Transcriptions » Résumés récemment générés à partir de textes reconnus

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Le 4 octobre 1752, Germain Robin reçoit le droit de posséder 100 acres de terre situés dans la Creek Orelijne, à droite en remontant la limite supérieure du terrain déjà accordé à Fredrik Charles Esser et compagnie. La condition était que Germain Robin devait demander l'approbation de cette concession à la société dans les 6 mois.

Anthonij Aardewijn, habitant d'Amsterdam, agissant sous ordre écrit de Susanna Catharina Keijser (épouse de Germain Robin), demande l'approbation de cette concession accordée par le gouverneur intérimaire Sporcke le 1er juin 1752.

Après délibération, la requête est transmise aux commissaires de la société, dont le juge Munter, pour :

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Bernard van Altena Ianszoon demande l'approbation d'une concession de 100 acres de terre dans la Creek Oreline. Cette demande, initialement accordée par le Baron de Sporcke pendant son gouvernement intérimaire de la colonie, concerne un terrain situé sur la rive droite en remontant la Creek Oreline, avec une façade de 10 chaînes. La propriété commence à la limite supérieure d'une terre précédemment demandée par Christina Robijn.

Le 4 juillet 1753, après délibération, la Société approuve la concession de ces 100 acres à Bernard van Altena Ianszoon, selon les conditions et restrictions stipulées dans le mandat délivré par le gouverneur intérimaire Crommelin le 6 avril 1753. Le secrétaire van Meel fait rapport de cette conférence à La Haye, en l'absence des échevins Munter et Dedel.

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Le 17 janvier 1746, Germain Robin demande l'approbation pour des terres sous la juridiction militaire de la société. Cette demande est acceptée et une commission lui est accordée.

Anthonij Aardewijn, habitant de la ville et représentant légal de Germain Robin (planteur dans la colonie de Suriname et marié à Susanna Catharina Rijser), présente une requête. Il explique que le gouverneur Mauricius avait accordé le 18 juillet 1743 à la veuve et aux enfants héritiers de feu Dirck Aardewijn la propriété héréditaire d'une parcelle de terre située dans le Pararak Creek dans ladite colonie, derrière la plantation qu'ils possédaient déjà, nommée "Ongelegen". Cette terre mesure 1000 acres.

La veuve et les enfants héritiers n'avaient jusqu'alors pas pu demander l'approbation requise de la société. Le requérant, en sa qualité mentionnée, s'adresse maintenant aux Seigneurs de la Table pour demander humblement leur approbation de cette concession.

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En 1747, Marie de La Taille, veuve de David de Hoy, a présenté une requête au gouverneur Mauricius concernant les terres des héritiers de Carel de Hoij. La Société a répondu qu'elle devait préciser :

Le même jour, le 16 octobre, Jean André Tourton, membre du Conseil de Police et de Justice Criminelle, a également soumis une requête à la Société.

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Le 16 octobre 1747, La Taille, veuve de David de Hoij, signale que les héritiers de Carel de Hoij, dont elle a la tutelle, possèdent de nombreux esclaves à Suriname. Cependant, les terres de leur plantation sont trop pauvres pour y cultiver la nourriture nécessaire aux esclaves. Cette situation cause un préjudice aux héritiers. Pour résoudre ce problème, les héritiers souhaitent :

La veuve demande donc humblement à la Société de :

Après délibération, il est décidé de transmettre cette requête au bourgmestre van de Poll.

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En 1754, une compagnie minière sollicite plusieurs autorisations auprès des autorités de Suriname. Leur demande, présentée par le gouverneur Mauricius le 1er avril 1751, comprend :
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Le 5 juin 1754, Jan Fredrik Meijer a présenté une requête pour obtenir un terrain, soit dans la Metapika Creek, soit dans l'Orelijne Creek, ou sur les terres précédemment accordées à Wilhelmina van Hertsbergen par le Baron Verschuur, ou ailleurs selon la décision de la Société. La demande a été rejetée car plus de 300 acres des terres de Wilhelmina van Hertsbergen avaient déjà fait l'objet d'une disposition. Le requérant doit préciser plus exactement où il souhaite obtenir un terrain, en indiquant les limites supérieures ou inférieures de la parcelle désirée.

