148. avoient chargés de demander une congregation au Pape. Celle de la commu¬ nication reciproque des Ecritures en étoit l’une des plus considerables aussi bien que celle de se faire entendre en presence de leurs parties, et en leur prescri vant même de ne plus donner aucun Ecrit aprés ceux qu’ils avoient deja four¬ nis, que dans la forme usiteé sous clement VIII. et Paul V. qu’apres avoir ap¬ prouvé et fait entendre de vive voix ce qu’ils vouloient laisser par Ecrit, et après qu’ils seroient assurés que les fournissant à la congregation, ce seroit une suite necessaire que les adversaires en prendroient communication. Cest ce que Mr. L'Evêque de Chalons leur mandoit précisement par sa lettre du 8. d’octobre, et il ajoutoit, que quoi qu’il sçût que Mr. Hallier avoit écrit à Paris, qu’il empêcheroit que ces docteurs ne fussent entendus, néan moins il ne pouvoit pas douter que la Providence qui avoit pris un soin par ticulier de cette affaire, ne dissipât toutes ces Intrigues, que le Saint Pere ne leur fit justice, qu’il n’accordât ce qu'il avoit eu la bonté de leur promettre, et qu'ils ne prit en cette rencontre la même conduite que les predecesseurs puis qu’elle étoit si digne des l’honneur du S. Siege, et si necessaire pour rétablir la paix dans l’Eglide. Il les exhortoit au nom de ces prelats pour qui ils agissoient, de demeurer fermes sur ce point, c’est a dire de ne parler jamais qu’en presence, et de ne point donner d’Ecrits que dans les formes observées dans ses congregations d’Auxiliis sous le pontificat de Clement VIII et de Paul V. Vnautre Un autre qui ecrivoit ordinairement de la part des Evêques dont ils étoient deputés, leur temoignoit par sa lettre du 11. que ces prelats se rejouissoient de la resolution qu’ils avoient prise de parler hautement, et les exhortoient de ne se point relâcher sur ce point, parce qu’il étoit très important pour la cause qu'ils deffendoient, qu’ils étoient três assurés que Mr. Hallier feroit tous ses efforts pour empêcher que l’on n’en vint à une discution exacte et que quelque mine qu’il fît, il ne vouloit pas de conference, étant assuré que la dispute ne lui seroit point avantageuse, aiant avoué lui-même a quantité de personnes qu’il n’avoit jamais lû Saint Augustin; il les avertissoit aussi d’ecrire le moins qu’ils pourroient, par ce qu’il étoit a craindre que le même Mr. Hallier, n’embarassat l’affaire dans des procedure par Ecrit. Cette même personne par sa lettre du 19. leur mandoit que les Molinistes tenoient pour certain à Paris, qu’on ne leur donneroit point de congregation dans laquelle on les entendit en presence les uns des autres, ne s’agillant que de cinq pro¬ positions qui pouvoient être facilement jugées ainsi qu’ils prétendoient par tous ceux qui ont tant soit peu d’intelligence et la moindre teinture de la theologie. Qu'ils se vantoient qu'on avoit deja arreté la 1er Proposition dans la congregation qui s’étoient tenüe chez M. le Cardin Spada. Mais que les Prélats esperoient par la confiance qu’ils avoient en Dieu,qu’il ruineroit tous les desseins de ceux qui vouloient le deshonorer, et qu’ils leur recommandoient d’etre fort et intrepides jusques à la fin. Un Docteur des amis particuliers de Mr. de St Amour, et qui lui ecrivoit en K L 149.
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Relation des événements, 1625-1661, 1652-1653. Livre VII-X
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning. De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel. Beide bewerkingen zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt. De resultaten van de toepassing van (Europese) kunstmatige intelligentie zijn niet gecontroleerd door een mens.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/