Transcriptions » Résumés récemment générés à partir de textes reconnus

Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


En 476, Fiere Mager, leur oncle, est décédé sur l'île de Surinam. La succession est confiée à Jacques Antoine Robin et Mari Louis Sache, résidents à Surinam, qui sont nommés exécuteurs testamentaires. Jean Frederic Seline, habitant à Amsterdam, est désigné comme l'un des curateurs et tuteurs. Ces personnes sont chargées de :

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Le 25 mai 1824, Barthélemy Mazos, négociant résidant au 49 rue des Menuts à Bordeaux, a comparu devant les notaires Brannens et son confrère. Il a donné procuration générale et spéciale à Isaac Leach, propriétaire à Surinam, pour :

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Au 21 mai 1754, dans la matinée, plusieurs nominations ont eu lieu à la Cour de Police sous la présidence de Jacob Friederich Heijne. Les changements suivants ont été effectués :

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Entre le 16 et le 20 mai 1754, plusieurs événements administratifs se sont déroulés :

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Le document montre qu'en 1761, Samuel François Chatelain, un commerçant local, a établi un contrat hypothécaire avec Robin concernant des produits en provenance des Indes occidentales. Robin s'engage à :

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Le 21 mars 1761, Robbin s'engage à envoyer tous ses produits à Samuel François Chatelain, marchand local, ou à tout autre créancier qui serait désigné ultérieurement. En cas de non-respect, le prêt pourrait être immédiatement révoqué et les sommes avancées récupérées. Robbin donne également procuration au secrétaire de la colonie de Suriname pour faire enregistrer cette hypothèque au secrétariat.

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Le texte décrit une série d'événements administratifs et de requêtes concernant la colonie de Suriname vers 1751-1754. Les points principaux sont:
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Le 25 mars 1760, Jean Zacharie Robin, propriétaire unique de la plantation 'La Campagne' en Suriname, déclare que pendant son absence et celle de son épouse Catherina Sasserie, il autorise la veuve de Jean Catusse et Elie Arabet (l'actuel directeur de la plantation) à prendre en charge la gestion et l'administration de la plantation.

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John Hodshon engage le capitaine Ebenezer Gorham et son navire "The Hamilton" de 50 tonnes le 26 mars 1760. Le contrat prévoit :

Le contrat est rédigé en anglais.

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Le 2 mars 1760, Jean Zacharie Robin, propriétaire unique de la plantation 'La Campagne' en Suriname, déclare qu'en son absence et celle de son épouse Catherina Sasserie, il autorise la veuve de Jean Catusse et Elie Arabet (actuel directeur de la plantation) à prendre en charge la gestion et l'administration de la plantation. Chacun recevra 5% du produit net des récoltes. En cas d'absence de la veuve de Jean Catusse, la procuration sera transférée, selon leur disponibilité, à :

En cas d'absence ou de décès d'Elie Arabet, la veuve de Jean Catusse ou son successeur choisira un nouveau directeur avec les mêmes pouvoirs d'administration et de gestion de la plantation.

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Voici le résumé en HTML :

Le 29 décembre 1755, devant le notaire Jan Verleij à Amsterdam, Jean François Pujol, habitant de cette ville et sur le point de partir comme matelot sur le navire Laamslag de la chambre de Zélande pour les Indes orientales, donne procuration à son épouse Judith Kuijper. Cette procuration lui permet de :

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Le 1er mai 1747, plusieurs membres de l'équipage du navire "de Snelheid" font une déclaration maritime devant le notaire Benjamin Phaff :

À la demande du capitaine Steven Bouchonneau, ils déclarent qu'en décembre et janvier, à Curaçao, le navire a été chargé de sucre, cacao, indigo, peaux et autres marchandises. Le 31 janvier, ils ont quitté Curaçao pour Amsterdam dans un convoi de 5 navires marchands et un navire de guerre. De violentes tempêtes ont endommagé la cargaison pendant le voyage. Lors d'une de ces tempêtes, ils ont perdu le convoi. Le 2 avril, ils ont été abordés par un corsaire français qui [texte incomplet]

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Durant la nuit du 26 au 27 novembre 1748, plusieurs membres de l'équipage d'un navire portugais ont déserté à l'Isle de Prince :

Le capitaine Olaus Dahlboom a fait ouvrir leurs coffres en présence des témoins Christoffel Richter, Valentin Gracia et Albert Gerrits, qui n'y ont trouvé que quelques vieux vêtements sans valeur. Une bagarre a éclaté sur l'île entre les esclaves du navire et ceux des navires anglais, causant la mort d'un esclave anglais et en blessant deux autres. Le capitaine Dahlboom a dû payer des dédommagements. Le navire a été réparé à l'Isle de Prince par deux charpentiers anglais et un portugais. L'équipage a reçu trois ancres et une ancre de chaloupe, puis s'est réapprovisionné en eau, vivres et bois. Le 20 décembre, ils ont quitté l'Isle de Prince pour Suriname. Le 25 février 1744, ils ont perdu une ancre dans la tempête. Arrivés le 26 février à Suriname, ils ont débarqué 171 esclaves dont :

Le 16 avril 1744, quatre capitaines (Hendrik Selkens, Daniel Benedectus, Jan Bruijn et Jacob Groof) ont inspecté le navire avec trois charpentiers et l'ont déclaré inapte à la navigation. Le navire a été démantelé et vendu aux enchères. L'équipage a été libéré de ses fonctions le 20 juin 1744.

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Sieuwert Teunis Land et sa femme établissent un testament dans lequel :

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Le 29 décembre 1752, entre 18h30 et 19h00, Jean François Pujol et son épouse Judith Kuijper, résidant à Amsterdam dans la Nieuwe Leliestraat, se sont présentés devant le notaire Jan Verleij. Jean François Pujol s'apprêtait à partir pour les Indes orientales sur le navire Zaamslag pour la Chambre de Zélande.

