Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.
Le texte parle de l'interrogatoire de Pierre François Chevalier desCourtures, un marin âgé de 21 ans, né à Saint-Lô en Basse-Normandie, France. Il est de religion catholique romaine.
L'interrogatoire a lieu le 27 du mois en cours et concerne les événements suivants :
- Pierre François travaille comme matelot sur le navire négrier Wulpenburg, capitaine David Calomi
- Il est venu à terre avec le troisième quart et quelques esclaves
- Pierre Gonzales était également présent
- Le troisième quart est allé se promener avec les esclaves
- Pierre François et Pierre Gonzales sont restés près du bateau avec un esclave noir pour le surveiller
L'interrogatoire est mené par le procureur fiscal de la colonie de Suriname, en présence des conseillers N. van Enkhuysen et Pieter van der Werff de la Cour de politique et de justice criminelle de la colonie.
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Le 4 septembre 1753, à Paramaribo, le tribunal criminel de la colonie de Suriname a jugé Pierre Gonzales pour vol domestique. Le tribunal, agissant au nom des États généraux des Provinces-Unies et de la Compagnie du Suriname, a condamné Gonzales à :
- Être attaché à un poteau et sévèrement fouetté
- Être banni à vie de la colonie
- Payer les frais de justice
La sentence a été prononcée par :
Le document est une copie certifiée conforme par le greffier J. Maurt.
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Voici le résumé demandé en HTML :
Le 27 août, vers 8h du matin, Pierre Gonsales, 33 ans, né à Cadix, et Pierre François dit Chevalier des Sourturez, matelots sur le navire Wulpenburg commandé par le capitaine David Salomi, ont débarqué des esclaves avec d'autres membres d'équipage sous les ordres du 3e officier. Ce dernier leur a ordonné de rester près du bateau et leur a confié un esclave à surveiller. Vers le soir, ils sont partis avec cet esclave et l'ont vendu à un inconnu, recevant en échange :
- Une traite de 100 florins hollandais
- Une obligation de 150 florins hollandais payable sous 3 jours, signée Georg Carel Metzger
Ils ont ensuite acheté des vêtements.
Gonsales fait cette confession volontairement, sans torture, à la Cour de justice de la colonie de
Suriname où il est détenu dans la forteresse
Zelandia.
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Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit l'interrogatoire d'un marin accusé d'avoir vendu un esclave noir illégalement. Les principaux points sont :
- L'accusé admet avoir proposé l'esclave à deux personnes et l'avoir vendu pour 100 florins en espèces et 150 florins en obligation.
- Il dit avoir acheté des vêtements avec l'argent reçu.
- L'acheteur savait que c'était illégal mais a quand même procédé à l'achat.
- Après la vente, l'accusé et ses complices ont dépensé une partie de l'argent dans une auberge.
- L'accusé reconnaît que c'était illégal mais dit l'avoir fait par nécessité, n'ayant rien à manger ni à boire.
- Il exprime des remords pour ses actes.
Le document est signé par
Pierre Gontoles, traduit en français par
Jacob Mottet, et authentifié par
N. van Enkhuijsen,
P. van der Wert et
J.o Fred:k Oufaij à
Param le
31 août 1753.
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Le texte décrit une procédure judiciaire concernant Pierre Gouzales, un marin espagnol de 33 ans originaire de Cadix. Voici les principaux éléments :
- Il travaillait comme matelot sur le navire négrier Wulpenburg, commandé par le capitaine David Salomi.
- Le 27 du mois en cours, lors de la troisième veille, il est descendu à terre avec des esclaves et d'autres marins, dont Pierre Francois Chevalier.
- Ils sont allés se promener avec les esclaves, laissant le bateau sous la garde d'un Noir.
- La procédure judiciaire semble être menée par le Conseil fiscal de la colonie de Suriname, avec la participation de deux juges : N. van Enkhuijzen et Pieter van der West.
Le texte mentionne également des détails sur la procédure judiciaire, faisant référence à des ordonnances et des articles spécifiques du droit criminel de l'époque.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Selon les bonnes pratiques, aucune preuve ne peut être produite ni aucun témoin entendu avant la fin du procès.
- C'est seulement à ce moment-là qu'on peut voir jusqu'où les parties sont en désaccord et quels faits doivent être vérifiés.
- Dans les affaires criminelles, l'accusé reçoit immédiatement une copie des charges et de sa réponse.
