in der vient de faire declarer au parlement par son avocat qu'il ne demande qu’une acceptation relative. enfin le parlement a donné divers arreste pour arreter le zele de ceux qui agissent en consequence de cette fausse Suppolition que la Constitution est reme partout le corps des Coeques, et qu’elle tient lieu dans l’Eglise dune decision infaillible a laquelle les fideles sont obligés de se soumettre. On ne soupcon¬ nera point cette auguste compagnie d'avoir excedé en cela son pouvoir. Il s’agit de la verité d un fast public dont les Eveques ne sont pas les seuls Juges? Tous les fideles et les Laïques même sont endroit et dans l'obligation d'user sur cet article de discernement C’est sur la notorieté qu’ils en jugent, et s'ils doivent apprehender de méconnoitre le voix de l'Eglise lors quelle se fait entendre, ils doivent aussy craindre de se soumettre a une autre voix qu'a la sienne. Nous n’insistons pas devantage, Mgr, sur les consequences que l'on peut tirer de ces témoignages nous sommes si peu de choses dans l’Eglise et dans Iet que le respect ne nous permet pas de parler qu'autant qu'il est necessaire pour nous justifier. Mais si nous le pouvions avec dier séance, il semble qu'il seroit aisé fort de prouver par des reflexions simples sur ce que nous avons raporté, que le corps del Eglise de france nou- seulement n'approuve pas, mais même qu'il empreuve la Constitution et que son temoignage est clair pour des esprits attentifs, quoy que lamour de la paix dans enim les uns et la crainte de s'attirer des affaires dans les autres, empechent que ce temoignage néclare egalez un ment pour tout le monde. Donnés aux uns, Mgr, le même temps d’appercevoir l’usage funeste que les ennemis del Episcopat et les fauteurs de la morale relachée font de la Constitution; donnés avec autres celuy de sentir qu'ils sont libres; contribues vous meme a cette liberté, et vous verrés bientor qu'a un tres petit nombre près tout le monde est dans les memes senti- mens. Nous fons vous supplier, m'yr enfinissam cette longue lettre de vouloir bien accorder a notre soeur l'aliberté dont joüissent tant d'autres religieuses; me et qu’il luy soit permis dans votre Diocese dine point prendre part a une chose a laquelle il eux seroit defendu d'en prendre, si elle etoit demeurée dans celuy ou elle est née, et on elle a reçue les quils premieres instructions du Christianisme. Nous ques. vous en prions avec d'autant plus de raison qu'elle n'a quitté sa famille, et n'a preferé le couveau de St in Martin a toutes les autres retraites que parce quelle
Quelle Zitat
Das Archiv von Utrecht, Archivnummer 215, Inventaire, Inventar nummer 3040-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Les Orvalistes à Rijnwijk et autres habitants ou visiteurs, Jean-Baptiste le Sesne de Ménilles d'Étemare (+ 29 mars 1770) (Chevalier de Préaux, Rigobert, Senneville, De La Rivière), Minutes, Pièces sur l'Église de France, Port-Royal, les Filles de l'Enfance, le Formulaire et la bulle Unigenitus, 1604-1719, de diverses mains e.a. Mlle de Théméricourt. (Amf. passim). Janseniana. Lettre de Mgr. de Comminges à Mad. de St. Loup sur la sainte Épine, 1716 févr.-1719
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