ses larmes et ses raisons que ma mere n'avoit fait laffienne parf une Conduite toute opposée. Il s'efforça de mispersua¬ evequo der que M. Larch. ne demandoit point la France interieure duffait, que Estoit une chose qu'espersonne ne pouvoit pre- tendre sans folia que la fois humaine etoit une extrallagen¬ ce insoutenable, que tout le monde en croit revenu que l'assignature etoit un acquiescement de respect, et qu'il propoteroit une teste de signature à M. Marcheveque qui etoit très bonne à sçavoir. Nous sourignsons le fait eveque selon l'explication des 16. Larch. c'est à dire comme un fait non redelé et non certain et seulement par acqui¬ escement de respect. Je luy dis qu'il luy proposa s'il vouloit que j’étois très assurée qu’il ne l’accepteroit pas. J'etois bien eloignée de promettre de flassigner. Cette reponse facha d'abord mon pere, neanmoins il s'a pas la auss stor, et me dit qu'il montreroit le projet à quelques amis qu’il me nomma et par eux aux autres qui etoient Chef: dans les affaires avant que d'en parler à M. Kar¬ exequé Ch. je le suplia; de prendra cette peine esperant que ces MM. les de tous neroient d'fce dessein. Je me dit que M. L'archeveque s'offroit deffaire en maffaveur une declaration particu- liere parfl of qu'elle sil feroit voir qu'il mesdachargeoit entierement devant Dieu d'estant cesqué Je ferois dans Cette affaire par le desir de lui obeir, et qu'il vouloit luif en repondre pour mois. Je repondis que j’avois trop reveque d'amitié et de tendresse pour M. Darch. pour ajouter au fardeau accablant de l’Episcopat, sous s’equ’el Je mesparoissoit succomber, une scharge nouvelle. Outre que je ne croyois pas que l’affranaction est est sans l'ation des pechés sa fit ainsi. Il me dit que M. de Paris luif avoit dit qu'il scavoit fort bien que j'avois lu Jansenius, que cela me rendoit moins Coupable d'entêtement que les autres mais que Cela ne diminuoit pas mon argueil: Car enfin Monsieur lui alloit d'il dit si je luy disoit ma bonne sœur pro les propositions son entermes propres dans ce livre; Elle pouroit sans or guéil mesdire, M. Je nefles ay point lues, Car enfin elle en Tapable d'efleire; mais je luis dis qu'elles y sont dans le sens, non dans les paroles à l'exception de la premiere qui y est en termes propres, et elle Troit à ses lumieres plus qu’aux miennes. N'est-ce pas Une- etrange vanité, Car enfin tel que je suis apparament et am docteur, je suis plus capable de juger de ces matie¬ ademoiselle res que M. Vêtre fille, qui Papable tant que vous vou¬ dres, n'a pas Je crois etudiée l'asprofonde Theologie. Mon pere mefdit quelles Tinquietades de M. De Paris etoient extremes, quil auroit voulu avoir la main Coupée en ne s'etre pas engagé dans cette affaire; que les Jesuites alloient tout mené, et etoient des gens dignes de l'apprison eveque et de la froüe, que M. Larch. c'etoit perdu de les avoir Eus; mais avec tout cela qu'il iroit tout jusqu'au bout, et que Césoit une folie a nouz de vouloir terminer de miserables commencemens par Uneffin encore plus miserable. Aussitot que mon pere fut sorti du parloir je me prit Une grande apprenantion que le desir de nous prouvrer la liberté ne le fit solliciter quelque accommodement, et qu'il excque neffit croire à M. 1 Varch. que Ijétois disposée à sy entrer Je me mis en priere dans cette juste crainte, et jeus (le) mou Vement d'ecrire la flettre suivante pour me disculper de toute 173
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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