Les époux, sains d'esprit et de corps, ont décidé d'établir leur testament en:

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Le document relate une transaction financière à ParamariboJoseph Samarque s'engage comme garant. En cas de défaut de paiement du premier contractant, il promet de rembourser le montant principal avec intérêts à la date d'échéance sans procédure judiciaire. Le premier contractant s'engage à protéger et indemniser ses garants. Les contractants engagent leurs personnes et leurs biens sous la juridiction de la Cour civile de la colonie. L'acte est signé en présence des témoins Hendrik Engeling, Nicolaes Sellier et Adrianus Berkhoff. Le document est authentifié par un greffier assermenté.

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Le 26 avril 1747, devant le clerc juré Jan Christoffel Wolffor à la secrétairerie de Suriname, en l'absence des secrétaires et en présence des témoins, Jean Pujol a reconnu devoir à Joseph Lamargue la somme de 3000 florins surinamais.

Jsaak Labadie, ancien conseiller de la colonie et de la Cour de justice politique et criminelle, s'est également présenté devant le clerc juré et les témoins pour se porter garant en tant que débiteur principal pour Jean Pujol.

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Le 9 octobre 1749, à Amsterdam, en présence des témoins Pieter Lakeman et Christiaan Luneman, plusieurs personnes ont comparu devant le notaire H.V. Heel : Ces personnes ont prêté serment à la demande de Stephanes Laurentius Neale. Elles ont déclaré que le contenu de la déclaration qui leur a été lue par le secrétaire soussigné était véridique et qu'elles y persistaient. Le document a été authentifié par le sceau de la ville et signé par A. J. de Huijbert.
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Pierre Socquet, commerçant à Amsterdam, déclare qu'il va autoriser I. Zacharie Robin à Suriname à faire lever une hypothèque sur une maison située dans la Heerestraat à Paramaribo le 12 juillet 1751. Cette hypothèque avait été établie par le défunt propriétaire Jean Pujol au profit de Pierre Socquet pour un prêt de 1.000 florins. Entre-temps, Pierre Socquet a reçu les 1.000 florins plus les intérêts de Jean Coudere, commerçant à Amsterdam, pour le compte de I. Zacharie Robin qui est maintenant marié à la veuve de Jean Pujol.

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Pierre Socquet, commerçant à Amsterdam, déclare le 12 juillet 1751 qu'il autorise I. Zacharie Robin au Suriname à faire annuler une hypothèque sur une maison située dans la Heerestraat à Paramaribo. Cette hypothèque avait été établie par le défunt propriétaire Jean Pujol au profit de Socquet pour un prêt de 1 000 florins. Entre-temps, Socquet a reçu les 1 000 florins plus les intérêts de Jean Couderc, commerçant à Amsterdam, pour le compte de Robin qui est maintenant marié à la veuve de Pujol.

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Pierre Socquet, un commerçant d'Amsterdam, déclare le 12 juillet 1751 qu'il va autoriser I. Zacharie Robin au Suriname à annuler une hypothèque sur une maison située dans la Heerestras à Paramaribo. Cette hypothèque avait été établie par le défunt propriétaire Jean Pajol au profit de P. Socquet pour un prêt de 1000 florins. Entre-temps, P. Socquet a reçu les 1000 florins plus les intérêts de Jean Coudere, un commerçant d'Amsterdam, pour le compte de I. Zacharie Robin qui est maintenant marié à la veuve de Jean Pujol.

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Le marchand Samuel Francois Châtelain d'Amsterdam a acheté la plantation "La Campagne" de Jan Zacharie Robin. Le 23 avril 1770, il déclare donner procuration à Anthoine Faures et Jan Swenne, conseillers à la cour de justice et de police du Suriname, pour :

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Le 21 mars 1761, Jean Zacharie Robin, habitant d'Oosterhout et présent sur place, déclare devoir à Pieter Despar, habitant de Haarlem, une somme de 30 000 florins. Il s'engage à rembourser cette somme en 5 versements de 6 000 florins chacun. Le premier versement sera effectué 4 ans après la date de l'acte, les 4 autres versements suivront à un an d'intervalle. Il paiera pendant toute la durée un intérêt de 1% par mois sur le montant restant dû. En garantie pour les prêteurs, il accepte d'hypothéquer sa plantation "La Campagne" au Suriname avec toutes ses dépendances, donnant le droit en cas de défaut de paiement de faire saisir cette plantation pour le remboursement des dettes impayées.

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Robbin a contracté une hypothèque pour une plantation en Suriname (Indes occidentales) le 25 octobre 1758. Le contrat, enregistré devant le notaire Hermanus van Heel, stipule que le créancier a droit aux produits de la plantation. En cas de défaut de paiement, la somme totale devient immédiatement exigible. Robbin engage sa personne et ses biens comme garantie et s'assure que l'hypothèque sera enregistrée au secrétariat du Suriname.

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Le 25 octobre 1758, Jean Zacharie Robin, résidant à Amsterdam, déclare mettre en hypothèque sa plantation "La Campagne" située au Suriname auprès des marchands Sprenckelman et Van Stamhorst. L'hypothèque inclut :

Cette garantie est liée au remboursement de 14 000 florins (intérêts inclus) d'une hypothèque précédente au profit de Jean André Touston. Cette somme était due par Robin dans le cadre du règlement de la succession de Cornelis Pater. Les 14 000 florins font partie d'un montant total de 30 000 florins, avec une durée de 5 ans et un taux d'intérêt de 1% par mois, payable annuellement.

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