Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le texte décrit des événements datés de 1730 à 1761 concernant le commerce maritime et une succession coloniale. Voici le résumé :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.01.02 / 82 / 0481  


En date du 7 août 1739, il est question d'une missive concernant plusieurs affaires :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 267 / 0851  


Les registres de comptabilité concernent plusieurs plantations de Suriname entre 1776 et 1787. Le document détaille :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 409 / 0092  


Le 25 janvier 1779, des changements administratifs concernant plusieurs plantations ont eu lieu :

Le 29 janvier 1779, les personnes suivantes étaient présentes :

Une procédure de révision concernant Jan van Marcelis et M. J. B. van Vheelen a été examinée.

Le 2 février 1779, une nouvelle réunion s'est tenue avec la présence de :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 407 / 0297  


A la Secrétairerie du Surinam, le 1er août 1759, Ian Sparn a déclaré avoir établi son domicile sur sa plantation "Maria Getronitta" située dans le Warapper Creek et le Matapica Creek. Le 16 août 1759, Andre Foulquier s'est présenté à la Secrétairerie du Surinam pour déclarer que son domicile se trouve sur sa plantation "La Sangsue" (anciennement appelée "Marcha"), située dans l'Oortijns Creek sur la rive gauche en remontant, entre les terres de An. Batini.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 310 / 0148  


En 1769, sur l'exploitation coloniale de Suriname, J. Caucanas et G.A. de Graaff font dresser un inventaire sous la supervision de A.I. Halloij et J. Beudt. Le directeur local J. Otto van Quade et le greffier provisoire Willem Hendrik Esser établissent l'inventaire suivant :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 260 / 0750  


Le 26 décembre 1778, A.P. Halloy, H.S. Delgreud, I. Otto van Quaden et Jan Dai ont réalisé l'inventaire de la plantation La Sangsue. W. Esser, clerc provisoire assermenté, a approuvé le document. L'inventaire comprend :

Les parties s'engagent à signaler tout changement futur dans l'inventaire et à fournir les justifications nécessaires. Le nouveau propriétaire reconnaît avoir repris la plantation selon cet inventaire et promet d'en rendre compte comme il se doit. Les inventoristes sont remerciés pour leurs efforts.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 260 / 0764  


En 1745, le demandeur avait envoyé une déclaration à la société, puis cédé gratuitement des terres à Monsieur Hogguer pour sa compagnie. En 1755, de retour aux Pays-Bas, comme le montrent les archives de la société, cette cession avait été faite à condition que Hogguer l'aide à solliciter un terrain auprès de la société. En novembre 1756, il obtint une résolution demandant au Gouverneur de vérifier si le terrain demandé était disponible. À son retour dans la colonie, il découvrit que le Gouverneur par intérim Jan Nepoen lui avait accordé :

Cette décision était basée sur une erreur, supposant que le demandeur possédait déjà 300 acres dans Orelijnicreek, ce qui aurait porté le total à 550 acres. Selon la résolution du 5 mars 1755, ces 50 acres auraient alors été soumis à redevance. En réalité, le demandeur ne possédait que 100 acres à Orelynscreeck.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0252  


En 1757, Jean Vereul obtient une concession de 500 acres entre les forteresses, plus 500 autres acres pour son jeune enfant âgé de 2 à 3 ans. Le gouverneur Mauricius accorde également une concession au plaignant et à son épouse Susanna Kors, qui étaient bien connus du gouvernement. Cette demande avait été faite par le gouverneur au nom de son fils Aubin Nejureu, en tant que père et tuteur naturel. Une résolution de la société datant du 7 mai 1755 avait été publiée à ce sujet, 9 ans après les premières attributions. Le plaignant avait initialement reçu un terrain derrière la plantation Aurora, mais l'arpenteur envoyé pour le mesurer l'avait trouvé inaccessible.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0251  


Le 7 décembre 1757, il est question d'une résolution de la société datant du 18 novembre 1744 qui autorisait le gouverneur à accorder aux habitants de Orelijnicreek des terres de 100 acres par personne pour y établir des plantations. Certains résidents ont abusé de cette disposition en obtenant frauduleusement des terres au nom de leurs épouses et enfants, allant contre les intentions de la société. Les commissaires chargés de l'attribution des terres ont fait un rapport pour éviter la ruine des habitants de cette région, qui risquaient de perdre leurs terres. Pour régulariser la situation, ils proposent :

Le requérant, bien qu'ayant reçu communication de cette résolution, estime ne pas faire partie du groupe concerné.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0250  


