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Le 24 août 1773, le secrétaire Beeldsuijder envoie une missive concernant un matelot. Le 23 août 1773, le secrétaire de Millij transmet le compte des petites dépenses pour l’année 1772.
Le 28 août 1773, le gouverneur Nepoen envoie une missive. Le 25 août 1773, le receveur provincial Berkhof fournit l’inventaire des pièces jointes à cette missive. Le 26 août 1773, le receveur Soppelmann fait de même.
Le 28 août 1773, le gouverneur et les conseillers de police, de Scrimiel et de justice envoient une missive.
Le secrétaire Bekker fait des remarques sur le projet d’ordonnance concernant le petit sceau. Les receveurs Berkhoff et Poppelman envoient également des missives les 25 et 26 août 1773. Le gouverneur Ngioeu envoie une missive le 30 août 1773.
Le 7 juillet 1773, Jan Nepren, à Paramaribo, écrit aux directeurs de la Société octroyée de Surinam à Amsterdam pour accompagner le journal du gouvernement, résumant les événements depuis sa dernière lettre du 21 avril 1773.
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Le texte indique que dans les conditions d’attribution des terres, les bénéficiaires devaient respecter une résolution de l’Assemblée noble datée du 3 janvier 1770. Celle-ci complétait une décision du Gouverneur et des Conseillers du 22 février 1769 :
- Toute plantation, à Paramaribo ou dans les rivières, comptant plus de 75 esclaves devait employer 2 Blancs attachés à cette plantation et y résidant.
- Si le nombre d’esclaves atteignait 121, un 3ᵉ Blanc devait être ajouté.
Cette règle était temporaire, en attendant de nouvelles décisions. Cependant, un placard (édit) publié par Son Altesse a rendu cette mesure caduque. Par conséquent, cette clause sera supprimée des futures conditions d’attribution des terres, sous réserve de l’approbation de Votre Grand Respect.
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2, 3 et 4 janvier 1770 : les États répondent à plusieurs courriers.
- À Grave van Rechteren (Saint-Pétersbourg, 8 décembre 1769) et au secrétaire de Geelvinck (Bruxelles, 1er janvier 1770) : ils confirment leur accord pour les illuminations demandées, selon une résolution jointe.
- À Geelvinck (Bruxelles, 7 novembre 1769) : ils répondent au sujet d’un projet de convention sur la chasse à Isperen, en renvoyant à une résolution jointe.
- Au Collège de l’Amirauté en West-Frise et Noorderkwartier : ils transmettent une résolution concernant la requête de Jacques Rocquette, Thimon Abraham Elzevier et Pieter Rocquette (30 mai 1769).
- Au quartier-maître de Peelland, et aux régents de Bakel, Aarle-Rixtel et Helmond : ils envoient une résolution pour régler un différend sur des terres de tourbe entre Aarle-Rixtel/Helmond et Bakel.
- À Charles Frédéric de Hohenzollern (12 décembre 1769) : ils expriment leurs condoléances.
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Le
25 septembre 1770, le
Conseil de police de
Paramaribo publie un règlement sur le commerce du bois dans la colonie du
Suriname.
Les points principaux sont :
- Les propriétaires ou locataires ne peuvent pas autoriser le déchargement de bois devant leurs maisons sans l’accord de la Société octroyée (compagnie coloniale).
- Les bois doivent être vendus sur le marché au bois de Paramaribo, sauf pour un usage personnel.
- Les taxes sont fixées :
- Pour le bois de construction : 8 stivers hollandais par pied courant pour les navires de la compagnie, 9 stivers pour les autres.
- Pour les planches locales : 6 stivers surinamais par 100 pieds.
- Pour les planches anglaises ou hollandaises : 10 stivers surinamais par 100 pieds.
- Pour les poutres et bois carrés : 1,5 gulden surinamais par 1000.
- Le bois non déclaré ou vendu sans payer les droits sera confisqué.
- Les amendes pour infraction :
- 50 guldens hollandais par jour de retard pour le bois laissé plus de 4 jours sur les quais.
- 200 guldens pour vente illégale, plus 2 guldens par planche et 3 guldens par poutre.
- Les recettes des amendes sont réparties entre le Conseil, la caisse du marché et les pauvres de Paramaribo.
Le règlement rappelle ceux des
26 août 1755 et
4 février 1761, et doit être affiché publiquement.
