archieftoegang 215, inventarisnummer 3014-4, pagina 58
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Transcriptie
d'Etemare. Lettre du 7 Oct. 1742 1/2 pag. E En lui envoyant copie de sa Lettre du 5 Sept. M. 1742 ; à Mgr. Ch. de Baylus; sur l'Auteur des (5) Lettres d'ici un ami de Province, etc. On y a joint. sa copie de sa Lettre du 5 Sept. 1752; à Mgr Ch. de bay lus. des jugements Copie de ma lettre à M. l. Weque d'Auxerre du 5 septembre 1742 Je vous ferai s'il vous plait observer, Monsieur, qu'il n'y a rien estre M. Je vis avec joie par une de vos lettres a M elle de S. que vous etiez quitte d'une de plus simple que la lettre du 26 aout, en raportant les deux in commodité qui vous avoit retenu quelques jours au lit. Jay vu depuis deux amis qui m'ont manieres dont l'avis des confes des 1732 fut exprimé; c'est un appris un peu plus en devail de vos nouvelles, etc. Serte et M. le chevalier Reide. Celui cy ne crait pas faire ineindiscretion, en meparlant de la lettre que Mr. de Montgeron a juge (apropos de vous ecrire fait que je dois rapouté tel qu'il est. C'est un autre fait que wieder Cela vous aura mis M. a portée de lui donner de bonnes instructions qui ne lui sont pas je fus de cet avis, et que j'est ai toujours été Wes inutiles, et dont il est tres fort adesirer quil profite S. A. allegatorum, ut Docter La chaleur qui ses élevée dans quelques Copies aloccasion de son 2d. vol. est etonnante. C’est qu’il que Melles de Montglier et de Senez apprehendoient, et qu’ils auroient voulu grevenir, esperant quela ce 7. a une pli-m¬ raison appuyée sur les Sègles de la Religion revaudroit, enfin dans l'esprit de ces M.rs. on leur prix Votre avec de S. A. voit par les lerits quils se pressent de mettre au jour que le tems nen est pas encore venu. En dite 9. voir font ils des efforts pour obscureir le sentiment et même la decision de ces deux grands Wienstag gh pilder lvec quelques, qui n’est obscure que pour ceux qui cherchent à Savengler eux mêmes. in Mais jay eté dans la dernière surprise de voir quedans une 4ème lettre ils ont voulu aussi 6) (2) wissel emmert et me faire parvenir aucun fassein. Castre que mais déterminer à desdvouer, ce que l’auteur de cette wesen ab „ stein. O.C.R and lettres m’impute, connu si je cherchais finessé dans l’interpretation de la zell.a verité de M. de Nes. Dr. Di'op sorgys Noque disse autrement que tout le genre hymain. Jay donc ecrit a M le Montpellier et que je tente als werden Cette terre est du Gros, et jay laisse prendre des Copies de ma lettre. Ia prend la liberté M. d’en joindre une icy. &a. wor de cime et und das Il était à qui jen ay parlé, ma dit que je ne ferois pas mal d'ajautant la Copie d’un billet que Tit. Bürger ud fécrivis comme au harart au commencement de may 1737. mentira alors quelques Copies Votre voirés dans quelques ressames en furent chaquées, et cela servit ame faire connoitre que ces personnes et viens der leurs favorables aux secours que je ne l’avois crie. D’un autre part l‘auteur des vain efforts en eut et commissance et se pluiquit seulement de ce que je nous rendois pas pullio. Cette plainte me prut peu and wch et de to the des ordinante par bien des endroits. T’ un cellez écrit a la hâte n’était pas fait pour être donné au public 2. Mais d'ailleurs je m’bois suffisamment exprimé, y aient été force par les fausses impulations que je fus 4iw. C. Linzw. dans la necessité de desarouer des 1735. Jans parler du Memoire que feu M. S. W. devenez m’avoit empereur p B. demandé en 1793 et qu’on mainnu savisa de fille imprimer sous le titre de lettre d’un Eccles. a unbe. M. de Lan. lin des xxx. Docteurs trouvait même que j’en avois trop fait, et dit dans un Imorton de quae le pullio n’avoit qu’en faire de savoir mamaniere de penser sur le benemant des Convulsions. Je me souviens, M., que jeux l’honneur de vous ecrire sur cela, que je trouvois de jertain bon seps dans cette mes nimé reflexion du Docteur. Ce qui me donnoit lieu d’admirer, queles lerivains en faveur de la Consultation qu'a said. n des xxx. se donnassent tant de peines pour mimpeter ce que je ne pensois point, et faire déparoitre ce — quase pensois, et pour etour dir le publio de ces imputations. Cultarum affendissées toujours avec un nouvelle reconnoissance les soins que vous prêtes. M. pour faire d'est avec impiter. cesses (toutes ces petites querellas personnes qui n’alorent bonnes qu’a causer des scandales, et qu'un ### veu d’equite auroit prevenuës, et du moins et où était promptement. Ce billet de 1737, ne merite point weg vur dans ce d’être pré de son obscurité. il est uniquement propre a faire voir qu’en ne pensois pas en cette toimittä: amilis. dans ce année, autrement que je ne l'avois fait en 1732. et que je le fais aujourdhuy Paraphe odfraw dans un et l’égard de la lettre du 25 août dernier, il n’en est pas tout à fait de même. Je me suis vu dans wch“ l’obligation de l’écrire, et den donner des Copies pour opposer la un imprimé. In parcourant cette we G. 4° lettre ainsi qua les deux autres qui paraissoient des le 25 août, je n’ay pas trouvé que la jeunesse wittet d’Esprit y ait presidé. Mais en fin cette 4hme lettre imprimée peut se retrouver quelque jour, et „ „ comme celui qui en est l’auteur parle de mon avis par report à la XIIe. Verité de M: de Montzellier, et qu’il in en donne une idee tres contraire, au vray, joy du opposer un desaveu par ecrit, prenez vous en M. inzialis¬ avotre bonté si je prends la liberté de vous rompre la tête de cesisenus détails. Je nay jamais cru Goureux est que levenement des Convulsions quelque extraordinaire quil soit, fut par lui même une causeraison nallede brouiller des amis. Cela est neanmoins arrivé en bien des manieres differentes, contre 2. mon attente—quelques uns en ont pris occasion de se refroidin par rayort aux mirades &c. D’autres décembre et le dernier et 4in d. 11. se fanatis me- Le sont laisser aller au phanations, a l'enthousiasme. Et parmi ces desordres pous avons eu la zweist ist uns reichtlich werde. Votre mieux douleur de voir plusieurs appellants ne point se souvenir assez de la rege, capitale que I. C. n. S. sous l'esp. qu'elle et de la
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3014-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Les Orvalistes à Rijnwijk et autres habitants ou visiteurs, Jean-Baptiste le Sesne de Ménilles d'Étemare (+ 29 mars 1770) (Chevalier de Préaux, Rigobert, Senneville, De La Rivière), Minutes, Lettres à diverses personnes et mémoires, 1716-1769, No. 303-387
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