Le 7 décembre 1757, la situation suivante concernant la colonie de Suriname est examinée. En vertu d'une résolution datée du 18 novembre 1744, le gouverneur Mauricius avait accordé :

La première parcelle de 100 acres était située dans le Crelin Creek, sur la rive gauche en remontant, à la limite supérieure du terrain accordé à Cornelis de Haan. Les deux autres parcelles sont adjacentes, comme indiqué dans les actes fonciers datés du 1er février 1746. Cette concession du gouverneur Mauricius avait été accordée directement au demandeur sans exiger l'approbation de la Société. Le demandeur y avait établi une importante plantation de café qui a subi, il y a 4 ans, des dommages irréparables dus aux inondations, perdant plus de 30 000 caféiers productifs. Il a dû construire des digues coûteuses pour se protéger à l'avenir. Le gouverneur Crommelin a récemment convoqué les propriétaires terriens du Oreline Creek au gouvernement pour leur communiquer une lettre de la Société datée du 9 janvier 1756.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0249  


Le 7 décembre 1757, selon une carte établie par l'arpenteur juré de Loncour le 17 novembre 1749, l'épouse du requérant a découvert qu'elle ne pouvait pas vendre publiquement une propriété car elle ne disposait pas d'une autorisation officielle approuvée par la société. Elle s'est alors adressée au gouverneur intérimaire Crommelin pour obtenir cette autorisation, qu'il lui a accordée pendant qu'elle se trouvait à Suriname. Ceci est attesté par un certificat du conseiller fiscal George Curtius daté du 4 août 1757. Par ignorance ou négligence, l'épouse n'a pas envoyé l'autorisation au requérant. Celui-ci demande humblement à la société :

Après délibération, il a été décidé de reporter la décision jusqu'à la production de l'autorisation, tout en reconnaissant la diligence du requérant dans sa démarche d'approbation.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0241  


Voici le résumé en HTML :

Le 7 décembre 1757, Kaars, second secrétaire par intérim de la colonie à Paramaribo, demande l'approbation de la Société pour sa nomination provisoire. Cette nomination fait suite à l'absence de Voerst van Averberque, qui ne semble pas s'adapter au climat local et pourrait ne pas revenir. La demande est acceptée pour notification. Une lettre de Kaars, premier huissier, écrite à Paramaribo le 7 décembre 1757, est lue concernant :

Ces documents sont confiés au comptable Bincken pour examen et rapport aux commissaires de la Société. Une requête de Ian van den Dam est également lue, concernant l'achat aux enchères publiques en 1749 par son épouse Christina Elisabeth Slippers (alors mariée à Matthijs van Overschelde) d'une parcelle appartenant à la Compagnie des Indes Occidentales.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0240  


En 1757, plusieurs propriétaires terriens de la colonie ont fait une demande concernant des parcelles (numérotées 11, 12 et 13 sur la carte du district). Ces terrains avaient été attribués non seulement au nom de leur mandant, mais aussi au nom de son père, le Gouverneur Gerard van de Schepper, et de sa mère, Madame Catharina van de Schepper, sous réserve d'approbation par la Société. Lorsque l'approbation a été demandée, les autorités n'ont accepté qu'une seule des trois parcelles, d'une superficie de 100 acres, selon la résolution du 4 avril 1753. Par la suite, le Gouverneur Crommelin a communiqué aux demandeurs une directive de la Société datée du 19 janvier 1757, qui contenait une résolution favorable concernant les réclamations répétées de certains habitants de la colonie. Les demandeurs se sont alors adressés au Gouverneur pour obtenir son autorisation (Warrand) datée du 20 juillet 1757, dont ils ont fourni une copie authentique à la requête et au Conseiller fiscal. Ils sollicitent maintenant respectueusement l'approbation de la Société pour cette autorisation, craignant que le délai fixé pour présenter l'approbation dans la colonie ne soit dépassé.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 47 / 0247  


Le 23 juillet 1770, trois hommes se sont présentés devant le notaire Hermanus Van Heel à Amsterdam :

Ils sont venus évoquer une hypothèque établie le 35 janvier 1757 devant la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname. Cette hypothèque avait été accordée par Adolph Esser au profit de Pieter Rijdenius sur :

Cette hypothèque a été enregistrée dans le registre des transferts et hypothèques n°60 (maintenant n°65) au secrétariat de Suriname, folio 447.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 722 / 0601  


Le 9 août 1766, devant le notaire Hermanus van Heel à Amsterdam, Pieter Rijdenius, commerçant, agissant pour le compte de Johanna van der Weg (veuve de Adolph Esler) résidant dans la colonie de Suriname, ainsi que pour son propre compte, a rencontré Adriaan Cromhout, Dirk van den Brink et Mathus Koning. Ces derniers agissaient selon une lettre de Adolph Warnas, Baron de Palland, Seigneur de Zeithen, datée du 8 juillet 1766.