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Un terrain de 500 acres à Paramaribo ou dans les rivières est concédé sous conditions.
- Le propriétaire doit payer une redevance annuelle de 2 stuivers par acre à l’Administration des droits d’entrée et de sortie, que le terrain soit cultivé ou non, le 1er jour de l’octroi. En cas de retard de plus de 3 mois, la somme est doublée (4 stuivers) et peut être recouvrée par exécution forcée.
- Dans les 6 mois, il doit demander l’approbation de la Compagnie des Directeurs de la colonie (selon les résolutions du 5 mars et 7 mai 1755), enregistrer la carte approuvée par F. Lief au secrétariat de la colonie et maintenir au moins 10 esclaves sur les 500 acres.
- Il doit respecter la résolution de la Compagnie du 3 janvier 1770 (complétant celle du gouverneur et des conseillers du 22 février 1769) :
- Si le terrain compte plus de 75 esclaves, 2 Blancs doivent y résider.
- Si le nombre d’esclaves atteint 120, un 3e Blanc est requis.
En cas de non-respect, la concession est annulée sans procès, et le terrain retourne à la Compagnie, qui peut le revendre (avec réserve du droit de préemption).
- Enfin, une copie authentique de l’acte doit être remise au Conseiller Fiscal de la colonie, avec une carte approuvée en annexe.
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Le 16 mai 1748, Petter B. écrit une lettre. Le 1er avril, les esclaves de l’Heer van de Schepper sont retournés sur sa terre. Il leur a remis une lettre ou un ordre pour son directeur (Lettre C). Il a reçu une réponse de son directeur (Lettre D).
Ce dernier a aussi écrit à l’Heer van de Schepper avec les esclaves qu’il a renvoyés à Petter B. (Lettre E). Peu après, Petter B. a reçu une lettre de l’Heer van de Schepper lui demandant un bateau en prêt (Lettre F).
Petter B. a alors prêté un bateau aux esclaves de l’Heer van de Schepper et les a envoyés sur sa terre avec une lettre pour son directeur (Lettre P). Le 21 avril, le bateau est revenu et a accosté au fort avec 2 paniers. Le 16 mai 1748, Petter B. a gardé 1 esclave à lui et 5 de l’Heer van de Schepper au fort.
Il a donné 2 esclaves commandés au fort avec une lettre au commissaire provisoire Piasch pour charger le bateau le 22 avril au plus vite avec les planches et autres matériaux demandés pour le fort. Il a aussi ordonné oralement aux esclaves de l’Heer van de Schepper d’aller chez leur maître dès leur arrivée à Paramaribo pour lui demander de faire décharger le bateau le dimanche soir même, car il avait besoin du bateau le lundi matin pour transporter des planches et autres matériaux au fort.
Le batelier est parti avec la première marée, mais les esclaves ont jeté l’ancre hors de vue du fort et ne sont arrivés à Paramaribo que le lundi matin. Les hommes de l’Heer van de Schepper ont alors déchargé le bateau, ou d’autres les ont aidés. Petter B. n’était pas au courant, car ce n’était pas son ordre. Le 23 avril, il a reçu le bateau chargé avec les planches et autres matériaux pour le fort, ainsi qu’une lettre d’un goutelle (Lettre H).
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Le texte liste des noms de personnes, de navires ou d’organisations avec des montants en florins (ƒ). Voici les éléments identifiables :
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- Kijser, officier : 596 à 1800
- Iappie : 1300
- Turk Timmerman : 2000
- Coffij, femme : 1700
- Tanuary, femme : 1300
- Crioole Cokij, femme : 1500
- Haboen, femme Criovi : 1750
- Dand, fils : 1400
- Clauses : 1000
- Buinvan : 800
- 4 gelak : 1100 et 900
- Sicantrie, femme : 3
- Fortuijn huijper : 850
- Barta, femme
- Champagre, femme : 850
- Scher fortuyn kerk Kuymen : 750
- officier à de loos : 200
- Luasse, femme : 500
- Casaa Kok et Tiumerman : 1500
- Junivo Judraan Nor et Suijder : 1800
- Prino Crrooe, netselaa : 1400
- amoer : 700
- Graup deever : 850
- Kajon witt : 800
- Dingsdag, femme et rivier : 850
- Primo, femme : 875
- andon, femme : 700
- Iobie kostwogter : 875
- Gallant : 000
- Jurrot, diver : 650
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- Un terrain de 15 akkers planté de caféiers âgés de 1 an : 5270.
