archieftoegang 215, inventarisnummer 3, pagina 165
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Transcriptie
eut voulu moins donner, ils l’auroient condamnée à moins, et qu’ils ne faisoient aucun doute de secharger de la distribution de cette somme. Le 15. M. de Bagnols aiant informé de toute l’affaire M. le Maréchal de Villeroy, il approuva la conduite qu'on avoit tenüe, et lui dit qu’il en avoit entendu par ler devant la Reine detelles manieres que les depositaires de la volonté de M. de Chavigny, n’avoient reçu aucun de saantage du raport qu’on en avoit fait. Le 19. du même mois M. de S. Roch communiqua à M. De Ste Beufre. trois formulaires de certificats qu’il avoit dressez. Les deux premiers exposoient que les cent mille livres que donnoit la veuve faisoient partie des avis qui lui avoient été donné en consequence du Jugement de ces docteurs, et ne l’acquittoient pas du surplus qui étoit le retentum secret dont on a parlé ci-devant. Le 3ème etoit equivoque et exprimé en ces termes. „Nous soussignez docteurs de Sorbonne, pour expliquer et certifier par Ecrit, comme nous avons donné a entendre specialement qu’elle est l’aumone contenue et sousentendüe dans l’Ecrit de notre deliberation du 4e. du present mois. declarons n’certifions, que c’est d’emploier par la veuve d‘un homme. Decondition y mentionnée la somme demille livres en aumônes envers les hopitaux, pauvres honteux, et autres, de laquelle notre presente declaration, et atte Station, ladite veuve ce requemnt pour la sureté dudit emploi, nous lui avons baillé et signé notre present Ecrit ce „ 20e 9bre 1652. Signé Rousse. Curé de S. Roch, et Mazure curé de Saint Paul. M. de S te Beusse fit entendre qu'il pourroit bien signer les deux 1er certificats, mais qu’il ne se resoudroit pas jamais a souscrire le dernier, parce qu'il étoit contraire à la verité, qu’étant conçu en paroles équivoques, la veuve pourroit s'inaginer. l’imaginer qu’elle seroit quitté de leurs jugements pour la somme de cent mille. livres, et ainsi se nourir de la pensée de sa faulte paix qui pourroit beaucoup bles¬ ser sa conscience, que d’autres personnes mal intentionnées pour ceux qui avoient eu plus de part dans cette affaire en prendroient encore davantage pour soutenir les calomnies qu’ils avoient déja publicés, et diroient sur cela deux choses; que les avis des docteurs se reduirent à une simple aumone, celle qui avoit été conseillée par ceux dont M. de Chavigny avoit prisavis étoit excessive. La seconde qu’il n’y avoit aucune necessité au retranchement que ce deffunt avoit fait puisque la veuve avoit la liberté de temploier aux hopitaux, pauvres honteux, et autres charités qu’elle trouveroit raisonnable. M. de S. Roch parut touché de ces raisons, et pro¬ mit de s’en servir pour sercuser de consentir aux intentions de M de de Chavigny, et au conseil de ses Avocats qui lui faisoient entendre qu’elle ne trouveroit point de sureté pour payer cette somme de cent mille livres que dans le certificat cy devant transcrit, et ils demeurerent comme d’accord qu’ils s’arreteroient à l’un des deux premiers formulaires ou il paroissoit que cette somme de cent mille livres ne faisoit que partie de leur arreté. M. de S. Roch ne put s’empêcher d’avoüer à M. de Ste Beufve, que la Mere de Mde de Chavigny et toute sa famille lui fai- soient toutes les dernieres instances pour l’engager a signer le 3e certificat. Le 20. M. de St. Roch aiant écrit a M. De Ste Beufre pour lui deman_ der une entreviie avec M. de S. Paul malade qui ne s’accommodoit point des deux premiers certificats, ce professeur de Sorbonne lui repondit par une lettre qu'il se rendroit au lieu de l’assignation, mais qu’il n’attendoit pas grand fruit de cette entre vüe, puisqu’ainsi qu’il avoit pris de lui, on consultoit des x y. 2: d17. 316.
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3, Première section, Port-Royal et ses adhérents (inv.no. 1-948), Port-Royal en général (inv.no. 1-32), Relation des événements, 1625-1661, 1652-1653. Livre VII-X
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