- Le docteur en droit semble avoir trouvé un autre passage juridique qui pourrait l'aider.
- Il affirme qu'une demande imprécise ne peut pas être complétée par des preuves claires.
- Cela suggère que les preuves sont produites après la fin du procès, pas au moment de la demande initiale.
- Toute nouvelle affirmation doit être présentée dans la réponse, pas dans la réplique, pour être prise en compte.
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Voici le résumé demandé en HTML :
Il semble que le texte traite des pratiques douteuses de certains avocats et médecins au Pays-Bas. Les points principaux sont :
- Des docteurs dans différentes spécialités cachent souvent leur inexpérience.
- Certains avocats gâchent de bonnes affaires par incompétence.
- Cornelis Ortwin, un juriste, mentionne ce problème dans son ouvrage.
- M. van Leeuwen ajoute qu'ils ne devraient pas être condamnés sauf s'ils sont manifestement ivres.
- Les professionnels compétents et expérimentés sont utiles et louables, tandis que les ignorants sont dangereux et blâmables.
- Le texte évoque aussi la procédure judiciaire devant la Cour de Hollande, où l'échange d'arguments se fait après la plaidoirie.
- Si un demandeur ne prouve pas sa réclamation, celle-ci doit être rejetée, mais seulement après l'échange d'arguments.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Le texte mentionne que l'écriture du suspect a été confirmée, ce qui rend l'affaire indiscutable.
- Dans les cas de falsification de documents, le crime est vérifié par l'examen du document lui-même et par comparaison avec d'autres écrits pour identifier l'auteur.
- Le texte souligne qu'il ne faut pas confondre les preuves et informations requises dans ce type d'affaire avec celles d'autres cas.
- Il explique que si des témoins oculaires étaient nécessaires pour prouver ce crime, il serait trop facile de le commettre en secret.
- Le procureur avait plus qu'un témoin : il avait l'aveu du suspect lui-même.
- Le texte critique l'avocat de la défense, suggérant que ses clients devraient se plaindre de lui.
- Il est mentionné que l'accusation n'est pas basée sur de simples soupçons infondés.
- Le texte fait allusion au fait que l'avocat de la défense pourrait avoir plus d'expérience en médecine qu'en droit.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
- Le procureur n'a pas pu trouver la moindre preuve contre l'accusé.
- Il est peu probable que l'accusé ait fait une telle déclaration.
- Le procureur a appris que l'accusé était bien l'auteur du document falsifié, non seulement par une déclaration, mais surtout par les aveux de l'accusé lui-même.
- Pressé par l'autre partie, le procureur estimait ne plus pouvoir rester inactif.
- Il est donc très insolent de la part de l'accusé de prétendre que le procureur l'aurait arrêté sur de simples soupçons non fondés, sans enquête préalable.
- Dans la requête d'Ami Butini, seule la lettre de change remplie était jointe, sans nommer expressément l'accusé bien qu'il soit désigné.
- Comme l'écriture de l'accusé n'était pas encore parfaitement connue, on pourrait dire qu'il n'y avait alors que des soupçons.
- L'affaire a donc été transmise au procureur pour enquête complémentaire.
- Si l'écriture avait été parfaitement connue, avec la certitude que l'auteur n'était pas encore dans le pays à la date indiquée, le fait aurait été établi.
- Il n'y aurait alors eu aucune hésitation concernant la détention, s'agissant d'une affaire passible de la peine capitale.
- Ces soupçons se sont transformés en certitude dès que le procureur a reçu la déclaration.
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Voici le résumé demandé en HTML :
Le texte décrit une procédure judiciaire. Les points principaux sont :
- L'accusation semble être pleinement prouvée par la confession volontaire de l'accusé, sans que l'accusateur ait eu besoin de recourir à d'autres preuves.
- La peine demandée est conforme aux lois pour le crime avoué par l'accusé.
- L'accusateur conteste l'affirmation de l'accusé selon laquelle le procureur G. Curtius n'aurait pas trouvé de motif d'accusation après examen minutieux du dossier.
- Il est précisé que l'affaire a été confiée au procureur le 3 juillet, et que dès le lendemain 4 juillet, l'accusateur actuel a repris le dossier.
- L'accusateur doute que Curtius ait pu examiner le dossier de façon approfondie en si peu de temps.
