Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le 14 décembre 1751, plusieurs événements administratifs et militaires ont eu lieu :

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Le texte décrit une affaire juridique impliquant plusieurs personnes autour d'une transaction concernant une plantation. En voici les points principaux :
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En 1733 à Paramaribo, un document juridique relate un différend concernant la vente d'un esclave Bassia. Le plaignant affirme qu'il est impensable d'acheter une plantation sans cet esclave particulier, car le bien-être de toute la plantation en dépend. Il a proposé à Arrias d'acheter l'esclave selon l'estimation de deux experts assermentés, mais en vain.

Le document souligne que sans cet esclave, non seulement le plaignant subirait de grandes pertes, mais toute la colonie en souffrirait également. C'est particulièrement préoccupant en ces temps difficiles où le nombre d'esclaves en fuite augmente quotidiennement.

Le document est signé par les témoins Pieter Elias Cauret et Johannes DeLoeff, ainsi que par Josepha Barbarnet. Le clerc assermenté SLooff a authentifié le document.

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Le 28 décembre 1753, devant Johan Abraham Ingenlohe, clerc assermenté du secrétariat de Suriname, comparaissent : Ces personnes, tous héritiers de leur oncle, le respectable Isaac Labadie, habitant à Paramaribo, déclarent donner procuration à Willem Gideon Deutz, bourgmestre de la ville d'Amsterdam, pour gérer leurs intérêts dans la province de Hollande et effectuer des règlements de comptes avec leur associé à Amsterdam.
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En 1, Daniel Butner, agissant comme procureur, s'est présenté devant la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname. Il représentait : D'un côté, et Daniel Labadie de l'autre côté. Le procureur a présenté un acte d'hypothèque établi devant le secrétaire Jan Willem Kacks le 5 du même mois, en présence des conseillers : L'avocat Petrus van Stuyvesant, représentant la partie requise, a déclaré consentir à la demande, tous deux agissant selon leurs procurations spéciales mentionnées dans l'acte d'hypothèque. La Cour a examiné la demande et le consentement, ainsi que l'acte hypothécaire, et a condamné les parties à respecter le contenu de l'acte mentionné.
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La testatrice (femme qui fait son testament) lègue à chacun de ses enfants survivants - Jean, Isaac, Pierre Gabriel, Abraham, et Daniel Labadie - un jeune esclave noir qui sera acheté à l'arrivée du prochain navire négrier. Elle déclare également que tous ses biens restants, après déduction des legs précédents, seront répartis entre ses six enfants légitimes, incluant :

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Le 6 juillet 1768, Jan Emanuel Vieira, greffier assermenté au secrétariat de la colonie de Suriname, accompagné de témoins, s'est rendu à la maison mortuaire de feu Daniel Labadie. À la demande de L. C. Akkersloot, secrétaire de la Chambre des orphelins et des successions vacantes, il a procédé à l'apposition des scellés sur les biens suivants :

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En 211, Daniel Labadie accepte une hypothèque en faveur de monsieur V. van Jever. Les deux parties désignent comme représentants légaux :

Ces derniers sont autorisés à plaider devant la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname. Ils peuvent agir sur simple présentation d'une copie authentique de cet acte hypothécaire, sans qu'une citation préalable ne soit nécessaire.

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À la date du 26 mai 1753, un inventaire a été dressé à Amsterdam après le décès de Johannes Engelt Haase. L'exécuteur testamentaire désigné était Ophraim Comans Scherpingh. L'inventaire a été réalisé par :

L'inventaire comprenait :

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Le 8 juillet 1768 à Suriname, Christiaan Fredrik Teuber, greffier provisoire de la colonie, en présence de témoins, a reçu : Ces nouveaux tuteurs officiels de la colonie de Suriname ont demandé l'ouverture d'un testament scellé, rédigé par feu Daniel Labadie le 1er septembre 1762 devant le greffier assermenté Pieter Berkhoff et des témoins. Le greffier provisoire et les témoins ont constaté que les sceaux étaient intacts et ont donc procédé à l'ouverture du testament.
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Le 1793, à Suriname, Daniel Labadie se présente devant les juges E. H. Pottendorff et J. J. Rouleau de la Cour de Justice Civile. Il déclare mettre en hypothèque pour Volkert Van Geever, conseiller municipal d'Amsterdam, la plantation nommée "de Vreede" qu'il a achetée à son frère Pierre Gabriel Labadie et à l'épouse de celui-ci. La plantation:

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Un inventaire a été effectué le 18 novembre 1939 concernant les vêtements ayant appartenu à feu Jan Labadie. Cette liste fut établie à la demande de sa veuve, Mia Susanna J. van Hortsbergen, pour les transmettre à Daniel Labadie. Ce dernier avait été désigné par testament comme héritier pour moitié des biens, et héritait également de l'autre moitié en tant que successeur de son frère défunt Abraham Labadie. L'inventaire a été réalisé par :

Cet inventaire a été fait selon les déclarations de la veuve de Jean Labadie et certifié par Pieter Berkhoff, conformément à la décision des commissaires de la Cour de Justice Civile.