- Un terrain de 15 akkers planté de 6000 jeunes caféiers et sannanées : 2421.12.
- Un terrain de 15 akkers planté de sagers et rannaars âgés de 14 ans : 3000.
- Un terrain de 15 akkers planté de sannanées âgées de 4 ans : 450.
- Un terrain de 18 akkers planté de taiers et harnannes, première récolte âgée de 5 ans : 3600.
- Un terrain de 18 akkers planté de sayers et rannannes, première récolte âgée de 2 ans, avec une petite réserve : 4050.
- Un terrain de 15 akkers planté de sannanées âgées de 1 an : 600.
Total : 241632.6
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Située dans le creek Matapica, à droite en remontant entre les plantations Elitse, Bettikoor et Duringen, cette propriété couvre selon la carte et le titre de propriété 300 acres. Lors de la vente, aucune mesure exacte du terrain n’a été effectuée. Le vendeur, deClareerd, déclare ne pas garantir la superficie exacte, vendue « en l’état », telle qu’elle se trouve. La propriété inclut également 70 esclaves, hommes et femmes, adultes et enfants, ainsi que tous les bâtiments, plantations, matériaux, outils et dépendances. La vente dépend d’un contrat de vente privé signé entre les associés le 19 du mois, enregistré au secrétariat dans le registre des obligations, connaissements, cessions, lettres de change et déclarations, sous le numéro 99, folio 522. Le prix total s’élève à 240 000 florins hollandais, payables selon les conditions suivantes : une première somme de 150 000 florins hollandais.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 9557 / 0043
Le 30 mars 1770, une dette de 22 500 florins hollandais avec intérêts a été calculée pour la plantation Kleijn Westphalen. Le 30 mars 1771, Carel Philip Spillenaar, marié à Maria van Heemskerk (veuve de Jan Daniel Westphaal), a vendu cette plantation à J. C. Radekens.
La vente a été officialisée devant le tribunal civil de la colonie. Spillenaar déclare avoir vendu librement la plantation, et Radekens confirme l’avoir achetée.
Des actions en justice sont prévues contre les 23 co-débiteurs pour récupérer la somme due, avec possibilité de condamnation ou de paiement effectif. Les garanties doivent couvrir les coûts pour cette période. Tout cela a été accordé par Mr. Buttrer et Hoffadt.
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Après plusieurs années de gouvernement, les dépenses élevées furent finalement couvertes par la suite des événements. Les créanciers, qui avaient légitimement droit à ces fonds, en furent satisfaits. Westal décida donc de conclure l’affaire.
Il formula respectueusement la demande que le Haut et Puissant veuille bien, dans sa sagesse habituelle, prendre une décision ou disposer de ces fonds comme il le jugerait nécessaire pour le bien de la colonie et de ses habitants.
Il affirma par ailleurs avoir agi conformément aux résolutions et lettres précédemment reçues de le Haut et Puissant, sous la protection duquel il restait, avec le respect dû, pour le temps à venir.
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Le 12 janvier 1769, les hauts et puissants seigneurs reçoivent un ordre de révision émis au nom de Coenraad Hendrik Pottendorff, ancien conseiller à la cour de justice civile de la colonie, agissant comme mandataire de Anna du Four (épouse Waouw) et de Adam Hendrik Lo (ancien bailli de Wangenheim), daté du 1er août 1768.
Cet ordre est dirigé contre P. C. Holkert, marié à Maria Johanna du Plessis (veuve Grand), héritière désignée et exécutrice testamentaire, ou bien contre leurs haut et puissant messires, les seigneurs États généraux des Provinces-Unies résidant à La Haye.
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Le 2, devant le conseil de G. van Meel à Amsterdam, en cour de justice civile de la colonie, comparurent :
Le premier déclarait vendre un bien au second, qui l’acceptait sans charge.
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1767
- À Paramaribo, proposition de convaincre les Boschnegers de Muringa de libérer les esclaves de Para. Jeboa, un stagiaire de Agter Auka, est envoyé aux Pays-Bas par la Diaconie.
- Nomination de Sous Vaendrig Vriedt comme bourgeois à la place de Hardehoren, et de N. Guisan comme vaendrig dans le Bas-Cottica.