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Le procureur général Jan Nepveu présente une accusation criminelle contre Arend Ferdinand Lambrecht, détenu à la forteresse Zeelandia, devant la Cour de police et de justice criminelle de la colonie de Suriname. Le procureur se réfère aux documents judiciaires, aux pièces produites selon l'inventaire, ainsi qu'à un bref résumé de l'aveu du détenu déjà soumis à la Cour. Bien que le procureur ait demandé une procédure extraordinaire, la Cour a décidé de traiter l'affaire selon la procédure ordinaire.
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Le texte décrit une affaire judiciaire datant du 21 août 1753. Il mentionne plusieurs éléments :
- Une femme nommée Butini (ou Butin) aurait signé et endossé un document antidaté comme si elle était encore veuve Boulle.
- Des interrogatoires ont eu lieu le 20 juillet 1753 et le 14 août 1753 en présence de magistrats d'Enkhuizen et de Pieter van der Werff, conseillers à la Cour.
- D'autres personnes sont mentionnées : Louis Block et Anth. W. Tegetmeyer.
- L'accusé aurait avoué volontairement les faits qui lui sont reprochés.
- La Cour a décidé d'accepter l'affaire en procès ordinaire.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le texte décrit une affaire judiciaire datée du 3 juillet 1753 concernant la falsification d'une lettre de change. Les principaux éléments sont :
- Ami Butrni se plaint de la fabrication d'une lettre de change signée et endossée au nom de la veuve Boulle, antidatée comme si elle l'avait émise pendant son veuvage.
- Le procureur est autorisé à enquêter sur cette affaire.
- Des déclarations datées du 18 juillet 1753 de l'épouse de Ami Nuteni et d'Anth: Wm Segitmeier sont produites comme preuves.
- Ces déclarations révèlent que l'accusé a non seulement suggéré la fabrication de cette lettre de change comme quelque chose de permis, mais l'a aussi rédigée de sa propre main avec une fausse date.
- Il a fait signer la lettre par l'épouse d'Ami Nuteni sous le nom de veuve Boulle, comme si elle avait été émise avant son dernier mariage.
- L'accusé a ensuite tenté de négocier cette lettre de change.
- D'autres documents sont mentionnés, notamment un mémoire du plaignant et une requête de l'accusé présentée à la cour.
- L'accusé a finalement avoué au plaignant avoir fabriqué la lettre de change de la manière décrite.
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Le professeur résume ce texte historique néerlandais pour ses élèves de lycée de la manière suivante :
Ce document datant du 16 octobre 1753 est un inventaire de pièces juridiques concernant une affaire criminelle dans la colonie de Suriname. Les principaux éléments sont :
- L'accusateur est Jan Nepren, procureur fiscal de la colonie
- L'accusé est Arend Ferdinand Lambrechts, détenu dans la forteresse Zeelandia
- L'inventaire comprend plusieurs documents datés du 28 et 31 août et du 10 septembre 1753
- Il y a également une copie d'un registre d'Ami Buttm présenté à la Cour de justice criminelle
- Un extrait des résolutions de la Cour est aussi mentionné
Ce document illustre le fonctionnement du système judiciaire dans les colonies néerlandaises au 18e siècle.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le texte décrit une maison à Paramaribo avec :
- Une entrée et des chambres
- Une galerie arrière
- Un garde-manger et une petite pièce
Les sols sont recouverts de carrelage fin et de dalles. Le toit est fait de bois local. La maison nécessite des réparations et une nouvelle toiture. Elle est évaluée à 9920 florins du Suriname.
Les évaluateurs déclarent avoir agi de manière impartiale, sans favoriser ni désavantager personne, conformément à leur devoir.
Le document est daté du
14 août 1759 et signé par plusieurs personnes dont :
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Le texte décrit l'évaluation d'une maison située au coin de la Water piole straat entre les maisons de Jacob Rosewint et de la veuve Sierkens Eliaser. Cette évaluation a été faite à la demande de Ami Butini et Charles Jeard, autorisés par écrit par Grietje Claase Mours, épouse de M. Butini. L'évaluation a été réalisée par :
Ces personnes ont été désignées comme évaluateurs assermentés par la Cour. Le document a été rédigé par Daniel Mnaure, greffier temporaire du secrétariat de la colonie du Suriname et de ses districts. La maison mesure 40 pieds de long sur 28 pieds de large, avec un terrain d'environ 16 pieds. Elle comprend une cuisine, des logements pour esclaves et un puits en pierre. L'ensemble de la structure repose sur une base en pierre.
