archieftoegang 215, inventarisnummer 3014-4, pagina 52
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Transcriptie
je viens d’exposer, que j’entends cette Regle et je crois que le bon sens vont qu’on l'entende ainsi. 2d. Je suis convaincu que c'est aussi que les deux Eveques l'aut entendues. Je n'ai nul doute qu'ils n'aient entendu, interdire par cette Regle toutes ces sortes de secours relativement au 1er commandement, sans à rappeller ici ce qu’ils ont si sagement recommandé par raports au VI. si l'on veut donc que je sois temoin, bien loin de l'etre en faveur d’une interpretation qui me paroit absurde, je le suis contre cette inter- 1732 prétation. as aesieres H. H. Mais souffrez, M. que je rappelle ses quelques faits fort simples, e was on a souvent embrouillé. Personne qui peuvent servir a éclaircir ce que wegen A ne nie que des le mois de Dec. 1732 dans les Conférences où il se urheil w5 :a trouvoit jusqu'à 17. et 20. personnes, on se déclara contre cet secours violent. ¬ 3. Ia Je remarque entre autres On s'explime sur cela est de Hercus termes S.D. Pieter Von emploié par M. deux manières de s'exprimer, d'une est celle 2o de Montp. dans la XII. vivité. C'est aussi moi pour mot celle que les xxx Docteurs ont emploieé dans leur Consultation; le sous venez de voir en quel sens je l’entends. Il est constant qu’elle fut emploice de la meme Frion dans les Conférences de Dec. 1732. 2°. On arrêta aussi fut c'est la tähden. wes 2e maniere) après avoir demandé à chacun de ceux qui se trouvoient presens, les son avis, que par raport au S. Commandement, on ne devoit point donner aux Concils des selours, qui put tuer d'un seul roup, ou trompre un membré un bras, une jambe ete causer un cause ete. de la oilà pour le v. Commandement. On ajouta on meme temps une autre Regle par raport au 11me. J’etois present ce jour-là, et je fus ainsi que tous les autres, de cet avis où j’ai toujours persisté depuis. S’il sut trouvé quum 000 quelqu’occation ou dit trouvé à propos de mes consulter sur ce qu’il denier et y avoit a faire par raport aux Conto, j’ai été attentif de répondre unformement à cette Regle. Je n’ai jamais cru que l’on pût ignorer sur cet article mon sentiment. De la ma surprise en lisant cette 4me lettre. On y wänsche rappelle une conversation de 1737. qu'on place au mois du mars. Il faudroit üstä (9) entret dans un détail ennuieux pour expliquer cette conversation. Je le fais il a l’égard de ceux qui ont la patience de l'entendre. Mais je ne metterai point Votre et M. la votre a cette épreuve. Tout ce que je vous dirai, c’est que les lam- Gewährte beaux de cette conversation rapportée dans la IVe lettre sont asterez et tronquez; que bien loin de conclure de ma part en faveur des violens secours qui se pratiquoient alors, je concluois (meme à ne considerer que le v. Commandement) contre ces de secours, parcequ’il ne me venoit pas dans l’esprit que des Medecins sans prejugez et suivant les Regles du leur art et da bon sens, s'avisassent de les conseiller; ainsi- qui avois soin de la faire remarquer. Mais de plus je n’oublie pas de faire valloir les s. VI. Commandement, dont il est d’une si grande imparfances de ne pas s’écaster, et qui seul auroit fait touber depuis longtemps toutes ces assemblées ou des hemmes donnent journalié. rement des secours aux personnes d'un autre sixe. Comme il ne s’agit ici our de mon avis. c'est un point de fait sur le quil l'Autuit de ces lettres repond ses nu les contraires id. Lettre du 5 Sept. 1752; à Mbr (Ch. de Baylus) 2 Copies W. Sur la, "Lettre a un ami de Province", et son désaveu, etc. + 331 Copie de ma lettre à M. L’Eveque d’auxerre. du 5e Septembre 1742. M. Jevis avec joie, par une de vos lettres a Melle de T. que vous etrez quitte d’une incommodité qui vous avoit retenu quelques jours au lit. Jay vû depuis deux amis qui m'ont appris un peu plus en detail de vos nouvelles, M.r sartres, et M. le chevalier d’aide. Celuvoy ne crût pas faire une indiscretion en me parlant de la lettre que M.r de Montgeron a jugé à propos de vous ecrire. Cela vous aura mis, M, a portée de lui donner de bonnes instructions qui ne lui sont pas inutiles, et dont il est tres fort a desirer quil profite. La chaleur qui s’est élevée dans quelques Coprits à l’occasion de son 2. Vol. est étonnante, c’est ce que MM de Montpellier, et de Senez apprehendoient, et qu’ils auroient voulu prevenir, esperant que la raison appuyée sur les Regles de la religion prevaudroit enfin dans l’esprit de ces Mrs. On voit par les lerits quils se pressent. de mettre au jour que le tems nen est vas encore venu. En vain font ils des efforts pour obscurcier le sentiment et même la decision de ces deux grands Evêques qui n’est obscure que pour ceux qui cherchent a Saveugler eux mêmes Mais jay été dans la derniere surprise de voir que dans une 4ème lettre ils ont voulu me faire servir à leur dessein. C'est ce qui ma determine a de s’avoÿer ce que l’auteur de cette lettre m’impieté, comme si je chercheis finesse dans l’interpretation de la XIIe. verité de M. de Montpellier, et que je lentendisse autrement que tout le genre humain. Jay dono peut a M. le Gros, et jay laissé prendre des Copies de ma lettre, Je prend la liberté, M. d’en joindre une icy. Mr. Darcy a qui j’en ay parlé ma dit que je ne ferois pas mal, d’ajouter la Copie d'un billet que j'écrivis comme au harart au commencement de 1737. On entira alors quelques Copies. Quelques personnes en furent choquées. et cela servit a me faire connoitre, que ces personnes etoient plus favorables aux secours que je ne l'avois cru. D'Une autre part l'auteur des Vains efforts en eut connoissance, et se plaignit seulement, dece que je ne le rendois pas public. Cette plainte me parut peu raisonnable par bien des endroits. I on billet écrit a la hâte n’etoit pas fait pour être donné au public. 2o. Mais d’ailleurs je m’étois suffisamment expliqué y ajant eté forcé par les fausses imputations que je fus dans la necessité de desavouer des 1735, sans parler du Memoire que feu M. l’H. de Senez m’avoit demandé en 1733. et
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3014-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Les Orvalistes à Rijnwijk et autres habitants ou visiteurs, Jean-Baptiste le Sesne de Ménilles d'Étemare (+ 29 mars 1770) (Chevalier de Préaux, Rigobert, Senneville, De La Rivière), Minutes, Lettres à diverses personnes et mémoires, 1716-1769, No. 303-387
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