Le 3 juillet 1754, les administrateurs de la Compagnie Minérale du Suriname ont également présenté une requête à la Société. Le Gouverneur vander Meer est autorisé à délivrer un mandat selon la forme ordinaire.

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Résumé du document concernant des attributions de terres à Suriname au 6 novembre 1754 :

Le texte évoque une situation concernant Van der Schepper, ancien gouverneur, sa femme et son fils. Il est question d'une nouvelle tranchée creusée spécifiquement, et non située dans l'Orelyne Creek. Le terrain concerne 300 acres, dont :

Le gouverneur Van der Meer devait évaluer les coûts engagés. Une concession est ensuite accordée à Dirk van der Meij, habitant de la colonie de Suriname, pour une parcelle de terre située dans la rivière Cottica, sur la rive droite en remontant entre les plantations Boeckestein et Klein Marseille, référencée sous le N° 55 sur la carte générale. Cette attribution est accordée sous réserve qu'elle ne porte pas préjudice aux voisins et aux concessions antérieures.

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Le 5 juin 1754, Harmen Nicolaas van de Schepper, ancien capitaine de la bourgeoisie dans la colonie de Suriname, présente une requête à la Société. Il demande l'autorisation de recevoir et posséder héréditairement 200 acres de terres, au nom de ses parents. Le 6 novembre 1754, la Société décide de maintenir sa résolution du 3 avril 1753 et de n'approuver qu'un seul titre de propriété de 100 acres au nom du demandeur, situé dans le Creek Orelijne, à côté des 100 acres accordés à M. F.I. Bloek. Ces terres faisaient partie des 300 acres précédemment accordés par le Baron Verschuur à Wilhelmina van Hertsbergen. Le gouverneur van der Meer est autorisé à délivrer le titre de propriété selon la forme ordinaire. Les deux autres titres sont révoqués et déclarés nuls. Une copie de la requête est transmise au gouverneur van der Meer pour qu'il s'informe précisément sur son contenu, particulièrement concernant les parcelles n° 11, 12 et 13 précédemment attribuées par l'ancien gouverneur Mauricius.

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Le Suriname, 6 novembre 1754 : La Société a examiné plusieurs demandes d'approbation de terres :
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Voici le résumé en HTML :

En 1754, des personnes demandent l'approbation des warrants accordés par l'ancien gouverneur provisoire Sporcke. Anthonij Aardewijn s'était déjà adressé à la société le 3 mai 1752, demandant :

Le 7 juin 1752, la société a rejeté ces demandes sur rapport des commissaires aux terres. Malgré ce refus, les demandeurs se sont adressés directement au gouverneur intérimaire Sporcke, en omettant de mentionner leur précédente démarche auprès de la société. Ils ont ainsi obtenu les 800 acres pour eux et leurs familles de manière détournée. Le 4 octobre 1752, ils se sont à nouveau présentés devant la société.

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Le 6 novembre 1754, Jean Coudercq, représentant Christiaan Andries Robin habitant de Suriname, a présenté une requête datée du 5 juin 1754 à la Société. Cette demande concernait l'approbation d'un mandat accordé par le gouverneur par intérim Crommelin le 20 septembre 1753 à Christiaan Andries Robin. La situation était la suivante : Ces terres avaient été mises à la disposition du gouverneur Mauricius pour être distribuées en petites parcelles aux cultivateurs le long du Creek Orelijne. La Société a donc décidé de :
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En Paramaribo, le 2 mars 1765, le tribunal a examiné et approuvé un acte hypothécaire. Le greffier provisoire D NA a authentifié la décision de condamnation concernant les obligations liées à cette hypothèque portant sur des biens relevant de successions d'enfants.
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Le jour présent, devant la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname, Gerrit Sijffken, procureur de Boudewijn Smit, lui-même mandaté par Constantinus van Son, marchand à Amsterdam, a comparu contre Butini. Le procureur a présenté au nom du demandeur un acte hypothécaire, établi devant le greffier juré en présence des honorables conseillers Jean Fortane et Jaiffia Rouleau. Le procureur Jan Spaan, représentant la partie adverse, a déclaré accepter la demande, conformément aux procurations spéciales accordées dans ledit acte hypothécaire.