- Ordre d'écrire contre le 5 août, jour de prière. Demande de lettres pour Veniam Atatie Benelle et CS G Consept.
- Règlement sur les incendies approuvé. Een Van den Oever est démis et remplacé par Burger Captijn J: G: Clemen. I: E: Vogt devient sous-lieutenant, remplacé par J: G: Paap, et C: Nagel devient vaendrig dans la division de Booren, Cottica et Perica.
- C: I: van den tijd demande à être exempté des obligations militaires et à être admis comme soldat de confiance.
- La famille de Albini, chef des Boschnegers de Paramaka, fait des demandes. Un fusil, 10 livres de plomb et des vêtements sont offerts à Arabie Soon, fils du chef.
- Harlequin de Agter Auka est puni avec un carcan pour insolence envers un Blanc.
- Agter Auka ramène 3 esclaves en fuite et une main d’un esclave tué. Les cadeaux promis en mémoire de Baston le 5 août 1766 leur sont remis.
- Arlequin ou Azee, puni avec un carcan, est interdit de revenir au fort.
- Quacoe de Sara La Para achète la succession de Fronseca sur les terres de Letten jusqu’à ce que les coûts soient entièrement payés.
- Dans la division de Paramaribo, des arrangements sont faits pour les commandes d’esclaves.
- R: de Britto, sous-lieutenant de la division rouge, est démis et remplacé par M: R: de Medina comme vaendrig, et P: C: Nassij devient vaendrig.
- Le comptable et caissier de l’église montre l’état des finances des églises de Commewine et demande des fonds pour payer les ordonnances.
- De Saramaca, 2 esclaves en fuite sont ramenés. Les Boschnegers sont autorisés à espérer des primes, sauf pour la poudre et les armes.
- Un autre fusil est donné à Poulou, chef des Boschnegers, en remplacement d’un fusil explosé.
- 2 Bosch Criolen sous le commandement du vaendrig Hoffvroll sont vendus publiquement dans le Haut-Commewine.
- De Saramaca, 3 esclaves déserteurs de Para sont ramenés.
- Le comptable et caissier de la gemeene weyde Crevie obtient sa démission et est remplacé par C vande Lande.
- Des principes sont soumis par le capitaine L: Dorig pour être observés.
- Nomination de A: Butini comme premier lieutenant bourgeois à la place de I: Smit, I: I: de Haan comme sous-lieutenant, et J: Oostendorp comme vaendrig dans le Bas-Commewine.
- Butinic prête serment le 15.
- Le conseil de guerre bourgeois de la division juive approuve la vente de la part de Sie Abarbanel Bennelle G: P: dans les effets fixes de son père.
- Burger Captijn Ranitr signale la désertion de 8 esclaves de la Pantagre Leeverpoes et présente une liste des esclaves déserteurs de sa division.
1767
- Commandes d’esclaves faites.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 182 / 0045
- La première compagnie (une société commerciale) affirmait détenir une hypothèque (une dette garantie par des biens) de Pieter van Baerle :
- Montant : 12 000 florins du Suriname (équivalent à 10 000 florins en capital).
- Origine : acte signé le 4 avril 1742 par Van Baerle au profit des frères Anthonie et Johannes Grill (d’Amsterdam).
- Transfert : les Grill cèdent cette dette le 24 juin 1744 à Gerrit Pater (l’Ancien), comme le prouve un acte notarié (notaire : Daniel van den Brink).
- Enregistrement : document enregistré à la secrétaire du Suriname (n° 50/846, registre des procurations et contrats).
- Problème soulevé par la dernière compagnie :
- Elle conteste le montant de la dette de Van Baerle envers les Grill, estimant qu’il est inférieur à 12 000 florins.
- Conséquence : le transfert à Pater ne pourrait pas couvrir cette somme.
- Contexte supplémentaire :
- La compagnie doit liquider (vendre les biens pour payer les dettes) l’héritage de Van Baerle.
- L’acheteur de sa plantation, J.B. de Vries, refuse de payer les termes (échéances) de la vente tant que la situation n’est pas clarifiée.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 114 / 0182
- Le 8 décembre 1747, devant Jan Christoffel Wilffort, greffier assermenté à la Secrétairerie de Surinam et ses districts, se présentent plusieurs parties.