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Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le 14 novembre 1752 à 11h30, Margaretha Claas Moers, veuve de Hendrik Boulle, s'est présentée devant Christian Willem Roster, greffier assermenté à Paramaribo, Suriname. En bonne santé mentale, elle a remis un document écrit par une autre personne mais signé de sa main. Elle a demandé que ce document soit scellé à sept endroits différents : aux quatre coins avec son sceau et au milieu avec celui du greffier. Elle a déclaré que ce document contenait son testament et ses dernières volontés, souhaitant qu'il soit validé après son décès, quelle que soit sa forme juridique (testament, codicille ou donation). Elle a demandé que ses volontés soient respectées même si toutes les formalités légales n'étaient pas observées. L'acte a été signé en présence des témoins :
Le document a été enregistré le même jour par le greffier assermenté.
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Voici un résumé du texte en français contemporain :
Le 8 janvier 1749, le Conseil a examiné plusieurs affaires :
- Une enquête est demandée sur deux personnes juives qui ont scellé et descellé des biens sans autorisation.
- Hendrik Tabbot Junior demande le paiement de son salaire de procureur fiscal par intérim depuis 2 mois, ainsi que des changements de personnel :
- Licenciement de Caspar Backer pour paresse et ivrognerie
- Licenciement du superviseur des marchandises humides
- Augmentation de 200 florins pour le shérif Barent Casper
- Le Conseil accepte de payer le salaire de Tabbot avec l'argent de l'huissier.
- Aron de Miranda est autorisé à remplacer son frère malade Isacq comme passeur.
- La demande de Agneta Pieterson, veuve depuis 5,5 mois, de se remarier avant le délai de 9 mois est refusée.
- Jacob Gabay Crasto demande une indemnisation pour un esclave mort pendant une mission. Une enquête est ordonnée.
- Le journal de l'expédition contre les esclaves fugitifs en Commewijne par Aardewijn et Nijs est transmis pour examen.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 141 / 0025
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le 15 août 1753, les autorités ont pris les décisions suivantes :
- Ordonner aux bouchers de retirer les poteaux devant leurs maisons sous peine d'une amende de 100 florins hollandais.
- Reporter la nomination de nouveaux officiers civils et tuteurs de la colonie, en raison d'un désaccord sur la procédure.
- Nommer E. C. Scherpingh et Isaak Godefroy pour exécuter une sentence contre A. G. Dietz, détenu à la forteresse Zeelandia.
Le
16 août 1753, les autorités ont :
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Voici le résumé demandé en HTML :
- Le 10 mai, les habitants sont autorisés à ramasser des coquillages sur le terrain acheté par P. Stuyvesant, mais c'est interdit ailleurs.
- Le 17 mai, J.C. van de Lande est déclaré enfant de la ville.
- Le 21 mai, des règles sur l'alignement des propriétés et la construction de bâtiments à Paramaribo sont renouvelées et étendues.
- Le 30 mai, une amende de 300 florins est fixée pour les mariages à domicile.
- Le 15 juin, une récompense de 1000 ducats est promise à quiconque dénoncera les auteurs de pamphlets.
- Le 23 juillet, l'esclave Cazar de Nassy fait un rapport sur un incident près de la savane juive et reçoit un bracelet en argent.
- Le 2 août, C.H. Pottendorff et A. Buttini sont nommés conseillers politiques.
- Le 4 août, J.F. Cellier est libéré de la tutelle.
- Le scribe J. van Rijswyk demande que O.F. Seewig soit nommé son assistant et d'être exempté de la garde civile.
- Le 9 août, plusieurs annonces sont faites concernant l'émission et le retrait de billets de banque et d'obligations.
- Le 16 août, tous les Marrons Ndjuka à Paramaribo ou ailleurs doivent retourner dans leurs villages.
- Des annonces sont également faites concernant la séparation de couples mariés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 183 / 0107
Voici le résumé demandé en HTML :
Le 14 décembre 1753, les responsables des orphelins de la colonie ont présenté un rapport et un bilan de l'année 1752, en demandant une décision rapide et favorable. Quelques procès criminels ont également été traités.
