Transcriptions » Résumés récemment générés à partir de textes reconnus

Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Les signataires confirment que, conformément à l'acte et aux conditions stipulées, les deux plantations Samt Germaen et Quatre Sœurs ont été inspectées le 9 janvier 1793 par :

Ces experts ont été mandatés et autorisés par la Cour de Justice Civile suite à la requête des comparants.

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Une transaction notariale datée du 20 septembre 1792 devant le notaire Jonathan Baak à Amsterdam concerne le partage de biens comprenant :

Le document a été enregistré au secrétariat dans le registre des procurations, attestations et contrats nationaux et étrangers sous le n°125, page 210.

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En 1791, le contrat initial concernant une négociation financière est arrivé à expiration et a été remboursé, mettant ainsi fin à l'association contractuelle précédente. Par conséquent, le comparant d'une part, et le mandant des comparants d'autre part, étant les seuls membres restants de la succession indivise de feu David de Roy, ont chacun hérité de la moitié des droits sur les deux plantations mentionnées. Ils ont décidé de les considérer comme des entités distinctes.

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Le 25 septembre 1790, à Amsterdam, devant le notaire Jonathans Baa et des témoins, Susanna Maria de Hoy est devenue propriétaire d'un tiers des parts que A.P. de La Rochette et son épouse possédaient dans deux plantations. L'acte de convention du 13 mai 1776 est désormais caduc et sans effet, de même que l'acte de négociation concernant les 100 000 florins, dont le délai de 5 ans a été prolongé jusqu'au 30 juin 1791.

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Les héritiers, en accord avec Jan et Theodore van Marzelis agissant comme représentants légaux, et Alexander Philippe de La Rochette, ont procédé au transfert des parts de deux plantations, incluant toutes leurs dépendances, sous réserve des dettes hypothécaires existantes, en échange d'une compensation financière.

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En résumé, voici les points clés de ce texte historique néerlandais :
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Au 1er juillet 1776, un accord a été conclu concernant les plantations Saint Germain et Quatre Sœurs pour une période de 5 ans consécutifs. Les héritiers de David de Hoy ont décidé de maintenir ces deux plantations en indivision. Les raisons qui ont poussé les héritiers de David de Hoy à conclure cet accord étaient :
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En 24 août 1772, les héritiers ont procédé au partage et à la division de l'héritage, de telle sorte que seules les plantations SamtGerma et les quatre parcelles sœurs sont restées en indivision entre eux, avec : Ces biens étaient possédés par leur père et beau-père David de Hoy, mais grevés d'hypothèques. Les enfants et héritiers de feu David de Hoy avaient convenu entre eux, pour des raisons particulières, de cette organisation.
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Un document juridique de la colonie nous apprend qu'une transaction a eu lieu dans la région de la Commewijne, près du ruisseau Helena. Les parties concernées étaient : Les femmes mariées étaient légalement assistées par leurs maris pour cette transaction.
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Les sœurs Geertruida de Hoy et Catharina Maria de Hoy, avec leur sœur Susanna Maria de Hoy (mariée au révérend Alexandre Pholype de La Rochette, pasteur de l'église wallonne à Haarlem), étaient les seules héritières de leur père, feu David de Hoy. Selon son testament, établi le 2 mai 1768 devant le clerc assermenté Thomas Willem Pletz et des témoins, elles sont devenues propriétaires des plantations :
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L'acte indique que par testament, une personne a été désignée comme tuteur des enfants mineurs avec la charge d'administrer leurs biens maternels, à l'exclusion de la chambre des orphelins. Le 18 février de cette année, la Haute Cour de Police et de Justice Criminelle de la Colonie a approuvé cette convention de tutelle avec toutes ses implications légales concernant les enfants mineurs des parties impliquées.

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Un acte de procuration et de contrat (N° 125, folios 210 et suivants) a été enregistré concernant L. Wetzler, veuf de feue Catharina Maria de Hoy. Ce document fait référence à :
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En voici le résumé en HTML :

À Amsterdam le 21 septembre 1792, un acte notarié est passé devant le notaire Jonathan Baak concernant :

Les parties concernées sont :

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Le 2 mai 1793, Reinier Brink, greffier juré de la colonie de Suriname et ses districts, a enregistré la comparution de Johannes Jacobus Wohlfahrt, veuf de feue Geertruida de Hoy. Leur mariage avait été contracté sous le régime de la séparation de biens. Wohlfahrt est l'héritier de son épouse selon leur testament mutuel, établi le 29 mars 1776 devant le notaire I. Berckelaar à Amsterdam, sous certaines conditions et obligations.

