archieftoegang 215, inventarisnummer 3014-4, pagina 19
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Transcriptie
Le 17 mars 1741. envoié au meme M. de Journal copie du la lettre du M. Po. a M. d'E, écrire de Paris le 20. 9bre 1739 J’ay mis au bas par maniere d’apostille ce qui suit: lettre marquoit de la cordialité. M r d'E. y retrouvoit l'ancien M. P P. quoyque les préventions qu'on luy avoit inspirées, luy eussent depuis la fin de 1733. deja fait tenir a l’égard de M. d’Eufsprécieuxoit l'une qui n’etoient mesurez ni sur les regles exactes de la religion, ni sur celles de le Civilité humaine et meme de l'equité [On en peut entre autres trouver des preuves dans les lettres respectives sur la ev. et la conf. qui sont imprimées] Ce fut vers la Toutsainte que Mr F.F. joignit M. Dp. a la Salle et a Guibeville. On avait travaillé dans est intervalle, a remplir son esprit de préjugez et de défiance M. d'E. le trouva tout autre qu'il ne s'y attendoit. Il eut toutes les peines a obtenir, de luy parler de choses sevieuses. Il ne put l’entre tenir tete a tete: il etoit gardé a vue. M. d’E. qui a encore trés presentent a la mémoire, ce qui fut dit ce jour là, fut saisi d'eton- nement, de la maniere dont M. P. reçut une multitude de cho¬ ses importantes qu'il crat decoir luy representer qui vouloient sur les V. chef exprimez sommaire dans les V. act remis au meme M. Pp. l'année suivante le 26 sept. Je ne parle point ici fut dit concernant de ce que le Confr. Mar. envoié aussi la let. Ju M. de Tenez a M. d Z. du 18 avril 1736. ab Lettre de 12 Mars 1751 pour Hollande. y Copie Legros? Sur les affaires de l'Eglise. M Avec une annotatière de M. d'Eténare (entre nous). 12 mars 1741 Le desir de la paix est competible avec la prudence. J. C. veut que ses discples réunissent la prudence du serpent avec la simplicité de la Colombe. L'Ecrit de la foy des app. justi fiée contre &c. n'est point un Eerit jetté au hazard. Tout la Tournure de cet terit marite d’être pesée. Il est aisé de reconnoitre, qu’il presente une nouvelle voie, une manière de prendre les affaires de l’lglise differente, et même contraire a celle dont les ont constamment prises les iv. Exéques jusqu’au dernier moment de leur vie. Ondit, au y a toute sorte d’apparence que ces Mill. (qui ne sont proprement que deux) ont en vue de renoüer des negotiations avec la Cour de Rome: un ce cas ils auront communiqué leur des- =sein a dautres. Il y a deux manières de prendre l’affaire de la constitution. L’une natu- relle, vraie, conforme au bon sens. C’est celle qu’ont suivi les iv. Evèques. La Constitution a un sens, prononce en faveur de l’Ecole Moliniene contre l'ancienne doctrine de l'Eglise. Les Jesuites entendent bien la Constitution, et ne trompent, ni ne sont trompez quand ils disent quelle leur donne quain de cause. 2. L’autre manière est fausse, contraire même au bon sons et na trouvé lieu en france, a Louvainble, que par la nécessité, la crainte des hommes, la facilité que l’ona de sacrifier la sincerité, pour se mettre a couvert d’une part, et de l'autre retenir autant que lon peut l’ancienne doctrine. Cette consiste a regarder, ou faire semblant- de regarder la Constitution comme un simple moreau de papier, comme une piece qui n’a aucun sens ni vrai, ni faux, et qui ne peut en avoir (et cela sous pretexte du respective) Le nouvel Eerit en fille. cette route contraire a celle des it. Evêques, et qui retombé dans celle de M. le Cardinal de Noailles. Aussi cet lerit qui paroit au fourdant temtement de la mort du dernier des IV. Vêques, ne tend qu'a es faire oublier. Bien loin de louer M. de Spez M. Colbert et le Recueil de ses ouvrages. On n’en parle profrement que dans une ligne et c'est pour les accuser en faisant semblant de les excuser. En suivant la 2de maniere, il est prisé de voir que la demarche des curex de defen- seroit insoutenable. Il s’agiroit dans l’affaire de la constitution portée au futur concile non directement de doctrine, mais uniquement d’un morceau de papier. Il ne seroit donc pas possible que l’affaire du Catechisme de sens en fit partie. Or dès que l'on refusera- d’availle que l’affaire du Catechisme en fait partie, elle demeure dans le genre des affaires ordinaires, qui de l’archer. vont au Primat, ou bien au Concile de la province. Donc a mesure que l’on tiendra au plan sur lequel est dresse le nouvel Cerit, on sera par une conséquence necessaire, ennemi de la demarche des Eurex. &c de sens, cela est terrible M. Pp. est reposé a une autre tentation par raport à cette affaire. La Theologie de son dernier Eenit se trouve refutée avec force et avec Soudité sur la fin de la portion de l’excellen Memoire des Curez Re desens qui a parû. On sait positivement quil en est mecontent. Il est extremement du Recueil des lettres de M. Colbert Evêque de Montpelleur. Ce qui lui de plait dans ces lettres ne devroit pas lui faire dissimuler tant d’autres choses admirables qui y sont Envoié et qui est ci-dessus en Hol. le 19. mars 1741 avec la lettre du M de xu. ℔⊃ Senez ou 18. avril 1736. et la lettre de M. Pp. a M. d'E. du 20 sept 1734
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3014-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Les Orvalistes à Rijnwijk et autres habitants ou visiteurs, Jean-Baptiste le Sesne de Ménilles d'Étemare (+ 29 mars 1770) (Chevalier de Préaux, Rigobert, Senneville, De La Rivière), Minutes, Lettres à diverses personnes et mémoires, 1716-1769, No. 303-387
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