Le 17 décembre 1753, le tribunal a examiné deux affaires :
- Le procès contre l'avocat A.F. Lambregts, détenu dans la forteresse Zeelandia. Il a été condamné à être banni de la colonie pendant 4 ans, avec interdiction d'y revenir sous peine de sanctions plus sévères.
- L'affaire concernant l'esclave Coffy, appartenant à P. Noortman et détenu à la forteresse Zeelandia. Coffy s'était enfui de chez son maître à Paramaribo et avait atteint la plantation Rama, avec l'intention de rejoindre d'autres esclaves en fuite. Ne trouvant pas le chemin, il s'était rendu aux Blancs de la plantation.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0191
Voici le résumé en français contemporain du texte historique néerlandais :
Le 22 décembre 1753, une enquête a été menée en présence des honorables conseillers Th. Pistorius et A.W. Schlvallenber. Il est apparu que :
- Un certain avocat Lambrechts a été impliqué dans la fabrication d'une lettre de change antidatée, censée avoir été signée par la veuve Bolle avant son mariage avec Ani Butini, alors qu'elle a été faite bien après.
- L'accusé était au courant de l'illégalité de ces lettres de change et en avait discuté avec l'avocat Lambrechts.
- Il a remis une lettre de change à Tegetmeijer pour négociation le 7 décembre 1753, puis l'a reprise sans s'informer davantage.
- Quand Tegetmeijer l'a informé qu'il avait négocié la lettre, l'accusé a accepté l'argent sans mentionner l'illégalité, profitant ainsi de la vente.
- L'accusé tente de se défendre en disant qu'il était de bonne foi et n'avait pas de soupçons de fraude.
- Cependant, il admet qu'une femme avait exprimé des soupçons et refusé d'acheter la lettre de change signée par la veuve Bolle.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0221
Voici le résumé demandé en HTML :
Le 12 juin 1753, le gouverneur a présenté deux lettres de Son Altesse Royale la Princesse d'Orange, reçues le 9 janvier par le capitaine Hendrik Junaan. Ces lettres étaient des duplicatas déjà mentionnées dans les notes du 2 avril. Le secrétaire a été chargé de les classer.
MM. Tourton, Frutlent et Godeffroy ont rapporté qu'ils n'avaient pas réussi à réconcilier Amo Butine et son épouse concernant leur séparation. Ils ont été remerciés pour leurs efforts.
Une requête d'Amo Butine datée du 5 juin 1753 demandant le rejet de la plainte de son épouse a été lue. Il a été décidé de ne pas y consentir pour le moment.
Un mémoire de l'huissier G. Koeks a été lu, concernant :
- L'achat d'esclaves et de bateaux pour le bureau chargé des exécutions dans les rivières
- La demande d'un cadenas
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0090
Voici le résumé demandé en HTML :
Le 15 août 1753 à Paramaribo, un détenu nommé Aalstarijh a été interrogé. Après avoir nié les faits, on l'a menacé de torture. Sous la menace, il a avoué :
- Il était allé chez Ziedenbergh (décédé) un soir
- Ziedenbergh lui devait de l'argent
- Ne pouvant être remboursé, il a frappé Ziedenbergh à la poitrine
- Il ne se souvient pas si Ziedenbergh est tombé, car ils avaient bu
- Il est parti immédiatement après
Interrogé davantage,
Aalstarijh a admis avoir eu un bâton mais nie l'avoir utilisé. Il maintient être parti tout de suite et ne rien savoir de plus. Il affirme que c'est la pure vérité. L'interrogatoire a été mené par
Nicolas van Erkhuisen et
Pieter van der Werff, en présence de
J. Fred. de Faij.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0348
Voici le résumé demandé en HTML :
Le 3 juillet 1753, Christiaan Aeque, détenu à la forteresse Zelandia, a été interrogé par Nicolas van Endkhuysen et Pieter van der Werff, juges de la Cour de justice de la colonie du Suriname. L'interrogatoire a été demandé par le procureur fiscal Jan Nepven. On a rappelé à Aeque ses précédentes déclarations et confrontations avec 3 témoins. Il a été averti de ne pas cacher la vérité devant un juge omniscient, sous peine de torture corporelle.
Cette procédure fait suite à une plainte déposée par Jan Nejwen, procureur fiscal du Suriname, contre Arend Ferdinant Lambrecht, également détenu à la forteresse Zelandia.
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