargé de 412 lasts (unité de mesure) de goudron. Le capitaine prétendait aller à Dunkerque, mais le connaissement indiquait Dieppe. Le navire ayant une fuite, il a décidé de l'envoyer comme prise à Ostende ou Flessingen selon ce qui serait possible.

Il a également détaché 4 navires pour patrouiller devant Dunkerque : le capitaine Maerten Bareulst Boom, le commandeur Cnooper

Afficher la transcription 


Le 23 juillet 1838, Theodorus Haasen, un marchand résidant à Grave, agissant comme mandataire du notaire Wilhelmus Wolterus van der Meulen basé à 's-Hertogenbosch, a déclaré qu'une vente publique aurait lieu le 30 juillet dans la commune de Reek, à l'auberge de Hendrikus van der Meulen, à 10 heures du matin.

Les biens mis en vente comprennent :

  • Les dîmes sur les récoltes de céréales
  • Les droits sur le bétail
  • Des centaines de moutons
  • Des ruches d'abeilles

Ces biens, situés dans la commune de Reek, appartiennent à Wouter Wilhelmus Jan Heeren, propriétaire terrien résidant à 's-Hertogenbosch.

Afficher la transcription 


En 25 juillet 1816, une réunion du conseil se tient en présence du président Van Meerten et des conseillers Lammens, Mirandolle, Morant, Graafland, Nedenburgh, Brunings et le secrétaire de Hoff. Les points traités sont :
Afficher la transcription 


En 1766 et 1767, plusieurs événements importants se sont déroulés dans la colonie :

  • Une patrouille est établie près d'un village de marrons derrière la plantation Vreedenburg à Para. Le poste de Sucemombo est renforcé avec 1 officier et 25 hommes.
  • À Pirika, 15 hommes renforcent les patrouilles pour intercepter les esclaves en fuite de la plantation Rietwijk.
  • Deux postes sont installés à Pirika : un sur la plantation Rietwijk et l'autre sur l'ancien Concordia, sous le commandement de l'officier de l'ancien Bellair.
  • Texier est condamné pour avoir écrit une lettre insolente à Polet. Il doit déchirer la lettre publiquement et est condamné à 14 jours au pain et à l'eau.
  • Des patrouilles de citoyens volontaires de Para découvrent un village de marrons, capturent une petite fille et tuent plusieurs fugitifs.
  • A. Coeberg est nommé passeur de bac, et C. Rijneke remplace P. Iansen comme palefrenier.
  • I. W. Piehot reçoit 1500 florins par an pour l'entretien de son fils mineur, prélevés sur l'héritage de feue Madame Scherping.
  • En 1767, 5 barges sont utilisées pour transporter hommes et provisions vers le commandement du Capitaine Lieutenant Dorig à Saramaia.
  • Des esclaves capturés de la plantation Rietwijk sont vendus au profit du poste, et des primes sont payées pour trois enfants.
  • Le prédicant Roijere demande sa démission.
  • I. I. Polak est nommé maître des orphelins de la nation juive.
Afficher la transcription 


Le 2 février 1778, un rapport est fait concernant les esclaves fugitifs de la colonie qui ont traversé la Maroni. La situation remonte au 26 novembre 1777, quand la Société (administration coloniale) a adressé une lettre aux autorités. Le 18 novembre 1777, une correspondance a été échangée concernant ces esclaves marrons.

Le 23 septembre 1777, le comte de Vergennes, ministre des Affaires étrangères de France, a répondu à l'ambassadeur Lestevenon van Berkenrode concernant plusieurs demandes :

  • Interdire au gouverneur de Cayenne d'accueillir les esclaves fugitifs
  • Ne pas entraver les expéditions contre ces fugitifs au-delà du Maroni
  • Empêcher que ces fugitifs obtiennent des armes, de la poudre ou du plomb

Le roi de France a chargé le comte de Vergennes d'examiner ces demandes. Une lettre de l'ambassadeur au greffier, datée du 25 septembre 1777, accompagnait cette correspondance.

Afficher la transcription 



Page précédentePage suivante

Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/