- D’un côté :
- De l’autre côté :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 114 / 0181
- Les autorités (appelées ici Haar Ho:Mo:) ne pouvaient pas organiser une réunion ni fixer une date pour commencer les travaux de révision (un type de contrôle administratif) avant mai 1715, car :
- elles manquaient d’informations pour prendre une décision ;
- le mandat de certains membres du collège allait expirer, ce qui risquait de changer sa composition.
- Elles ont décidé d’envoyer une copie du courrier concerné à :
- les seigneurs de Randwyck (membres du collège) ;
- leurs délégués (représentants) pour les questions liées aux placards (décrets) et règlements.
Ces derniers devaient examiner le dossier et faire un rapport lors de la prochaine assemblée.
- Un courrier de Buys, commissaire général (responsable administratif) à Amsterdam (13 mars 1715), signale que :
- les bateliers (transporteurs fluviaux) deviennent de plus en plus violents et refusent les contrôles ;
- les commissaires à la recherche (inspecteurs) ne peuvent plus faire leur travail ;
- sans une décision rapide de Haar Ho:Mo: et des ordres clairs, le système de convois (protection des navires) et de licences (autorisations) s’effondrera.
- Le courrier mentionne aussi des procès et des amendes infligés à des contrevenants entre octobre et décembre 1714.
- Les autorités décident à nouveau d’envoyer une copie de ce courrier aux mêmes délégués (cités plus haut) pour les affaires maritimes, avec les mêmes instructions : examiner et rapporter.
- L’assemblée lit une demande de Jan Rochus van Til, résident (représentant diplomatique) de Haar Ho:Mo: à la cour du Portugal :
- il présente sa 25ᵉ déclaration de frais (du 1ᵉʳ juillet au 31 décembre 1744) ;
- il demande que ces frais soient liquidés (remboursés) au plus tard le 14 janvier 1745.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 1118 / 0107
- Louis Boucquet, capitaine d’une compagnie suisse (régiment des Grisons sous le brigadier de Salis), demande à être promu lieutenant-colonel ou major dans un nouveau régiment suisse (formé de compagnies de divers cantons).
- Décision : sa demande est envoyée aux responsables militaires, dont les seigneurs de Randwyck, pour examen et rapport.
Date des décisions : 14 janvier 1745.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 1118 / 0109
- Le 14 janvier 1745, Gerard van de Schepper, ancien gouverneur de Suriname vivant à Bergen op Zoom, présente une demande.
- Il explique que sa fille, Maria Cornelia van de Schepper, mariée à Cornelis Pater à Suriname, y est décédée en 1744, laissant une fille de 2 ans, Catharina Lucia Pater.
- Cornelis Pater ramène l’enfant aux Pays-Bas et la confie à Gerard van de Schepper (son grand-père maternel) pour son éducation, avant de partir en Angleterre pour des affaires.
- Cornelis Pater meurt brusquement à Londres le 28 décembre (année non précisée), après la mort de son père, Gerrit Pater (grand-père paternel de Catharina), survenue à Suriname le 30 septembre précédent.
- Gerrit Pater laisse aussi un fils (oncle de Catharina) toujours à Suriname.
- Catharina Lucia Pater hérite donc :
- Gerard van de Schepper ignore si des tuteurs ou administrateurs ont été désignés pour gérer l’héritage de Catharina.
- Les défunts (Gerrit et Cornelis Pater) ont laissé des biens, des dettes et des créances aux Pays-Bas et ailleurs.
- La demande vise à nommer une personne pour défendre les droits et intérêts de Catharina Lucia Pater dans ces successions.
- Le Conseil décide d’envoyer la déclaration jointe au Conseil d’État et à la Chambre des Comptes des Provinces-Unies pour examen, vérification et liquidation, selon les règles locales.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 1118 / 0108
- Le document mentionne plusieurs affaires juridiques et transactions impliquant des particuliers et des marchands, principalement à Amsterdam au 18ᵉ siècle.
- Les cas concernent des procurations (représentations légales), des quittances (reçus de paiement), des testaments, des obligations (prêts), des protestations (réclamations officielles) et des transports d’obligations (transfers de dettes).
- Parmi les personnes citées :
- Les références numérotées (ex. 535, 458) correspondent probablement à des archives ou dossiers classés.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1176191 / 475
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 4745 / 0004
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