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Voici un acte notarié passé à Paramo en 1743 en présence de : Il s'agit d'un testament ou d'un codicille (modification de testament) fait selon les règles juridiques de l'époque, malgré l'absence de certaines formalités normalement requises.
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Au sujet de Blyendaal et Vreeland, il s'agit d'une disposition testamentaire qui prévoit que :

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En voici le résumé en français contemporain : Le texte décrit des dispositions testamentaires concernant des plantations. Les points principaux sont :
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Les exécuteurs testamentaires doivent administrer les biens et effets du testateur jusqu'à ce que le plus jeune héritier ait atteint l'âge de 25 ans, soit marié ou ait un autre statut approuvé. Les héritiers majeurs ne peuvent pas réclamer leur part d'héritage avant ce délai ni s'immiscer dans la gestion des biens. L'exécuteur testamentaire doit distribuer le surplus aux héritiers selon les conditions mentionnées précédemment, sans que les héritiers puissent le poursuivre en justice. La confiance est laissée à la probité de l'exécuteur.

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Le document décrit comment Samuel Paulus Pichot, membre du tribunal civil de la colonie, a été nommé exécuteur testamentaire et tuteur des héritiers mineurs. Les parts d'héritage devaient être : En tant qu'exécuteur et tuteur, il reçoit tous les pouvoirs légaux nécessaires, y compris le droit de :
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Le texte se résume en 4 points clés :
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Le testateur a déclaré que son filleul Isaac Sabadie, qui est aussi son héritier, devra être entretenu et élevé convenablement dans la mère-patrie si jamais il s'y trouvait au moment du décès du testateur. Il lègue également à Isaac Labadie : Ces legs ne pourront pas être déduits de sa part d'héritage. En cas de décès prématuré d'Isaac Labadie, le legs reviendra à son plus jeune frère Daniel Labadie. S. Camijn approuve que tout ceci ne pourra être exécuté qu'après le paiement des dettes de la succession.
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En tant qu'exécuteur testamentaire, aucun des héritiers ne pourra réclamer sa part d'héritage avant que le plus jeune d'entre eux n'atteigne l'âge de 25 ans ou n'obtienne un statut approuvé. Les plantations de Wedraadamen et Marta ou biens immobiliers devront rester en indivision entre les héritiers. Si l'un d'eux souhaite vendre sa part, il ne pourra le faire qu'à un autre héritier, selon une estimation fixée et des modalités de paiement à déterminer.

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Dans un acte de succession, les héritiers Jean, Samuel, Isaac, Pierre, Abraham et Daniel Labadie reçoivent chacun un sixième de l'héritage avec pleins droits de propriété. Cependant, si Ester Susanna Maria Labadie vient à épouser Samuel Labadie, elle perdrait dès le jour du mariage son quart de l'héritage initial. Dans ce cas, Jonentto Coea, le testateur, stipule qu'Ester Susanna Maria Labadie deviendrait alors héritière d'une part égale avec les enfants de Jean Labadie, chacun recevant ainsi un septième de l'héritage avec les mêmes droits que précédemment.

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Le testament stipule que Pierre Labadie partage ses biens entre les héritiers suivants :

Les biens légués comprennent :

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Le 14 janvier 1743, une lettre a été reçue concernant une résolution prise le 3 janvier suite à une requête de Daniel Labadie. Ce dernier, âgé d'environ 20 ans, est né à Suriname mais réside depuis quelques années aux Pays-Bas. Les États Généraux des Provinces-Unies ont demandé un avis sur cette requête, dont une copie était jointe.

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Les exécuteurs testamentaires du défunt Jean Labadie, à savoir Charles Fodeffroy et Elias van der haagh, ont adressé une notification officielle à Daniel Labadie concernant une dette. Cette dette s'élevait à 3285 florins, 16 sous et 4 deniers, correspondant aux frais d'éducation et d'entretien que son défunt frère avait payés pour lui, ainsi qu'au règlement de plusieurs de ses dettes. Cependant, les exécuteurs ont découvert que Daniel Labadie prétendait avoir déjà été formellement acquitté de ces obligations par son frère défunt et qu'il était libéré de toute réclamation ultérieure à cet égard.

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En dépit de tous les efforts possibles déployés pour obtenir les documents requis, les demandeurs n'ont pu ni localiser la personne concernée, ni obtenir les pièces nécessaires. Par conséquent, le secrétaire ou le clerc assermenté devra exiger, de manière amiable mais aussi légale, soit le paiement de la somme mentionnée, soit la production des reçus et quittances prouvant que cette dette a été éteinte. En cas d'absence de réponse satisfaisante ou de délai, ou bien en cas d'absence de la personne, une protestation légale devra être déposée contre le destinataire pour tous les coûts et dommages qui pourraient résulter de son comportement. Une copie de ce document doit être remise au destinataire.

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