archieftoegang 215, inventarisnummer 9, pagina 262
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Transcriptie
112 con rien qui vaille dans leur résistance et que cela estoit honteux, et quelles des honnoroient plus la verité, qu'elles ne la soutenoient. Je lui dis pour conclu sion: Monsieur, tout ce que vous me di- tes m'au geemente le desir que j'ais de re touner : car si cela estoit vray il ny auroit rien que me persuadat davanta ge que mon action est bonne puisque par les a duitte eeires de Dieu ne se font pas en lui est sic on traire. il me dit que ma soeur Angelique avoit eu grand tort, et quelle avoit empesché la paix de la maison, en refusant la signature qu'il avoit proposée, et il m'en fit repore venir rep. ondis. Je luy ce que ma soeur et ngelique nés toit pas seule de ce sentiment, que cestoit celui de la communauté et que pour moy je ne l'au rois pas faites. Je me plac de ces gnés, qu'on me te noit dans une tres gran de captivité dans le lieu ou j'estois, et que ce n'estoit pas à cause de la signa ture, puis que je avois faites. il me pro¬ / en evique. dit dans parler a Mr Larch. Je leur de faire in sorte pressay fort, afin que ce fut devant Pasques qu'on me fit retour ner a nos tre monastere, et je le fis d'une manie &une depuis de la si pressante, que j'en eus deine depuis 113 d'abord. je me temoigna le désirer, et trouvoit l'affaire assez facile dabord, ce qui me dan qu'on me viendroit querin zur faisoit croire sai rite la semaine. He mais je ne scavais pas qu'on jouoit toutes sorte de personnage Platôt si pour nous attraper, ou eu moins quoié l'avoir d que je leusse je l'avois oublié: et le Diable qui me vouloit retenir me couvroit de te nèbres en merap et chant Chamittard omme le serpent. M d'estre prudente. n. 941 Støjert me demanda les personnes avec qui s'est repondis tois plus liée. Je luy als qu'à P. R. nous navions point de laisons particulières sinon avec nos superieures. mais encore continuatel, re ce me fit il on ne peut empescher quod les prit de se lier encore que celce ne pas avouai que cela roissepas. Je luy dis quil estoit vrai et qu'outre nos deux meres que cestoit a la mère suplrieure des champs, et a ma sœur Angelique auee queje me sentois plus liée en la maniere quil que je ne me 'me dit me le disoit. mon melination. sen blables plaçois pas mal^ ou quel que mot comme cela. J'ai bien reconnu depuis qu'il voixoit C/ H. bien que je s’en tendois point de fineas que je ne pourois pas avoiruser que je ne prendre d'aucun de tour.
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 9, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Diverses relations, 1644-1666. Captivités des sœurs Briquet et Dupré. Touchant la séparation du bien, 1666 mars. Maladie de Suzanne Champagne, 1666 sept. 26. Récit de la conduite de Mgr. de Harlay, 1671-1695. (Amf. 10, 18 et 19)
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