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Trois lettres de change coloniales ont été émises à Suriname avec les détails suivants :

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En 14 juin 1764 à Paramaribo, Jacobus Appius, avocat représentant Boudewyn Smit, lui-même mandataire de Constantinus van Son d'Amsterdam, comparaît devant la Cour de Justice Civile de la colonie du Suriname. Il se présente contre Ame Buteni et soumet un acte d'extension d'hypothèque établi le même jour par le clerc juré provincial Uniko Wilkens, en présence des honorables conseillers Paul Wentworth et Coenraed Hendrick Pottendorf. Le procureur Jan Rocheteau, représentant le défendeur, déclare consentir à la demande. La Cour condamne le défendeur à respecter le contenu de l'acte d'extension d'hypothèque.
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Le 5 octobre 1770, Hermanus van Heel, notaire à Amsterdam, a enregistré une comparution de Samuel François Chatelain, marchand de la ville. Il s'agissait d'une hypothèque établie le 20 juin 1770 par J. M. Todt et Maria Philippina Todt-Simons devant le greffier D. G. Schlick et les conseillers Ami Butini et N. O. Pelichet de la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname.

L'hypothèque, enregistrée dans le protocole n°2 folio 492, portait sur :

Le montant total était de 86 240 florins et 7 stuivers, soit la moitié de la valeur estimée des biens. J. M. Todt a reçu 70 000 florins, le reste (16 240 florins et 7 stuivers) devant être payé en lettres de change un an après l'établissement de l'hypothèque, avec un intérêt annuel de 7%.

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Le texte décrit un document légal daté du 8 janvier 1776 à Amsterdam, concernant : Le document est signé en présence des témoins : Authentifié par le notaire van Homrigh et enregistré par le clerc juré Jsem P. Visscherz suite à sa présentation par M. I. E. Beeker.
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Un texte qui décrit une transaction immobilière aux Paramaribo en 1775. Les détails sont les suivants :
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Le 20 octobre 1775, devant le notaire Cornelis van Homnrigh à Amsterdam, se sont présentés :

Ils ont désigné comme mandataires :

L'objectif est de faire comparaître le premier comparant devant la Cour de justice civile de Suriname pour confirmer la vente et le transfert de propriété au second comparant de la plantation nommée Tulpenburg, située dans la colonie de Suriname, dans le Helena Creecq, entre les plantations Hisvelt et Ea Langsrie. Les documents de propriété ont été approuvés par les Directeurs de la Société du Suriname les 15 février et 3 octobre 1764 ainsi que le 6 novembre 1771.

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Le texte décrit un acte juridique passé à Paramaribo où les personnes suivantes sont mentionnées comme témoins : Le document autorise la perception de paiements, l'émission de reçus, les poursuites judiciaires contre les débiteurs récalcitrants, la comparution devant les tribunaux, l'observation des délais légaux, la demande et l'exécution de jugements, la possibilité de faire appel, de réformer ou réviser les décisions défavorables, de conclure des accords, de saisir des personnes et des biens, de lever des fonds consignés, et d'exercer toutes les actions nécessaires avec pouvoir de substitution. Pieter Boussiere signe en tant que clerc assermenté.
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Voici un résumé du document en HTML :

Le 24 octobre 1775 à Amsterdam, une procuration a été établie devant le notaire Cornelis van Homrigh. Dans ce document, une personne désigne comme mandataires :

Ces mandataires sont autorisés à :

Le document a été signé en présence des témoins Ian Spille Hendriks et Jacobus Laurens Borsius. Il a été enregistré le 8 janvier 1776 par le greffier Abraham P. Visscher.

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Le texte décrit un acte notarié concernant une transaction entre J.C. Schreij, A. de Para et Constantinus van Son concernant une propriété à Suriname. Voici les points principaux :
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Le 20 octobre 1775, devant Cornelis van Homrigh, notaire public à Amsterdam, Ami Butini, ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname et y résidant actuellement, a reconnu devoir à Constantinues van Son, habitant d'Amsterdam, la somme de 6 500 florins hollandais pour un prêt reçu en espèces. Butini s'engage à : En cas de défaut de paiement des intérêts, le capital pourra être immédiatement exigé. Pour garantir cette dette, Butini engage :
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Cette liste provient d'un inventaire d'esclaves du 18e siècle aux Antilles néerlandaises. Elle est divisée en trois catégories :

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