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Par devant le notaire Johannes Beukelaar et les témoins à Amsterdam, le 13 mai 1776, un accord a été établi concernant l'héritage et les biens de feu leur père. L'inventaire de la succession avait été dressé par :
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Un testament a été établi en 1562 à Param, en présence des témoins officiels Jan Christoffel Wilffort et Jan Pieter Meijer. La testatrice, Juvanna Catrink Veste, veuve de Robin, confirme après lecture que le document reflète bien ses dernières volontés. Elle demande que ses souhaits soient respectés après son décès, malgré d'éventuelles omissions. Le document est certifié par le greffier assermenté G. Kost et contresigné par Johan Pieter Meijer.

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La testatrice a pris les dispositions suivantes :

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Voici en HTML :

La testatrice fait plusieurs legs dans son testament :

Elle institue comme héritiers universels Fredrik Galenus Regter, Christina Martha et David de Hoy. Elle demande également que sa mulâtresse Jansie soit affranchie et reçoive une éducation chrétienne, avec apprentissage de la lecture et de l'écriture. Pour cela, elle lui lègue une rente annuelle de 25 florins.

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Le 17 février 1757, Isaac Hope et Zacharias Hope, des marchands de Rotterdam, ont adressé une requête concernant leur navire "Lucig". Ce navire, dont ils étaient les seuls propriétaires et qui était commandé par le capitaine William Ramsai (citoyen de Rotterdam depuis 1755), a été capturé par un corsaire français de Boulogne alors qu'il revenait des Indes occidentales vers Rotterdam. Le navire a été conduit à Calais.

Les frères Hope demandent :

Ils sollicitent spécifiquement l'intervention de l'ambassadeur van Berkenroode à Paris pour qu'il use de son influence afin d'obtenir la restitution du navire et de la cargaison sans frais.

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Le 17 février 1757, une décision de justice est rendue concernant un litige entre Bastiaan Vederburgh (procureur des demandeurs) et Pieter Ploos van Amstel au sujet d'une succession impliquant le patrimoine de feu Carel de Roy. La somme en question s'élève à 10993 florins et 14 deniers.

Les parties acceptent de mettre fin à la procédure de révision en cours devant la Haute Cour de Justice de Suriname, avec compensation des frais. Les droits et actions des parties contre la succession de Carel de Roy et ses représentants sont préservés pour les montants qui leur sont légitimement dus.

La Cour condamne le défendeur selon les termes de la présentation faite.

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Le texte juridique décrit une affaire successorale impliquant : L'affaire concerne une sentence de la Cour de Justice Civile du Suriname datée du 31 janvier 1753, qui est contestée. Les parties acceptent de résoudre le différend à l'amiable :
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Le 15 juillet 1736, une lettre de change est émise à Suriname pour un montant de 4360 florins. Le document indique que :

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Le Notaire Gerard de Jong, résidant à Soedenrode dans le département des Bouches-du-Rhin, procède à l'inventaire des biens de mineurs en présence de :

Il s'agit des biens des fils de feu Guillaume Tennissen et feue Marie Smulders :

Cette nomination de tutelle a été enregistrée par M. van Nouhuys, suppléant du juge de paix du canton de Soedenrode, le 13 août 1811.

L'inventaire commence par la pièce principale de la maison qui donne sur la campagne. On y trouve :

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Les conseillers Roux et Morin, ainsi que le conseiller et comptable général, ont été chargés de gérer des opérations financières. Ils ont reçu l'autorisation de tirer des lettres de change jusqu'à un montant de 700 000 florins. Le comptable général sera seul responsable d'expédier les lettres d'avis. Ils expriment leur gratitude et s'engagent à effectuer des remboursements, notamment :

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Le 2 et 13 décembre 1779, le gouverneur et les conseillers de police et de justice criminelle de la colonie de Suriname ont envoyé une lettre aux directeurs et administrateurs de la colonie résidant à Amsterdam. Cette lettre fait suite à une missive reçue le 1er septembre 1779 concernant un projet de modification des règles de vente des biens immobiliers. Les autorités de Suriname confirment qu'elles n'ont pas rencontré d'obstacle pour publier le nouveau règlement modifié.

Le document a été examiné à nouveau le 13 avril 1780.

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