Le 24 septembre 1764, Pieter Rijdenius avait transféré une somme de 18 000 florins d'une hypothèque établie le 31 janvier 1755 par feu Adolf Esser devant la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname. Cette hypothèque était enregistrée au protocole des transferts et hypothèques n°60 (maintenant n°65) folio 447, conservé au secrétariat.

L'hypothèque concernait une plantation nommée Hisveld, située dans la colonie au côté gauche de Helena Creecq, entre la plantation appartenant à Naaette Samson et celle de Hermanus Nicolas van de Schepper, comprenant :

Afficher la transcription NL-AsdSAA / 604558 / 306  


Le 6 février 1760, une discussion a eu lieu concernant Jean Coudere qui, agissant pour le compte d'André Foucquier (aussi écrit Foulquier), planteur et habitant de la colonie de Suriname, a fait une demande pour 100 acres de terres supplémentaires. La parcelle en question était initialement louée à feu Jan Prins et se situait :

Par ailleurs, l'agent van Rielle a transmis une résolution datée du 17 janvier concernant deux honoraires réclamés par l'avocat van Dreugel :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 50 / 0024  


Voici mon résumé en français contemporain du texte notarial néerlandais : Le 24 septembre 1764, devant le notaire Hermanus van Heel à Amsterdam, s'est présenté le marchand Pieter Rijdenius, qui a déclaré que :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 604557 / 780  


Le texte concerne des règlements sur les voies navigables dans la colonie de Suriname. Suite à une convention entre les planteurs de Creleyns Creecq approuvée par la Cour de Police et de Justice Criminelle de la colonie le 9 juin 1752, ceux qui ne respectent pas les règles peuvent être contraints de s'y conformer. Une requête de M. F. T. Blok, Zacharias Robijn et Louis Nepren a été traitée le 23 octobre 1755. Le document est signé par le procureur fiscal G. Curtius à Paramaribo le 7 janvier 1756.

Une référence est faite à Rotterdam en date du 11 octobre 1846.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0478  


Le 10 octobre 1755, G. Cartaus, procureur fiscal de la colonie de Suriname, soumet un rapport au gouverneur général concernant une requête de Zacharias Kobin. Ce document, examiné avec l'avocat van Altena, concerne une autorisation standard qui ne contient que les clauses habituelles, sans conditions ou stipulations supplémentaires.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0477  


Dans ce document daté du 23 octobre 1753, plusieurs personnes s'adressent au gouverneur de Paramaribo concernant un litige juridique : La réponse des autorités est signée par : Le gouverneur ordonne à l'avocat d'Altena de procéder au creusement des terres acquises, tout en conservant son droit de poursuivre l'affaire concernant la convention établie.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0476  


Le 9 juin 1752, à Paramaribo, Sporke a approuvé une requête concernant des terres situées dans le Hoer Helena Creecq. Les demandeurs étaient M. T. J. Blok, Zacharias Rabijn et Louis Nepveu. Ils s'adressaient au gouverneur général de la colonie de Suriname, Pieter Albert van den Heer. Les plaignants avaient reçu des terres dans un canal asséché. Pour cultiver ces terres, chaque propriétaire devait creuser un fossé de :

La plupart des propriétaires avaient effectué ces travaux, permettant ainsi le drainage mutuel des terres. Seul l'avocat van Altena n'avait pas rempli ses obligations, ce qui menaçait de ruiner les terres des plaignants en empêchant leur drainage correct.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 297 / 0475  


Entre 1763 et 1764, plusieurs transactions foncières ont eu lieu dans la colonie :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 415 / 0010  


Au cours des années 1761 et 1762, plusieurs concessions de terres ont été accordées à divers propriétaires en Suriname :

Toutes ces concessions sont approuvées par le gouverneur général Wighbolt Crommelin et soumises à une redevance annuelle de 2 stuivers par acre.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 415 / 0008  


En 1759 et 1760, plusieurs transactions foncières ont eu lieu dans la colonie de Suriname :

Toutes ces terres étaient louées pour 2 stuivers par acre par an.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 415 / 0007  



Page précédentePage suivante

Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/